Économie
Le pétrole se ressaisit après les frappes américaines en Iran
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/06/le-detroit-dormuz-voie-maritime-cruciale-pour-le-petrole-du-golfe-persique-cristallise-les-craintes-de-represailles-iraniennes-apres-lattaque-massive-des-etats-unis-contre-ses-infrastructures-nucl-1000x600.jpg&description=Le pétrole se ressaisit après les frappes américaines en Iran', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les cours du pétrole se sont envolés de presque 6% lundi en début d'échanges en Asie avant de tempérer nettement leur hausse, tandis que les Bourses s'inclinaient, après les frappes américaines en Iran qui font redouter une escalade au Moyen-Orient.
Vers 08h45, le baril de Brent de la mer du Nord gagnait 1,56% à 78,21 dollars, après avoir bondi de 5,7% à 81,40 dollars en début d'échanges, au plus haut depuis fin janvier.
Le baril de WTI américain grimpait de 1,6% à 75,02 dollars après s'être hissé jusqu'à 78,40 dollars quelques heures auparavant, également un sommet depuis cinq mois.
Téhéran a menacé clairement les Etats-Unis de représailles dimanche, avec le risque d'une escalade hors de contrôle au Moyen-Orient, après des frappes américaines qui ont permis selon Washington de détruire le programme nucléaire iranien.
Les développements du week-end ont ravivé la crainte d'une fermeture du détroit d'Ormuz, au large des côtes iraniennes, par lequel transite près de 20% du pétrole mondial et un tiers du trafic pétrolier du globe.
"L'ampleur de la hausse des prix dépendra de l'importance des perturbations de la production et de l'approvisionnement, le facteur clé étant le goulot d'étranglement d'Ormuz", résument lundi les experts de la banque MUFG.
"Nombreux sont ceux qui voient l'Iran se rapprocher d'une perturbation de la logistique et de la liberté de passage des navires traversant le détroit d'Ormuz", commente de son côté Chris Weston, du courtier Pepperstone.
Mais "l'Iran n'a même pas besoin de s'engager officiellement dans cette voie extrême pour infliger des dommages économiques au monde: en alimentant la conviction qu'il pourrait perturber cette voie logistique essentielle, les coûts maritimes (assurances et coût du fret) pourraient augmenter au point d'avoir un impact significatif sur l'approvisionnement en hydrocarbures", insiste-t-il.
Après une temporaire flambée suite aux premières frappes israéliennes, le marché pétrolier avait temporisé la semaine dernière, attentiste, le conflit n'ayant pas jusqu'alors affecté sérieusement les infrastructures pétrolières iraniennes et en l'absence, jusqu'à ce week-end, d'implication des Etats-Unis.
Or, selon les représailles iraniennes, les exportations d'or noir depuis le Moyen-Orient pourraient se voir affectées.
Avec une production d'environ 3,3 millions de barils par jour, l'Iran est le neuvième producteur au monde.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) "estime que des voies terrestres alternatives (au détroit d'Ormuz), telles que l'oléoduc Est-Ouest de l'Arabie saoudite vers la mer Rouge et un oléoduc émirati peuvent offrir une alternative mais leur capacité représente à peine un quart du volume quotidien typique transitant par Ormuz", poursuivent-ils.
En revanche, "les stocks mondiaux élevés de pétrole, les capacités de réserve disponibles de l'OPEP+ et la production de gaz de schiste américaine pourraient constituer une certaine protection" dans l'immédiat, tempèrent-ils.
Bourses sous pression, jaugeant les risques économiques en Asie
A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en repli 0,12% à 38.354,09 points et l'indice élargi Topix en baisse de 0,36% à 2.761,18 points.
La Bourse de Séoul a trébuché de 1,24%, Sydney a perdu 0,36% et Taipei 1,42%. En revanche, l'indice hongkongais Hang Seng résistait vers 06H30 GMT (+0,55%).
"L'Asie est un important importateur net de pétrole et d'énergie - en particulier la Thaïlande, la Corée du Sud, les Philippines et l'Inde. Un choc pétrolier aurait un impact négatif réel sur la plupart des économies asiatiques", pesant sur leurs déficits courants et poussant l'inflation, avertissent les experts de MUFG.
Autre inquiétude: l'approche de la date-butoir en juillet pour le relèvement des surtaxes douanières dites "réciproques" imposées par l'administration Trump, et qui visent nombre de pays asiatiques.
"On n'est plus qu'à 18 jours. Tandis que Donald Trump se concentrera principalement sur le Moyen-Orient, les gros titres sur les négociations commerciales pourraient réapparaître en Une et l'inquiétude des marchés pourrait s'intensifier", souligne Chris Weston.
Cependant, "si l'Iran attaque des bases militaires américaines et que le prix du brut atteint 100 dollars, on peut supposer que la probabilité d'une prolongation des délais (pour conclure des accords commerciaux) augmentera vraisemblablement", ajoute-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Des manifestants pour le climat surprennent Albert Rösti à Lucerne
Une douzaine de militants pour le climat ont fait irruption lors de la sortie estivale avec les médias organisée par le conseiller fédéral Albert Rösti. A coups de sifflets, de confettis et de slogans, ils ont critiqué une politique climatique insuffisante.
Après que le ministre de l'environnement Albert Rösti eut quitté le bâtiment de la gare en direction de la promenade du lac à Lucerne, plusieurs manifestants pour le climat sont apparus. Les forces de sécurité les ont laissés faire. Le conseiller fédéral est lui aussi resté calme.
Au cours de la promenade d'environ une demi-heure jusqu'au Musée des transports, les militants ont perturbé l'événement par des interpellations. "Cela fait partie de notre démocratie", a réagi M. Rösti, interrogé par Keystone-ATS. Il a dit prendre au sérieux le fait que certaines personnes soient inquiètes.
Le ministre n'a toutefois pas accepté les critiques de fond formulées par les manifestants. "Bien sûr, les conséquences du changement climatique se font énormément sentir, surtout en ce moment." Mais le Conseil fédéral n'est pas inactif. "Je participe à des conférences internationales, je travaille à l'élaboration d'une nouvelle loi sur le CO2 et je mets en ½uvre la loi sur le climat et l'innovation", a énuméré le Bernois.
Il a encore rappelé que la Suisse n'était responsable que d'un pour mille des émissions de CO2. "Le monde entier doit s'y mettre." Selon lui, ce sont justement les grands émetteurs qui, par leurs conflits armés, réduisent beaucoup de ces efforts à néant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le conseiller fédéral Albert Rösti visite le Musée des transports
Le conseiller fédéral Albert Rösti a dans le viseur le développement des infrastructures de transport. C'est pourquoi il a symboliquement choisi le Musée des transports de Lucerne pour sa sortie annuelle estivale avec les médias.
M. Rösti a qualifié mercredi le musée de "maison du DETEC", car tous les secteurs de son département y sont représentés, soit l'environnement, les transports, l'énergie et la communication. Lucerne est d'autant plus un choix approprié que le Conseil fédéral vient d'adopter ses priorités futures en matière de transports. La construction d'une gare souterraine à Lucerne, qui coûtera plusieurs milliards de francs, en fait partie.
Pour le ministre, le projet "Transports'45" est équilibré et comprend des projets liés aux routes, au rail et au transport d'agglomération. Il met l'accent sur les goulets d'étranglement. "Chaque région y trouve son compte", a déclaré M. Rösti à Keystone-ATS. Il est convaincu que ce projet recueillera une majorité, après le non aux extensions autoroutières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le moral des industriels suisses baisse en juin
Après l'amélioration du mois de mai, le moral des industriels suisses s'est dégradé en juin. Les prix d'achat comme les délais de livraison ont continué d'augmenter, mais leur dynamique s'est essoufflée, selon l'enquête périodique d'UBS.
L'indice des directeurs d'achat (PMI) établi par le cabinet procure.ch et publié mercredi par UBS a perdu 3 points en juin pour atteindre 54,3 points. Il reste néanmoins largement au-dessus du seuil de croissance, fixé à 50 points, et ce, depuis le mois de mars. A titre de comparaison, la moyenne historique depuis le lancement de l'enquête en janvier 1995 est de 53,5 points.
L'indicateur correspond aux prévisions des économistes interrogés par l'agence AWP. Ces derniers prévoyaient un PMI, corrigé des variations saisonnières, entre 54,0 et 56,5 points.
Dans le détail, la composante mesurant la production est restée stable à 57 points, l'un de ses niveaux les plus élevés depuis plus de quatre ans, ce qui témoigne de la poursuite de l'expansion de l'activité industrielle, selon UBS.
La composante du carnet de commandes a reculé de 5,9 points à 53,5 points. Quant à la composante emploi, elle a légèrement baissé de 1,0 point à 48,9 points, ce qui suggère une situation relativement stable sur le marché du travail dans l'industrie.
Les prix d'achat comme les délais de livraison ont probablement continué d'augmenter en juin, mais leur dynamique s'est essoufflée. Les composantes correspondantes ont perdu respectivement près de 10 et 5 points, à 72,8 et 60,9 points.
Comme en mai, une grande partie des responsables des achats interrogés a signalé des variations de prix pour les produits dérivés du pétrole, notamment les plastiques. Alors qu'en mai seules des hausses de prix avaient été rapportées, un quart des sondés ont indiqué en juin une baisse des prix, conséquence de la désescalade des tensions au Moyen-Orient et du recul des cours du pétrole qui en a résulté.
Progression généralisée dans les services
De son côté, le PMI du secteur des services a grimpé à 59,8 points en juin, son plus haut niveau depuis mars 2022. Il se situe ainsi nettement au-dessus de sa moyenne historique de 54,2 points, ce qui indique une expansion du secteur des services.
La composante de l'activité commerciale a légèrement progressé de 0,2 point à 63,7 points. Les composantes des nouvelles commandes et du carnet de commandes ont, quant à elles, enregistré de fortes améliorations, gagnant respectivement 9,1 et 5,5 points, à 64,5 et 61,1 points. La dernière fois que ces trois composantes, qui représentent 80% de l'indice, avaient simultanément dépassé les 60 points remonte à février 2022, relève UBS.
Un point faible subsiste toutefois: la composante de l'emploi a reculé de 1,2 point en juin, à 46,9 points, ce qui traduit une situation tendue sur le marché de l'emploi dans le secteur des services.
Toujours autant de risques liés au protectionnisme
En juin, près de 75% des entreprises industrielles interrogées ont indiqué que les mesures protectionnistes pesaient de manière inchangée sur leurs activités, soit une hausse d'environ 7 points de pourcentage par rapport au mois précédent. Près d'un quart des sondés ont, en revanche, fait état d'une aggravation de ces contraintes.
Selon les trois quarts des participants à l'enquête, les obstacles au commerce devraient rester globalement inchangés au cours des douze prochains mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Avenir de l'aéroport de Sion: les Valaisans pourront voter
Les signatures récoltées dans le cadre du référendum cantonal lancé contre la mise en oeuvre de la Loi sur la société de gestion et d'exploitation de l'aéroport de Sion ont été remises, mercredi, à la chancellerie cantonale. Au total, 3813 paraphes ont été obtenus.
Début avril, Les Vert-e-s lançaient un référendum contre la cantonalisation de l'aéroport, avec le soutien du WWF Valais, de l’ATE Valais, du POP, du PS du Haut-Valais et des Jeunes Vert-e-s valaisans. Objectif: permettre à la population de s'exprimer sur la question.
Début juin déjà, la barre des 3000 signatures avait été atteinte, comme l'avait annoncé Keystone-ATS. Afin d'éviter toute mauvaise surprise au moment de leur validation, les référendaires ont choisi de continuer leur récolte pour atteindre un nombre de paraphes qui les mets à l'abri de toute mauvaise surprise.
"Notre démarche ne vise pas à fermer l’aéroport, mais à stopper son extension coûteuse", selon le conseiller national écologiste, Christophe Clivaz.
La date de la future votation populaire n'a pas encore été fixée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Couleuvres: ces compagnes de baignade dans le Léman
-
CultureIl y a 2 jours
Les musées suisses restituent au Nigeria 18 biens culturels
-
FootballIl y a 15 heures
La France domine la Suède et file en 8es de finale
-
SuisseIl y a 1 jour
Les bouchons des autoroutes suisses ont considérablement augmenté
-
InternationalIl y a 19 heures
Les préparatifs pour les funérailles de Khamenei battent leur plein
-
SuisseIl y a 2 jours
Critiques à l'égard de la surpopulation carcérale en Suisse
-
InternationalIl y a 2 jours
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
-
SuisseIl y a 2 jours
Stäfa (ZH): une scootériste trouve la mort dans un accident


