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Genève

La voiture, le mode de transport le plus soutenu des entreprises

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Les transports individuels motorisés restent largement ancrés dans les habitudes de mobilités des habitants du Grand Genève (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Selon une enquête de la Fondation Modus publiée lundi, à Genève, la voiture est "de loin" le mode de transport le plus soutenu financièrement par les entreprises. A l'échelle du Grand Genève, 23% des actifs disposent d'une prise en charge complète de stationnement sur leur lieu de travail par leur employeur.

Ces chiffres ressortent d'une enquête réalisée auprès de 3105 habitants du Grand Genève. Outre ces 23% de personnes qui jouissent d'une place de parc, 8% des sondés ont dit avoir un véhicule entièrement payé par leur entreprise et 6% ont leurs frais de déplacement entièrement couverts.

Par comparaison, l'incitation des employés à utiliser les transports en commun pour se rendre au travail est bien moindre. La prise en charge complète d'un abonnement de transport public ne concerne que 8% des actifs qui ont répondu à l'enquête, relève dans un communiqué la Fondation Modus.

Désirs d'alternatives

Pourtant, beaucoup aimeraient être moins dépendants de la voiture. Ainsi, 65% des actifs qui travaillent en France souhaiteraient réduire leur temps passé au volant, mais ils constatent que l'offre en alternatives est insuffisante. En Suisse, seuls 43% des sondés voudraient diminuer leur usage de la voiture.

Parmi les alternatives envisagées pour se rendre à son travail, le covoiturage organisé en entreprise et le covoiturage entre collaborateurs suscitent pas mal d'intérêt, tout comme les transports publics et le vélo électrique. Mais les problèmes de sécurité freinent les ardeurs pour la bicyclette.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le MAH de Genève rend hommage à l'artiste Carlos Schwabe

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Le Musée d'art et d'histoire de Genève consacre une exposition à l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926) afin de commémorer le centenaire de sa disparition (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.

L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.

"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.

Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.

Vomitose et Gomorra

L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.

Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.

mahmah.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les polices municipales genevoises sollicitées en marge du G7

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En marge du sommet du G7 à Evian-les-Bains (F), les polices municipales genevoises appuieront la police cantonale dans le cadre des mesures sécuritaires exceptionnelles mises en place sur le territoire du 10 au 18 juin (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les polices municipales appuieront la police cantonale dans le cadre des mesures sécuritaires exceptionnelles mises en place sur le territoire du 10 au 18 juin, en marge du sommet du G7 à Evian-les-Bains (F). Le canton bénéficiera aussi du soutien de l'armée suisse.

Consultées, les communes ont répondu favorablement à la demande du Conseil d'Etat, a indiqué ce dernier mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Le sommet se tiendra du 15 au 17 juin. La coalition No-G7 prévoit d'organiser une grande manifestation un jour avant le début de cette réunion internationale.

Le gouvernement rappelle qu'il a adopté en novembre un arrêté interdisant les manifestations sportives, culturelles et festives à "fort impact sur le domaine public" entre le 1er et le 28 juin. Cette restriction ne concerne pas les manifestations politiques, qui restent soumises à autorisation, ni le Bol d'Or du Léman, la Fête de la musique et les Fêtes des écoles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'arrachage des vignes genevoises soutenu par le canton

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Le Conseil d'Etat genevois veut cofinancer l'arrachage des vignes genevoises. Il a demandé un crédit supplémentaire de 1,2 million de francs auprès de la commission des finances du Grand Conseil (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d'Etat genevois veut cofinancer l'arrachage des vignes genevoises. A cette fin, il a demandé un crédit supplémentaire de 1,2 million de francs auprès de la commission des finances du Grand Conseil. Près de 11% du vignoble est potentiellement concerné.

Le gouvernement a modifié le règlement d'application de la loi sur la promotion de l'agriculture afin de permettre l'arrachage temporaire des vignes pour les années 2026 et 2027, a-t-il annoncé mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Adoptée par le Conseil fédéral en février, cette mesure vise à réduire la production de raisin en raison d'une baisse de la consommation de vin en Suisse.

Alors que la viticulture genevoise vit une crise majeure, il ressort d'un sondage mené par le canton auprès des vignerons que 170 hectares de vignes, soit près de 11% du vignoble, pourraient être concernés par la mesure d'arrachage temporaire. La replantation de vigne sur les parcelles sera interdite durant dix ans. Pendant cette période, les surfaces pourront être dédiées à la promotion de la biodiversité.

Assainir le marché

Afin de soutenir les exploitants, le canton prévoit de verser, à l'instar de la Confédération, 5000 francs par hectare de vigne arrachée, a précisé Pauline de Salis-Soglio, secrétaire générale adjointe au Département du territoire. S'y ajoutera un montant de 2000 francs par hectare converti en surface de promotion de la biodiversité.

Ce mécanisme permet d'assainir le marché viticole, tout en renforçant, le cas échéant, la biodiversité et la qualité des sols, selon l'exécutif. D'autres mesures sont étudiées au niveau national pour surmonter cette crise, notamment en ce qui concerne les importations de vins étrangers.

Mercredi matin, l'Association genevoise des vignerons encaveurs indépendants a mené une action en tracteurs au centre-ville. Opposée à l'arrachage des vignes, elle demande notamment un abaissement du contingent d'importation à 100 millions de litres et des mesures pour alléger le marché.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Des chauffeurs VTC genevois déconnectés de la plateforme Uber

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De nombreux chauffeurs ont été déconnectés de la plateforme d'Uber à Genève et se retrouvent dépourvus. (© Keystone/MICHAEL BUHOLZER)

Des chauffeurs genevois de transport de personnes (VTC) ont été déconnectés de la plateforme Uber depuis lundi. Mais ils peuvent toutefois continuer à opérer s'ils rejoignent l'un des partenaires de la société.

L'année dernière, le Tribunal fédéral (TF) avait décidé que la principale entreprise partenaire d'Uber à Genève, MITC, devait doter les chauffeurs de contrats de travail et planifier leurs horaires. En vertu de l'égalité de traitement, les autorités genevoises ont ensuite appliqué cette approche à tous les partenaires du géant américain.

Les entreprises avaient jusqu'à fin janvier pour déposer un dossier auprès de l'Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Et jusqu'à début mars pour montrer à Uber qu'elles avaient reçu des autorités la confirmation que celui-ci était complet.

Celles qui ne l'ont pas fait "ont été déconnectées", a expliqué à Keystone-ATS un porte-parole d'Uber. L'entreprise estime difficile de relayer des chiffres étant donné que certains ont déjà rejoint les prestataires MITC et Chaskis.

Chiffres contestés

Le président de l'association VTC Genève, Aria Jabbarpour, parle de 300 à 400 personnes. Une estimation qui est considérée comme éloignée de la réalité par plusieurs interlocuteurs.

Les conditions imposées par la loi sur les locations de services (LSE) pour obtenir une autorisation sont rédhibitoires pour de nombreux chauffeurs, affirme l'association. Ceux-ci doivent avoir des bureaux, un CFC et avancer jusqu'à 100'000 francs en dépôt de gestion.

Les sàrl unipersonnelles peuvent poursuivre leurs activités jusqu'à la fin de la procédure d'autorisation des sociétés de LSE et n'ont pas été déconnectées. Les chauffeurs peuvent également se tourner vers MITC et Chaskis pour continuer à oeuvrer pour Uber.

Accusations réfutées

Environ 15 demandes par jour ont été reçues et de nombreux chauffeurs avaient également auparavant anticipé cette situation, a affirmé à Keystone-ATS le directeur général de MITC, Karim Sahnine. Son entreprise dit les accueillir avec plaisir.

Le directeur réfute entièrement les accusations de M. Jabbarpour selon lesquelles les rémunérations seraient largement inférieures au salaire minimum cantonal. Celles-ci sont "supérieures" à ce seuil cantonal, affirme le porte-parole d'Uber. L'OCIRT ne commente elle pas des cas individuels.

"Avec Uber, il n'y a aucune solution", selon M. Jabbarpour qui déplore que la clientèle ne se déplace pas vers des plateformes alternatives lancées en 2022. Lui-même dit ne pas avoir droit au chômage et être contraint de contacter l'Hospice général. L'OCIRT ne dit pas non plus combien de dossiers ont été reçus dans les délais impartis pour les entreprises de chauffeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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