Suisse
L'essentiel du Tour de Romandie 2025 en quatre points
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Qui succèdera à l'Espagnol Carlos Rodriguez au palmarès du Tour de Romandie, qui prend son départ mardi à Saint-Imier? Voici tout ce qu'il faut savoir sur la 78e édition de la boucle romande.
Le parcours
Comme chaque année depuis 2016, un court contre-la-montre sous forme de prologue lancera la semaine. Après avoir parcouru les ruelles de Payerne en 2024, les coureurs devront cette fois se montrer agiles à Saint-Imier. Le peloton partira le lendemain de Bâle pour rejoindre Fribourg lors de la plus longue étape de l'épreuve (193,4 km).
Les deux étapes en boucles qui suivront à La Grande Béroche (NE) et Cossonay (VD) devraient revenir à des puncheurs. La victoire finale devrait se décider entre l'arrivée à Thyon 2000 (VS) samedi et un ultime contre-la-montre à Genève dimanche.
La star
Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step) sera l'attraction de la semaine sur les routes romandes. Le double champion olympique 2024 (sur route et en contre-la-montre) fait logiquement office de favori pour sa deuxième participation après celle de 2019. Victime d'un accident à l'entraînement en décembre, le Belge a fait son retour à la compétition le 18 avril en remportant la Flèche brabançonne.
Il a ensuite disputé les trois classiques ardennaises, se montrant moins à son affaire lors de Liège-Bastogne-Liège dimanche (59e) qu'une semaine plus tôt sur l'Amstel Gold Race (3e). Cette semaine sur le TdR doit aussi lui permettre d'accumuler des jours de course avant le Tour de France.
Les autres favoris
Remco Evenepoel n'est pas le seul favori et plusieurs anciens vainqueurs figurent sur la liste de départ. Il faut d'abord citer l'Espagnol Carlos Rodriguez (Ineos), qui avait remporté le maillot jaune en 2024 sans signer de victoire d'étape mais en se montrant très solide lors du "chrono" à Oron et de l'étape reine de Leysin. Son coéquipier Geraint Thomas a lui rejoint la "startlist" au dernier moment. Le Britannique, vainqueur en 2021, ne devrait toutefois pas jouer les premiers rôles.
Le Russe Aleksandr Vlasov (Bora), lauréat en 2022 et deuxième l'an dernier, est aussi à l'aise sur les routes romandes, mais n'a pas connu des résultats probants depuis le début de la saison. Il faudra en revanche surveiller le Portugais Joao Almeida, vainqueur du Tour du Pays basque début avril et leader désigné de la formation UAE en l'absence de Tadej Pogacar.
Les chances des Suisses
Fait regrettable, aucun coureur romand ne prendra le départ de cette 78e édition du Tour de Romandie. Cette situation est due au retrait de l'équipe de Swiss Cycling, qui bénéficiait ces dernières années d'une dérogation en vue des Mondiaux 2024 de Zurich. Seuls six Suisses seront donc au départ mardi à Saint-Imier: Silvan Dillier (Alpecin), Stefan Bissegger (Decathlon AG2R), Stefan Küng (Groupama), Jan Christen (UAE), Joel Suter et Roland Thalmann (Tudor).
Küng et Bissegger auront surtout l'occasion de se mettre en valeur lors du contre-la-montre final à Genève. Jan Christen a aussi de bonnes chances de succéder à Küng, le dernier coureur helvétique à avoir remporté une étape sur le TdR (en 2019). L'Argovien de 20 ans a fait forte impression mercredi dernier sur la Flèche wallonne, durcissant la course dans le mur de Huy avant de laisser son leader Tadej Pogacar s'envoler vers la victoire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
ABB envisage des acquisitions de plusieurs milliards
ABB veut adopter une politique d'acquisition plus agressive, à en croire le président du conseil d'administration Peter Voser. Dans un entretien à l'agence Reuters, l'homme de 67 ans se dit prêt à procéder à des transactions de plusieurs milliards.
Le géant de l'électrotechnique et de l'automation examine actuellement différentes acquisitions potentielles de plusieurs centaines de millions de dollars chacune et pourrait débourser davantage si une bonne opportunité venait à se présenter, a indiqué M. Voser. Après avoir engrangé 5 milliards de dollars grâce à la vente de la division Robotique à Softbank et au regard du flux de trésorerie du groupe, ABB serait même en mesure d'enchaîner plusieurs grosses acquisitions.
Le président de la société n'a pas souhaité commenter l'échec de la reprise du fabricant d'équipements électriques Legrand, une tentative bloquée par le Ministère des finances et de l'économie français. M. Voss précise que les acquisitions futures concerneraient les domaines de l'électrification, de la technologie d'entraînement et de l'automatisation.
ABB ne perçoit pas encore les effets de la guerre au Moyen-Orient, a assuré M. Voser. Ce conflit pourrait entraîner des pénuries d'énergie, une hausse des prix et une baisse des investissements, selon le dirigeant.
Peter Voser a par ailleurs annoncé des changements au conseil d'administration d'ABB. Selon Reuters, le président en poste depuis 2015 ouvrirait ainsi la voie à sa possible démission d'ici 2028, à l'âge de 70 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
"On ne peut pas tout prévenir", affirme le procureur sur Chiètres
Le procureur général du canton de Fribourg Raphaël Bourquin ne met pas le drame de Chiètres, qui a fait six morts et cinq blessés, sur le compte de la fatalité. "Tout a été mis en ½uvre et la prévention fonctionne. Mais on ne peut pas tout prévenir", estime-t-il.
"En l’occurrence, nous sommes confrontés à un cas atypique et il s’agit d’un acte isolé", a indiqué Raphaël Bourquin dans une interview parue vendredi dans La Liberté. Ce dernier y revient sur le fait que l’individu qui s’est immolé par le feu mardi soir, avec l'incendie d'un car postal, était recherché par la police bernoise.
"Il s’agit d’une procédure entre les polices cantonales et la collaboration fonctionne très bien", relève le procureur général. "L’individu en question n’était pas recherché depuis longtemps. Est-ce qu’il fallait diffuser cette information au-delà des frontières? Je ne suis pas convaincu", avance-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne se penche sur le racisme dans l'espace public
Comme d'autres villes, Lausanne lance sa 20e Semaine d'actions contre le racisme (SACR). Dès lundi et jusqu'au 25 mars, la Ville et ses partenaires proposeront tables rondes, expositions, performances, films et ateliers, soit plus de 40 événements sur le thème du racisme dans l'espace public.
"Cette thématique invite à s'interroger sur la notion d'espace public en tant que bien commun, sur les discriminations qui s'y produisent et les solutions pour y faire face", indique la Ville de Lausanne dans un communiqué. La quarantaine d'événements réuniront public, spécialistes, professionnelles et professionnels ou encore membres d'associations pour échanger sur le sujet.
Par exemple, deux tables rondes aborderont la situation des Roms dans l'espace public (20 mars) ou le racisme antimusulman (23 mars). Un concert de la rappeuse suisse La Gale (21 mars), la création participative d'une mosaïque qui célèbre la diversité dans l'espace public (20, 21 et 22 mars), des films, spectacles, expositions, témoignages et ateliers complètent ce riche programme. La plupart des événements sont gratuits.
Conférence de lancement
La Semaine d'actions débute avec une conférence et des ateliers intitulés "Racisme et police: ouvrons le dialogue". La soirée de lundi vise à réunir population, institutions, associations et police, afin de partager les points de vue, mieux comprendre les réalités vécues et identifier des conditions favorables à la confiance et à la prévention des discriminations.
La Semaine d'actions contre le racisme est un des axes mis en place par la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) pour lutter contre le racisme à Lausanne. Tout au long de l'année, le BLI propose des formations de prévention du racisme destinées aux collectivités publiques, institutions et associations.
Le bureau tient également une permanence, Info-racisme, qui accueille toute personne victime ou témoin d'actes racistes sur le territoire lausannois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
Face à la recrudescence des nuisances sonores dans les transports publics, les tl déploient des « zones calmes » à l'avant de leurs véhicules. Cette mesure, portée par la commission du personnel, vise à garantir la sécurité et la sérénité des chauffeurs comme des voyageurs.
À l'avant des bus lausannois, un nouvel autocollant bleu fait son apparition : un doigt posé sur les lèvres et un téléphone barré. Ce n'est pas qu'une simple suggestion, mais une réponse directe à un ras-le-bol croissant des collaborateurs et des usagers. François Greinier, conducteur aux tl depuis sept ans et président de la commission du personnel, est à l'origine de cette initiative. Conducteur aux tl depuis sept ans, évoque les incivilités auxquelles il a dû faire face.
Priorité à la sécurité et à la concentration
Pour les chauffeurs, le bruit ambiant n'est pas qu'une question de confort, c'est un enjeu de sécurité routière. « Le fait d'avoir du bruit ambiant, de la nuisance auditive, va amener de l'inconfort, de la fatigue, et à partir de là, accroître tout ce qui touche à la sécurité », explique François Greinier. Les conversations en haut-parleur ou en FaceTime, particulièrement prisées par certains passagers, sont devenues une source de déconcentration majeure.
Le projet a d'abord été testé sur la ligne 9, opérée par les trolleybus à double articulation (TBD). Ces modèles servent de laboratoire pour cette zone de tranquillité qui s'étend désormais jusqu'à la deuxième porte des véhicules. Mais est-ce que ces autocollants permettront vraiment d’apaiser la situation en cas d’incivilités ? La réponse de François Grenier.
« On n'est pas là pour interdire»
La mesure s'intègre dans la campagne de sensibilisation plus large des tl intitulée « Et si on voyageait encore mieux ensemble ». L'objectif est de légitimer l'intervention des conducteurs face aux comportements récalcitrants. « Ces autocollants sont un soutien. On rappelle les règles, mais on n'est pas là pour interdire. On est là pour leur expliquer que ce n'est pas sécuritaire pour nous, ni pour les autres passagers », précise le président de la commission du personnel.
Les retours sont pour l'instant encourageants. Dans 90 % des cas, un simple rappel à la signalétique suffit à calmer le jeu : « Soit les gens se taisent, coupent leur téléphone en s'excusant, soit ils vont à l'arrière du bus parce que leur appel est important ».
Un test sur une année
Le déploiement concerne actuellement l'intégralité de la flotte, soit plus de 200 bus. Les tl se donnent une année pour évaluer l'impact réel de ces zones calmes sur le climat social à bord. Si le succès se confirme, la mesure pourrait devenir une norme pérenne, répondant ainsi aux attentes des seniors et des voyageurs en quête de tranquillité, tout en protégeant la santé des conducteurs face à l'usure du métier.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
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