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Suisse

ABB fait le plein de commandes au 2e trimestre

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Le fabricant de transformateurs électriques, de systèmes de propulsion pour navires et de bras robotisés ABB a vu au deuxième trimestre ses entrées de commandes bondir de 16% sur un an à 9,79 milliards de dollars. (archives) (© KEYSTONE/EPA MTI/TIBOR ILLYES)

Le groupe d'électrotechnique ABB a enregistré une nette hausse des nouvelles commandes et du chiffre d'affaires entre avril et fin juin, permettant au géant zurichois d'améliorer sa rentabilité.

La direction a du coup confirmé ses perspectives financières pour l'ensemble de l'année.

Le fabricant de transformateurs électriques, de systèmes de propulsion pour navires et de bras robotisés a vu au deuxième trimestre ses entrées de commandes bondir de 16% sur un an à 9,79 milliards de dollars, tandis que le chiffre d'affaires a pris 8% à 8,9 milliards, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué.

En matière de rentabilité, le résultat opérationnel (Ebita) a progressé de 9% à 1,71 milliard et le bénéfice net s'est établi à 1,15 milliard, en hausse de 5% comparé au deuxième partiel 2024.

Ces chiffres clés sont supérieurs aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. L'entreprise tablait quant à elle sur une progression des recettes autour de 5%.

Le groupe a également confirmé ses prévisions pour l'ensemble de 2025, avec une croissance des ventes attendue autour de 5% et une marge Ebita supérieure aux 18,1% enregistrés en 2024.

Au seul troisième trimestre, les ventes doivent également croître autour de 5% et la marge Ebita est attendue stable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les prix proposés pour les appartements en copropriété bondissent

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Les faibles taux d'intérêt et les allégements fiscaux en perspective pour les propriétaires suite à la décision d'abolir l'impôt sur la valeur locative lors de la votation populaire de septembre 2025 ont renforcé l'attractivité de l'achat d'un bien immobilier (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Acheter un bien immobilier coûte de plus en plus cher en Suisse. Les prix affichés dans les annonces de ventes immobilières pour les appartements ont bondi de 4,2% en 2025. Pour les maisons individuelles, la progression atteint 2,6% sur un an.

Le nombre d'annonces en circulation pour les maisons individuelles a sensiblement progressé, en particulier en raison de l'arrivée sur le marché de nombreux objets de l'immobilier ancien, selon une analyse d'Immoscout24 et du CIFI publiée mercredi.

Pour les appartements, les volumes sont restés par contre stables. Les appartements en propriété par étage pèsent pour environ deux tiers des annonces publiées sur la plateforme.

Les faibles taux d'intérêt et les allégements fiscaux en perspective pour les propriétaires suite à la décision d'abolir l'impôt sur la valeur locative lors de la votation populaire de septembre 2025 ont renforcé l'attractivité de l'achat d'un bien immobilier. Dans un contexte d'incertitudes géopolitiques et économiques, la propriété d'un logement en Suisse s'affiche également comme une réserve de valeur.

D'importantes différences régionales sont constatées. Ainsi à Zurich et dans la Suisse centrale, les prix affichés dans les annonces de vente d'appartements ont bondi l'année dernière, de respectivement 4,2% et 9,5% sur un an. Ils dépassent la moyenne nationale de l'ordre de 20 à 30%. A l'inverse, au Tessin et sur le plateau, le niveau des prix a connu une croissance beaucoup plus modérée avec respectivement 0,3% et 1,4% et se présente inférieur de 10 à 25% à la moyenne du pays. La région lémanique a enregistré une hausse de 3,3% des prix proposés sur un an.

En 2025, les vendeurs de biens immobiliers ont continué à trouver des acheteurs dotés du pouvoir d'achat adéquat, ce qui a permis d'augmenter les prix de vente dans de nombreuses régions. Cependant, les biens immobiliers n'ont pas tous pu être vendus plus cher sans difficulté: au Tessin, les prix de vente ont dû être revus à la baisse, et en dehors des grands centres urbains et des agglomérations, il a fallu faire preuve d'un peu plus de patience pour vendre, selon le communiqué.

En moyenne, les prix de l'immobilier s'établissent à 7940,5 francs le mètre carré pour les maisons individuelles et à 9290,6 francs le mètre carré pour les appartements.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Fréquentation en hausse pour Jungfraubahn l'année dernière

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L'an dernier, les installations de Jungfraubahn ont accueilli 3'909'700 visiteurs, 3,2% de plus qu'en 2024 (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La société de remontées mécaniques Jungfraubahn a vu sa fréquentation progresser l'an dernier sur pratiquement toutes les destinations. Le groupe oberlandais profite de sa journée des investisseurs pour fixer de nouveaux objectifs financiers à moyen terme.

Les installations exploitées par l'entreprise bernoise ont accueilli 3'909'700 visiteurs en 2025, ce qui représente une progression de 3,2% sur un an, indique un communiqué publié jeudi. Cette augmentation a été obtenue malgré une stagnation (-0,2%) de la principale destination - Jungfraujoch - à 1'056'000 personnes, boudée par les touristes chinois.

L'exercice écoulé s'est montré particulièrement favorable pour Grindelwald-First (+7,1% à 760'000 visiteurs), la Mürrenbahn (+6,9% à 478'500) mais pas pour la Harderbahn (-4,5% à 406'000). Ce secteur d'activité voit sa fréquentation grimper de 3,9% à 1'644'500 visiteurs.

Pour le segment sport d'hiver, une hausse de 5,2% à 1'208'600 personnes est constatée. Du départ de la saison de ski en 2025 jusqu'au 31 décembre, Jungfraubahn a enregistré une envolée de 11,8% à 244'300 usagers, la meilleure entame de son histoire, assure la société.

L'entreprise basée à Interlaken présentera ce jeudi à ses investisseurs de nouveaux objectifs financiers dont le délai est fixé à 2030. La marge opérationnelle brute est désormais attendue à 45%, contre 43% jusqu'à présent.

Le rendement des ventes devrait atteindre 25%, soit davantage que le 20% actuels. Le flux de trésorerie cumulé est visé à 300 millions de francs, de 200 millions, tandis que le taux de distribution est remonté à 50-67% (40-60% actuellement). Un nouvel objectif est ajouté à cette feuille de route, à savoir le rendement du capital investi (RoIC) qui devrait être supérieur à 10%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Hockey

Gerd Zenhäusern: "A un moment donné, nous devrions y arriver"

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Pour son directeur sportif Gerd Zenhäusern, Fribourg-Gottéron est sur la bonne voie (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le désir de remporter un premier titre de champion de Suisse est immense à Fribourg-Gottéron. Pour y parvenir, le directeur sportif Gerd Zenhäusern mise sur le réalisme et une stratégie claire.

"La pression est grande de la part des sponsors et du conseil d'administration. Mais cela fait partie du jeu. Nous devons faire avec", a expliqué le directeur sportif de Fribourg, Gerd Zenhäusern, lors d'un entretien avec Keystone-ATS.

Les déclarations de l'homme de 53 ans illustrent les énormes attentes de Gottéron, qui ont encore augmenté avec l'engagement de l'entraîneur star Roger Rönnberg cette saison. Le Suédois a remporté quatre fois la Champions League et deux fois le championnat suédois avec Frölunda Göteborg. Il doit maintenant aussi mener Fribourg au succès.

Le messie Rönnberg

Le rêve d'un titre ne date pas d'hier chez les Dragons. Autrefois, même les stars russes Slava Bykov et Andreï Khomutov n'ont pas réussi à le décrocher avec Gottéron entre 1990 à 1998. Durant cette période, Fribourg a atteint trois fois de suite la finale de 1992 à 1994, mais toutes ont été perdues: la première contre Berne dans un cinquième match décisif (4-1), puis deux défaites contre Kloten. En 2013, Gottéron s'est hissé pour la dernière fois en finale, mais a dû à nouveau s'incliner contre Berne.

Les fans voient un véritable messie en Rönnberg, qui a signé pour trois ans. Pour eux, il est clair que le premier titre de champion est possible sous la direction du technicien âgé de 54 ans. Mais qu'est-ce qui le caractérise ? "C'est un vrai leader, il a ses idées, mais il les développe avec l'équipe", répond Zenhäusern. "Il communique beaucoup avec les joueurs, il les implique. Je crois que sa grande force est qu'il peut emmener l'équipe avec lui."

Stratégie de rajeunissement

Avec le défenseur Ludvig Johnson (19 ans) et l'attaquant Attilio Biasca (22 ans), tous deux en provenance de Zoug, deux jeunes joueurs prometteurs ont été engagés.

"C'était un peu risqué, mais il fallait bien commencer le projet quelque part. L'important avec les jeunes joueurs, c'est de leur donner confiance. Nous ne leur racontons pas de contes de fées, nous avons une idée claire du rôle qui leur sera attribué". Biasca s'est vraiment épanoui à Gottéron, alors que Johnson est également utilisé en power play.

De tels exemples les aident à attirer d'autres talents, explique Zehnhäusern. Ainsi, l'équipe sera renforcée la saison prochaine par deux autres attaquants courtisés: Jamiro Reber (19 ans) et Jonas Taibel (21 ans). Reber joue actuellement pour HV71 dans la ligue suédoise, Taibel pour les Rapperswil-Jona Lakers.

La renommée de Rönnberg, qui a propulsé de nombreux joueurs en NHL, joue aussi un rôle évident. "Nous continuons à essayer de faire venir de tels joueurs", dit Zenhäusern. Mais il faut aussi une certaine expérience dans l'équipe, l'équilibre doit être bon. "Car quand on arrive en play-off, c'est un tout nouveau championnat."

Des chiffres pour mieux se situer

Quand on pense au hockey sur glace en Suède, on pense inévitablement à un jeu structuré. Mais l'approche sous Rönnberg est différente: "Nous nous éloignons maintenant davantage des structures et des systèmes, nous misons davantage sur l'intuition et les principes", explique Zenhäusern. Bien sûr, il faut une certaine structure en défense, "mais quand il s'agit d'aller de l'avant, nous essayons d'être très ouverts. De mon point de vue, c'est important."

Pour faire évoluer l'équipe le mieux possible, on mise aussi sur l'intelligence artificielle. "Nous sommes très concentrés sur les chiffres et les analyses pour pouvoir tout classer correctement, nous allons jusqu'au moindre détail", assure Zenhäusern.

La direction prise est la bonne

Jusqu'à présent, la direction est la bonne, l'équipe est clairement en route pour les play-off, mais pour Zenhäusern, il y a encore du travail à faire. "Si nous regardons les meilleures équipes sur le papier, nous ne sommes pas encore prêts du point de vue de la qualité de l'effectif. Mais nous sommes convaincus qu'avec un bon travail et de jeunes joueurs volontaires qui ont du potentiel, nous pouvons réduire l'écart."

Et Zenhäusern de conclure: "Cela prend toutefois du temps. D'un point de vue réaliste, nous ne sommes pas encore un prétendant au titre, mais nous pouvons rivaliser avec les meilleurs. Notre objectif est de mettre sur pied une équipe qui, année après année, a de bonnes chances de se retrouver en haut de l'affiche. Et à un moment donné, nous devrions y arriver. Mais nous devons prendre les choses étape par étape et ne pas simplement essayer d'acheter le titre. Car si ça ne marche pas, alors quoi ?"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Nombreuses lacunes dans la transformation numérique du 1er pilier

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La transformation numérique du 1er pilier vise notamment à garantir un accès numérique des assurés aux données et aux prestations des administrations sociales (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Manque de confiance, intérêts individuels qui dominent: les autorités doivent s'améliorer dans la gestion de la transformation numérique du 1er pilier, qui regroupe notamment l'AVS et l'AI, critique un audit. Le projet vise un meilleur accès numérique aux assurés.

Dans un audit publié mercredi, le Contrôle fédéral des finances (CDF) relève plusieurs lacunes. Tout d'abord, il pointe du doigt la collaboration entre les acteurs concernés. Alors que l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) est en charge du pilotage et de la mise en oeuvre, les structures d'exécution sont cantonales.

Des arguments institutionnels et des intérêts individuels font passer au second plan l'objectif principal, à savoir améliorer les prestations en réduisant les coûts, critique le CDF. Des problèmes de structure et de communication existent aussi au sein de l'OFAS.

Le CDF déplore aussi le fait qu'il n'y ait que peu de pression économique en faveur d'une optimisation. Il regrette également l'absence d'analyses économiques transparentes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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