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L'ex-président français Sarkozy exclu de la Légion d'honneur
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L'ex-président français Nicolas Sarkozy s'est vu retirer la Légion d'honneur, la plus haute distinction française, à la suite de sa condamnation à un an de prison ferme pour corruption, selon un arrêté publié dimanche. Il est aussi exclu de l'ordre national du Mérite.
Il devient ainsi le deuxième chef de l'Etat français privé de cette distinction après le maréchal Pétain, à qui la Légion d'honneur avait été retirée après sa condamnation en août 1945 pour haute trahison et intelligence avec l'ennemi.
Cette décision était attendue depuis que la condamnation de Nicolas Sarkozy a été rendue définitive par le rejet d'un pourvoi par la cour de cassation en décembre.
Nicolas Sarkozy a "pris acte" dimanche de son exclusion de la Légion d'honneur et rappelle que la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) doit encore se prononcer sur son recours dans l'affaire des écoutes, a indiqué son avocat Patrice Spinosi dans une déclaration transmise à l'AFP.
Cour européenne des droits de l'homme
"Nicolas Sarkozy prend acte de la décision prise par le Grand Chancelier. Il n'a jamais fait de cette question une affaire personnelle", a affirmé Patrice Spinosi, soulignant que si l'ancien chef de l'Etat "a fait valoir des arguments juridiques, c'était au nom de la fonction même de président de la République".
"La condamnation de la France (par la CEDH) impliquera la révision de la condamnation pénale prononcée à l'encontre (de Nicolas Sarkozy) en même temps que l'exclusion de l'ordre de la Légion d'Honneur, l'une n'étant que la conséquence de l'autre", a assuré Patrice Spinosi.
Dans l'affaire des écoutes, l'ex-chef de l'Etat (2007-2012) a été reconnu coupable d'avoir, en 2014, tenté de corrompre un magistrat de la cour de cassation, Gilbert Azibert, dans l'espoir d'obtenir des informations confidentielles et avec l'aide de son avocat Me Thierry Herzog. Tous trois ont été condamnés, en première instance et en appel, à la même peine de trois ans de prison, dont un ferme.
D'autres affaires en cours
Avec le rejet de son ultime recours en France, Nicolas Sarkozy était sous le coup d'une exclusion de la Légion d'honneur qui est automatique quand un récipiendaire est définitivement condamné pour un crime ou écope d'une peine d'emprisonnement égale ou supérieure à un an ferme.
Dans ces cas, le retrait est "de droit", avait souligné en mars le Grand chancelier de la Légion d'honneur, le général François Lecointre, qui a signé l'arrêté privant Nicolas Sarkozy des deux titres dont il était grand-croix, grade le plus élevé.
En vertu de l'arrêté signé du 5 juin, les deux coprévenus de Nicolas Sarkozy, Gilbert Azibert et Thierry Herzog, sont, eux aussi, exclus de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite.
Outre celle des écoutes, Nicolas Sarkozy est mis en cause dans plusieurs affaires judiciaires. Il a notamment comparu au début 2025 pour des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Le jugement dans ce dossier sera rendu fin septembre.
Lien avec Pétain indigne
Davantage que le retrait de sa décoration, c'est le lien avec le maréchal Pétain qui est commenté dans les milieux politiques. "Ce lien avec le maréchal Pétain est indigne", s'est emportée la porte-parole du gouvernement Sophie Primas (LR), prenant "acte" elle aussi de cette décision "automatique qui fait partie du code de la Légion d'Honneur".
"Le président Sarkozy a été là pour la France à des moments extrêmement compliqués", a-t-elle déclaré, se disant "un peu réservée non pas sur la règle, mais sur ce qu'elle entraîne comme comparaison".
"C'est une règle, mais c'est aussi une honte", a déploré sur franceinfo le nouveau secrétaire général de LR, Othman Nasrou, proche de Bruno Retailleau, apportant son "soutien et son respect" à l'ex-président.
A gauche, le député écologiste Benjamin Lucas s'est félicité de la décision, appelant sur X à ce que "la République prive de ses privilèges et de son influence institutionnelle celui qui a déshonoré sa fonction et trahi le serment sacré qui lie le peuple à ses élus, celui de la probité".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Népal: arrestation de l'ex-Premier ministre KP Sharma Oli
L'ancien Premier ministre du Népal, KP Sharma Oli, a été interpellé samedi pour son implication supposée dans la répression meurtrière des manifestations qui l'ont chassé du pouvoir en septembre, a indiqué la police népalaise.
L'ancien Premier ministre du Népal, KP Sharma Oli, a été interpellé samedi pour son implication supposée dans la répression meurtrière des manifestations qui l'ont chassé du pouvoir en septembre, a indiqué la police népalaise.
KP Sharma Oli a été arrêté en même temps que l'ancien ministre de l'Intérieur Ramesh Lekhak "ce matin et la procédure se poursuivra conformément à la loi", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police de Katmandou.
Ces interpellations interviennent au lendemain de l'entrée en fonction comme Premier ministre du centriste Balendra Shah, rappeur de 35 ans devenu maire de Katmandou. Son parti a raflé une majorité absolue aux élections législatives, les premières organisées depuis le soulèvement de septembre.
Au moins 77 personnes ont été tuées et plus de 2400 blessées lors de deux jours d'émeutes les 8 et 9 septembre, selon une commission d'enquête qui a rendu son rapport jeudi et recommandé des poursuites pénales contre M. Oli, son ministre de l'Intérieur et le chef de la police.
Le 8 septembre 2025, des milliers de jeunes étaient descendus dans les rues de Katmandou et des villes du pays pour dénoncer le blocage des réseaux sociaux et la corruption des élites. Au moins 19 manifestants ont été tués par balles dans la capitale, et des dizaines d'autres blessés.
Le communiste KP Sharma Oli, 74 ans, a nié avoir ordonné à la police d'ouvrir le feu. La commission d'enquête n'a pas "pu établir s'il y avait eu un ordre formel d'ouvrir le feu", mais elle a considéré "qu'aucun effort n'a été fait pour arrêter ou maîtriser les tirs.
Le 9 septembre, la foule en colère avait détruit, incendié ou pillé de nombreux bâtiments publics, dont le parlement. Le calme était revenu le soir avec le déploiement de l'armée.
"Personne n'est au-dessus de la loi... Ce n'est pas une vengeance contre qui que ce soit, juste le début de la justice", a réagi sur Instagram le nouveau ministre de l'Intérieur Sudan Gurung, figure majeure des manifestations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
USA: projet d'attaque déjoué contre une militante propalestinienne
Un homme qui projetait d'utiliser des engins incendiaires contre le domicile d'une militante propalestinienne américaine a été arrêté dans le New Jersey (est), ont indiqué vendredi l'intéressée et les autorités.
"Tard la nuit dernière, la Force opérationnelle de lutte contre le terrorisme du FBI m'a informée qu'un complot visant à attenter à ma vie était 'sur le point' de se produire", a annoncé sur X Nerdeen Kiswani, figure new-yorkaise de la défense des Palestiniens.
Le bureau du procureur fédéral du New Jersey a annoncé dans un communiqué l'arrestation à Hoboken d'un homme de 26 ans pour "détention et fabrication illégales d'engins destructeurs", en l'occurrence des cocktails Molotov.
Selon le texte de la plainte émise à son encontre, le jeune homme a pu être confondu grâce au travail d'un agent de la police new-yorkaise infiltré. Huit engins incendiaires avaient été fabriqués, dont plusieurs devaient servir à être lancés contre le domicile de la militante.
D'après le New York Times, qui cite une source policière, le suspect est un membre d'un groupe baptisé "JDL 613 Brotherhood" (Fraternité LDJ 613), "inspiré de la Ligue de défense juive" (LDJ), mouvement extrémiste violent surveillé par les autorités.
"C'est exactement le fonctionnement de nos opérations de renseignement et de lutte antiterroriste: un dispositif sophistiqué conçu pour détecter les dangers dès le départ et prévenir la violence avant qu'elle n'atteigne nos rues", s'est félicitée la cheffe de la police new-yorkaise, Jessica Tisch.
Dirigeante du groupe Within Our Lifetime, en pointe dans l'organisation des manifestations propalestiniennes à New York, notamment durant la guerre à Gaza, Nerdeen Kiswani est régulièrement la cible sur internet de groupes pro-israéliens.
Cette affaire "intervient dans un contexte d'augmentation alarmante des menaces et des violences à travers le pays visant les défenseurs des droits des Palestiniens" a réagi le maire de New York Zohran Mamdani, lui-même fidèle défenseur de la cause.
"Soyons clairs : nous ne tolérerons pas l'extrémisme violent dans notre ville (...) Je suis soulagé que Nerdeen soit en sécurité", a-t-il poursuivi.
"Ce cas inquiétant souligne le climat croissant de harcèlement, de menaces et de violences visant ceux qui s'expriment sur les droits des Palestiniens et d'autres questions de justice sociale", écrit également le Conseil des relations américano-islamique (CAIR), organisation de défense des droits civiques des musulmans.
Le mois dernier, Nerdeen Kiswani avait intenté une action en justice contre la branche américaine du Betar, mouvement juif international de droite, pour avoir selon elle incité des personnes sur les réseaux sociaux à la harceler ou l'agresser.
"Depuis des mois, des organisations sionistes comme Betar et des responsables politiques tels que Randy Fine encouragent la violence contre ma famille et moi", écrit-elle sur X.
"S'ils nous obligent à choisir, le choix entre les chiens et les musulmans n'est pas difficile", avait écrit sur X Randy Fine, élu républicain de Floride, en réponse à un post de Nerdeen Kiswani qualifiant les chiens d'"impurs" - message qu'elle avait ensuite expliqué être ironique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident de la circulation
Tiger Woods, gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a de nouveau été victime d'un accident de la circulation vendredi en Floride. Les médias américains citent les forces de l'ordre.
La superstar du golf Tiger Woods, qui avait été gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a de nouveau été victime d'un accident de la circulation vendredi en Floride. Les médias américains citent les forces de l'ordre locales.
On ne sait pas si le golfeur de 50 ans a été blessé dans cet accident survenu à Jupiter Island, à environ 150 kilomètres au nord de Miami, selon la chaîne de télévision ABC. Sollicité, le bureau du shérif du comté de Martin n'a pas répondu dans l'immédiat.
Une conférence de presse est prévue à 17h locales. La chaîne locale WPTV, affiliée à NBC, a diffusé des images du lieu de l'accident montrant un véhicule SUV renversé sur le flanc.
Le golfeur américain est en train d'essayer de revenir à la compétition après une rupture d'un tendon d'Achille en mars de l'année dernière et une opération du dos en octobre. Ainsi, il n'excluait pas de disputer le Masters le mois prochain.
Ancien no 1 mondial, Tiger Woods n'a plus disputé de compétitions depuis juillet 2024.
Le golfeur aux 15 victoires dans des tournois du Grand Chelem avait été sérieusement blessé à la jambe droite dans un accident de voiture en 2021 en Californie.
Tiger Woods avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s'était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Disneyland Paris ouvre son extension, un projet de 2 milliards
De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la "Reine des Neiges": au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, ouvre dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d'euros.
Le président Emmanuel Macron s'est rendu vendredi sur le site, où il a été accueilli par le PDG de Disney Josh d'Amaro. Il a remercié le "collectif qui rend tout ça possible", à savoir l'entreprise, les élus et les services de l'État.
Au c½ur de cette nouvelle zone, un lac de trois hectares conçu pour un spectacle nocturne, avec jets d'eau, effets pyrotechniques et des centaines de drones aériens et aquatiques.
Tout au fond, la montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres de hauteur, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle et ses maisons pointues distribuées autour d'une fontaine givrée, qui semblent tout droit sortis du film de 2013.
"Frozen ever after", l'attraction phare, emmène les visiteurs dans le monde glacé d'Anna et d'Elsa, un périple en barque et en musique, avec descentes de rivière et rencontres des personnages principaux du classique.
Renforcer l'attrait
La zone thématique de la Reine des Neiges doit venir renforcer l'attrait du parc Walt Disney Studios, le 2e parc de Disneyland Paris - qui sera rebaptisé pour l'occasion Disney Adventure World. Ouvert en 2002, l'espace n'avait pas réussi à atteindre la popularité du parc classique fondé en 1992.
Mais l'extension propose aussi un accès à d'autres univers de Disney: le film "Raiponce" a notamment inspiré une attraction de barques tournoyantes. Et les travaux ne sont pas encore achevés: le parc accueillera dans les années à venir une attraction aux couleurs d'un autre grand succès de la compagnie, "Le Roi Lion".
L'extension avait été annoncée en 2018 par the Walt Disney Company sur le site de Marne-la-Vallée, avec à la clef un plan de développement pluriannuel doté de 2 milliards d'euros.
Disneyland Paris, qui emploie environ 19'000 salariés, reste très discrète sur ses chiffres de fréquentation ou les revenus générés. Mais ses nouvelles attractions devraient drainer davantage de clients, et aussi les faire rester un peu plus, avec davantage de nuitées dans la région.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga
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