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Trump s'est montré ravi de sa parade militaire à Washington

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Près de 7000 soldats et quelque 150 véhicules militaires, survolés par une cinquantaine d'avions, doivent défiler à Washington pour l'anniversaire de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump s'est montré ravi de la grande parade militaire dont il avait rêvé, samedi à Washington. La journée a été marquée par de vastes manifestations contre sa politique à travers le pays et le meurtre d'une élue dans le Minnesota.

Le milliardaire républicain, qui fêtait ses 79 ans, a assisté durant environ deux heures depuis une tribune au défilé qui a rassemblé près de 7000 soldats et quelque 150 véhicules militaires, survolés par des dizaines d'avions et d'hélicoptères. Il a souvent applaudi les militaires et s'est levé à plusieurs reprises pour faire le salut militaire au passage des troupes.

Mais malgré le défilé de véhicules blindés et de chars d'assaut, la foule faisait preuve d'un enthousiasme mesuré, ont constaté des journalistes de l'AFP. La Maison-Blanche a avancé le nombre de 250'000 spectateurs.

Dans un discours inhabituellement bref à l'issue du défilé, le commandant en chef a rendu hommage à ses soldats, "des héros et des légendes", rappelant les nombreuses batailles du passé. "Nous sommes actuellement le meilleur pays au monde et notre pays sera bientôt plus grand et plus fort que jamais", s'est félicité Donald Trump.

Feux d'artifice et concert

La soirée s'est terminée avec un petit concert et des feux d'artifice tirés au pied du Washington monument. Le budget annoncé pour cette parade se montait à 45 millions de dollars.

"Je suis là parce que je suis un fan du président et aussi parce que je soutiens l'armée", a déclaré Oscar Williamson, lycéen de 17 ans originaire de l'Etat de New York, sous sa casquette rouge "Make America Great Again".

"Je ne soutiens pas Trump. Je n'ai pas voté pour lui et je n'aime pas sa politique. J'ai toujours été démocrate, mais j'aime une bonne parade militaire. J'aime un bon spectacle aérien", a indiqué de son côté son père, Paul Hagenloch, professeur d'histoire à l'université de Syracuse.

Cette démonstration de force est inhabituelle aux Etats-Unis, où le dernier défilé militaire d'envergure remontait à 1991, après la guerre du golfe. Et si officiellement cette manifestation célébrait les 250 ans de l'armée de terre, le fait qu'elle se déroule le jour des 79 ans de Donald Trump était particulièrement significatif, alors que le républicain ne cesse de repousser les limites du pouvoir présidentiel.

Meurtres dans le Minnesota

La journée avait démarré sous de tristes auspices aux Etats-Unis, où Melissa Hortman, 55 ans, élue du Minnesota et son mari ont été tués à leur domicile samedi au petit matin. Il s'agit d'un "acte délibéré de violence politique", a dénoncé Tim Walz, gouverneur de cet Etat du nord.

Un autre élu démocrate et sa femme ont également été gravement blessés chez eux par des tirs. Le suspect, un homme blanc de 57 ans, considéré "armé et dangereux", reste activement recherché.

Le pays a également été le théâtre samedi de centaines de manifestations, baptisées "No Kings", pour protester contre l'"autoritarisme" de Donald Trump et "la militarisation de notre démocratie". Des centaines de milliers d'opposants à Donald Trump sont descendus dans les rues.

Soldats hués à Los Angeles

A New York, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées sur la 5e avenue malgré la pluie, dans une ambiance bon enfant.

"Il est essentiel pour nous de montrer que la démocratie est encore forte dans ce pays, que les gens le ressentent. Nous voulons aussi montrer à nos enfants que, lorsque nous penserons à cette période de l'histoire où la démocratie était menacée, nous avons choisi de participer", a déclaré à l'AFP Vikas Mehta, médecin de 45 ans venu manifester avec sa femme et leurs deux enfants.

A Los Angeles, après des rassemblements contre les arrestations brutales d'immigrés, les milliers de manifestants ont défilé sous le regard des militaires envoyés par Donald Trump pour tenter de juguler les violences. Les membres de la garde nationale, qui surveillent certains bâtiments, ont été hués par le cortège, mais n'ont pas répondu. La police a fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser des milliers de manifestants.

A Salt Lake City (ouest), des tirs lors d'une manifestation rassemblant quelque 10'000 personnes ont fait un blessé grave, selon la police. Un suspect a été arrêté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Début de la nouvelle série de pourparlers Iran/Etats-Unis à Genève

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La délégation américaine en route pour la résidence de l'ambassadeur d'Oman pour l'ONU, à Cologny, où elle doit rencontrer une délégation iranienne. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Iraniens et Américains sont à nouveau en dialogue indirect dans la résidence de Cologny (GE) de l'ambassadeur omanais à l'ONU à Genève. Ces pourparlers, considérés comme une dernière chance avant de possibles frappes américaines, ont démarré jeudi peu après 10h00.

Le chef de la diplomatie Abbas Araghchi et les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff doivent faire le point sur les propositions iraniennes sur le nucléaire. Washington souhaite un renoncement iranien à enrichir de l'uranium et une exportation des stocks actuels. Là où Téhéran aurait mis sur la table un moratoire et un déplacement partiel de ses capacités.

L'Iran répète ne pas vouloir l'arme nucléaire. De son côté, le président américain Donald Trump menace de frappes limitées sur ce pays. Ce à quoi Téhéran a répondu par des exercices militaires.

Les émissaires américains doivent aussi retrouver jeudi séparément le chef négociateur ukrainien Roustem Oumerov et le conseiller économique russe Kirill Dimitriev. Au menu, les questions économiques et les prisonniers de guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Rolls-Royce publie un bénéfice net plus que doublé en 2025

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Le constructeur de réacteurs d'avions, entre autres, a bénéficié d'un effet comptable l'an dernier, en plus d'une extension de ses marges. (archive) (© KEYSTONE/EPA REUTERS POOL/EDGAR SU / POOL)

Le groupe britannique Rolls-Royce, spécialisé dans les moteurs d'avion, a publié jeudi un bénéfice net de 5,8 milliards de livres (6,07 milliards de francs), porté par une hausse de ses ventes et un effet comptable positif lié à la baisse du dollar.

Le groupe a "surmonté des difficultés allant de la chaîne d'approvisionnement aux droits de douane et affiché de solides performances en 2025, tout en posant les bases d'une croissance significative pour les années à venir", a résumé le directeur général, Tufan Erginbilgic, dans un communiqué.

Rolls-Royce, qui fournit des moteurs à la fois à l'européen Airbus et à l'américain Boeing, avait connu ces dernières années des difficultés avant de lancer un plan de transformation et de suppression d'emplois qui lui a permis de renouer avec les bénéfices en 2023.

Le groupe a vu son chiffre d'affaires progresser de 12% l'an dernier, à 21,2 milliards de livres (24,3 milliards d'euros) et explique avoir augmenté ses marges opérationnelles sur la période, en particulier dans l'aviation civile.

Le motoriste améliore ses prévisions de résultats à moyen terme et annonce en outre un programme de rachat d'actions de 7 à 9 milliards de livres pour la période 2026-2028, dont 2,5 milliards prévus cette année.

Le groupe avait bénéficié au premier semestre d'un gain financier lié notamment à une réévaluation de contrats de change alors que la valeur du billet vert a plongé sur la période. Il précise jeudi que son bénéfice net comprend 1,3 milliard de livres de gains dus à la réévaluation de contrats dérivés.

Rolls-Royce est aussi présent dans des domaines tels que les sous-marins ou le développement de petits réacteurs nucléaires modulaires, notamment pour le Royaume-Uni ou la République Tchèque - une technologie qui prendra encore des années avant d'être au point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'ONU demande l'abrogation d'un récent décret des talibans

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande aux talibans de se conformer aux obligations internationales de l'Afghanistan (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU demande l'abrogation d'un décret pris il y a un mois par les talibans. La situation dans ce pays est "une sépulture pour les droits humains", a affirmé jeudi à Genève le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk.

Ce décret, qui doit entrer prochainement en vigueur, augmente le nombre d'infractions passibles de la peine capitale. Il établit "plusieurs crimes et sanctions qui violent les obligations internationales de l'Afghanistan", a estimé l'Autrichien devant le Conseil des droits de l'homme.

Selon lui, les punitions corporelles seront encore davantage facilitées. De quoi faire redouter des violences domestiques contre les femmes et les enfants.

Le décret sanctionne également toute réprobation contre les dirigeants talibans, en violation des libertés fondamentales, ajoute le haut commissaire. L'Autrichien a demandé urgemment aux autorités autoproclamées de l'abroger et de prendre des décisions conformes aux obligations internationales du pays.

Les talibans ont aussi recouru récemment à leurs lois restrictives pour imposer des contraintes supplémentaires aux hommes et aux femmes, déjà exposées à des actes qui équivalent à de la persécution, a-t-il déploré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Qantas: bénéfice net semestriel stable

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Le bénéfice de la compagnie australienne est demeuré stable au premier semestre de l'exercice décalé 2025/26, nonobstant une accélération des recettes. (archive) (© KEYSTONE/AP/MARK BAKER)

La compagnie aérienne australienne Qantas Airways a annoncé jeudi un chiffre d'affaires semestriel en hausse de quelque 6% et un bénéfice net stable, portés par une forte demande et l'arrivée d'appareils plus économes en carburant.

Le chiffre d'affaires s'est accru de 6,3% sur un an à 12,9 milliards de dollars australiens (7,1 milliards de francs) entre le 1er juillet et le 31 décembre, le premier semestre de l'année fiscale australienne 2026, a indiqué l'entreprise.

Le bénéfice net est, lui, resté quasi identique, grappillant 0,2% à 925 millions de dollars australiens (560 millions d'euros).

"Ce qui sous-tend cette performance est très clair : une demande toujours forte en voyages, alliée à de nouveaux appareils qui changent fondamentalement la manière avec laquelle nous servons notre clientèle et développons notre activité", a assuré la directrice générale, Vanessa Hudson.

"L'appétit des Australiens pour les voyages continue d'être incroyablement fort", a-t-elle ajouté. Qantas anticipe d'ailleurs une forte demande pour la seconde moitié de l'année fiscale.

D'après Mme Hudson, la filiale à bas coûts de Qantas, Jetstar, a transporté davantage de clients vers des destinations touristiques et sa flotte, renouvelée notamment avec des Airbus A320neo et A321LR, s'est montrée plus économe en carburant ainsi qu'en matière de maintenance, permettant l'ouverture de nouvelles liaisons.

Et avec 30 appareils neufs attendus dans l'année et demie à venir, Qantas devrait elle aussi obtenir des bénéfices similaires en matière de consommation de carburant, anticipe la directrice générale.

Le transporteur aérien a par ailleurs fait part de dépenses plus importantes en matière de salaires, de carburant ou encore de taxes.

"Les taxes aéroportuaires et les frais imposés par le gouvernement ont augmenté à un rythme plus de deux fois supérieur à celui de l'inflation au cours des 12 derniers mois", a indiqué Mme Hudson.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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