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Économie

Les prix sont demeurés stables en juillet en Suisse

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L'appréciation du franc a une nouvelle fois permis de limiter l'inflation importée. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les prix à la consommation sont restés stables en juillet. Alors que l'indice des prix à la consommation (IPC) a stagné à 107,8 points au regard de juin, le renchérissement a atteint 0,2% sur un an.

A l'image du mois précédent, l'accélération des tarifs pour les produits locaux a compensé le recul plus marqué des coûts pour les biens importés.

La stabilité de l'indice par rapport au mois précédent résulte de tendances opposées, qui se sont dans l'ensemble compensées, écrit lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans un communiqué. L'inflation sous-jacente, soit sans les produits frais et saisonniers ainsi que l'énergie et les carburants, s'est contractée de 0,1% sur un mois et a augmenté de 0,8% en l'espace d'un an.

Les données se sont révélées conformes aux attentes. Les économistes sondés par l'agence AWP avaient en effet tablé sur un taux d'inflation entre 0,0% et 0,1% sur un an. Cependant, la variation mensuelle s'est révélée plus forte que prévu, les experts ayant misé sur une valeur entre -0,3% et -0,2%.

Alors que les prix des produits locaux ont progressé de 0,7% comparé à juillet 2024, ceux des produits importés ont chuté de 1,4%. Le tassement reflète en particulier le repli des prix du pétrole et l'appréciation du franc, notamment face au dollar, la vigueur de la devise helvétique rendant les denrées importées moins onéreuses.

Les loyers n'ont pas fini de peser

Parmi les catégories de produits, les plus fortes baisses ont été observées pour le prix du mazout (-12,7% sur un an), de l'essence (-8,2%), des transports aériens (-6%) et de la location de voiture (-4,2%).

Alors que les prix de l'alimentation et des boissons non alcoolisées ont fléchi de 0,6% en l'espace de douze mois, ceux du chocolat se sont en parallèle envolés de 13,7%. Les loyers, principal poste de dépense d'une majorité de Suisses, ont augmenté de 2,6% sur un an, maintenant le rythme déjà observé en juin. Ajustée de ce dernier élément, l'inflation a reculé de 0,3%.

report de la demande du marché d'acquisition vers le marché locatif. La baisse actuelle des taux d'intérêt de référence hypothécaire aura peu d'effet cette année sur les prix moyens des loyers en Suisse, ajoute l'expert.

L'inflation est restée dans la zone que la Banque nationale suisse (BNS) assimile à la stabilité des prix, soit un indice des prix à la consommation (IPC) entre 0% et 2%. Pour défendre cet objectif, l'institut d'émission avait abaissé mi-juin son taux directeur de 25 points de base à 0%, incitant ainsi entreprises et particuliers à la consommation plutôt qu'à l'épargne.

Taux négatif en vue

Dès fin septembre, la BNS pourrait décider d'une nouvelle baisse de son taux directeur et d'un passage en territoire négatif à -0,25%, pour plusieurs raisons structurelles et techniques, note M. Jurus. D'abord, l'environnement économique suisse reste marqué par une inflation très faible, une appréciation continue du franc, alors que les tensions commerciales pèsent sur les exportations. Dans ce contexte, un taux négatif constituerait un outil défensif pour desserrer les conditions financières et éviter un resserrement monétaire non désiré.

D'autant plus que la banque centrale helvétique a préparé le terrain à un retour aux taux négatifs, comme le montre sa politique actuelle de rémunération différenciée, poursuit Arthur Jurus. Depuis juin 2025, bien que le taux directeur soit officiellement à 0%, les dépôts à vue excédentaires (au-delà des seuils alloués aux banques) sont rémunérés à -0,25%. Ce mécanisme permet de maintenir le SARON légèrement en territoire négatif (autour de -0,05 %), tout en conservant une marge de man½uvre opérationnelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Dette: Fitch maintient la note de la France à A+

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Depuis septembre, Fitch Ratings note la France en A+, considérant ainsi sa dette comme "de qualité moyenne supérieure" (archives). (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Fitch a maintenu vendredi la note de la dette souveraine de la France à A+ avec perspective stable. L'agence de notation souligne la solidité de l'économie et des institutions, tout en pointant une dette publique élevée et un contexte politique compliqué.

Fitch Ratings relève dans un communiqué que la France dispose d'une économie diversifiée avec un revenu par habitant et des indicateurs de gouvernance supérieurs à la médiane des pays notés dans la catégorie A+.

En revanche, "un niveau de dette publique élevé et en hausse, un contexte sociopolitique qui complique l'assainissement budgétaire à moyen terme et un potentiel de croissance relativement faible pèsent sur la notation", précise l'agence américaine.

La décision de Fitch "s'inscrit dans le prolongement des efforts engagés par le gouvernement dans le cadre du budget 2026 pour maîtriser les finances publiques", a salué le ministre de l'économie Roland Lescure dans une déclaration transmise à l'AFP. "Le gouvernement reste pleinement mobilisé pour poursuivre la réduction du déficit et de la dette", a-t-il assuré.

Discussions "difficiles" en 2027

Depuis septembre, Fitch Ratings note la France en A+, considérant ainsi sa dette comme "de qualité moyenne supérieure".

L'agence déplorait à l'automne "le faible bilan" français en matière de réduction du déficit public et de respect des règles budgétaires de l'Union européenne et s'inquiétait "de la fragmentation et de la polarisation croissantes de la vie politique française".

Six mois plus tard, on constate que la croissance française a été en 2025 un peu meilleure que ce que le gouvernement prévoyait, de 0,9% au lieu de 0,7%.

De plus, le premier ministre de centre-droit Sébastien Lecornu a réussi à faire adopter un budget "de compromis", avec l'appui des socialistes, en février.

Mais le budget 2026 n'a été adopté qu'au prix d'une réduction du déficit public moindre qu'espéré (5% du PIB inscrit dans la loi de finances au lieu de 4,7% dans le projet de budget), après 5,4% en 2025, car le gouvernement a dû faire des concessions importantes à la gauche, dont la suspension de la réforme des retraites.

"Les discussions sur le budget 2027 devraient être tout aussi difficiles", estime Fitch dans son communiqué, indiquant qu'il "existe peu de marge pour une consolidation budgétaire rapide avant l'élection présidentielle de 2027".

Côté déficit public, Fitch l'attend à 4,9% du PIB en 2026, "proche de l'objectif gouvernemental de 5%". "Cela représenterait une légère amélioration par rapport aux 5,4% estimés pour 2025, mais resterait supérieur à la médiane de 3,3% pour les pays notés A", précise l'agence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Carl-Vogt: la PKBS va évaluer le calendrier des rénovations

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La caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS) va évaluer à nouveau le calendrier des travaux mais ne remet pas en cause les résiliations des immeubles du boulevard Carl-Vogt (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire depuis 2020 des immeubles du boulevard Carl-Vogt à Genève où de nombreux baux ont été résiliés, veut à nouveau évaluer le calendrier des rénovations prévues dès mai 2027. Mais elle ne remet pas en cause la fin des contrats de location.

La résiliation massive, révélée en janvier, pour des rénovations liées à la loi genevoise sur l'énergie, avait provoqué une importante polémique. Dans une réponse à une interpellation parlementaire, les autorités de Bâle-Ville affirment vendredi qu'un échelonnement des travaux doit également être davantage examiné.

Elles affirment toutefois maintenir leur confiance dans la PKBS et ne s'immisceront pas dans cette affaire. Or, la caisse de pension fait remarquer que les travaux sont indispensables et réitère que ceux-ci ne peuvent avoir lieu en laissant les locataires rester dans leur habitation. Cette question a été tranchée juridiquement, selon les autorités.

Elles répètent que sur la centaine de logements, moins de 60 baux ont été résiliés. Le reste était provisoire ou n'était pas loué. Selon la réponse du gouvernement qui s'appuie sur la PKBS, les personnes affectées ont été prévenues en avance et les délais de résiliation ont été étendus jusqu'au début des travaux en mai 2027.

La caisse de pension a aussi lancé un dispositif de soutien aux locataires. Ceux-ci auront la primauté s'ils souhaitent revenir après les rénovations. En revanche, la menace d'une augmentation des loyers après les travaux n'est pas écartée. Mais la loi genevoise sera honorée, affirme la PKBS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Début d'importants travaux de rénovation des immeubles des Grottes

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La Ville de Genève va débuter d'importants travaux de rénovation dans des immeubles du quartier des Grottes, derrière la gare (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Genève va débuter d'importants travaux pour rénover ses immeubles des Grottes. Devisé à près de 12 millions de francs, ces travaux devraient durer près de deux ans. L'oeuvre lumineuse qui orne les façades de ces bâtiments sera démontée.

L'installation de chantier sera mise en place dès lundi, soit avant que les sites de nidification des martinets soient occupés, indique vendredi la Ville de Genève dans un communiqué. Des nichoirs temporaires seront immédiatement installés sur les échafaudages. Les travaux débuteront de manière effective fin avril.

Construits à la fin du 19e siècle, les bâtiments sont dans un état vétuste avancé. L'ensemble étant protégé, les travaux de rénovation devront conserver la substance bâtie tout en recomposant la typologie des logements afin d'améliorer la qualité de vie des habitants. La rénovation permettra notamment de répondre à toutes les normes actuelles, notamment en matière d'énergie.

Une oeuvre temporaire

Ces immeubles de la Ville de Genève, situé au 6 et 6 bis de la rue des Grottes ainsi qu'au 5 et 7 de la rue des Amis, sont emblématiques dans le quartier, notamment en raison de la célèbre oeuvre "Pinta Cura" qui illumine leur façade. Installée en 2016, cette structure inspirée du chamanisme colombien devait être temporaire. En raison de son succès, elle a été maintenue jusqu'au début des travaux.

Une pétition, qui demande notamment de sauver cette oeuvre lumineuse, est actuellement examinée par le Conseil municipal. En attendant l'issue de vote des élus, les éléments de l'oeuvre seront démontés et stockés. Propriétaire de l'oeuvre, le Fonds municipal d'art contemporain de la Ville de Genève (FMAC) est ouvert à la reprise et au réemploi des matériaux par l'artiste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La hausse des prix des logements a subi un coup d'arrêt en février

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Le prix des maisons individuelles a reculé en moyenne de 0,4% en rythme mensuel en février, à comparer au repli de 0,1% pour les appartements en copropriété (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les prix des logements en propriété ont repris leur souffle en février. Pour les maisons individuelles et les appartements en copropriété, une légère baisse est constatée par Immoscout24 et le cabinet de conseil immobilier Cifi. Les disparités régionales demeurent.

"Reste à voir s'il s'agit d'un renversement de tendance ou simplement d'une courte pause", explique Martin Waeber, responsable immobilier chez SMG Swiss Marketing Group, société propriétaire de la plateforme Immoscout24, cité dans un communiqué diffusé vendredi.

Le prix des maisons individuelles a reculé en moyenne de 0,4% en rythme mensuel, à comparer au repli de 0,1% pour les appartements en copropriété. Le nombre de biens mis en vente a augmenté depuis janvier, soulignent les auteurs de ces statistiques.

Des situations étonnantes sont ainsi identifiées, comme à Zurich, la région la plus chère de Suisse, où le prix des maisons individuelles s'est tassé de 2,2% en moyenne. La partie orientale du pays enregistre un recul de 1,7%, contre -0,7% pour le Mittelland. La Suisse du Nord-Ouest (+2,1 %) et le Tessin (+1,0 %) présentent des hausses, plus marquées que dans la région lémanique (+0,3%) et la Suisse centrale (+0,2%).

Dans cette dernière région, la fuite en avant s'est calmée en ce qui concerne les appartements en copropriété. Les prix se sont ainsi repliés de 2,3% sur un mois, contribuant à la stabilisation de la moyenne nationale en février, tout comme le Mittelland (-0,7%) et la Suisse orientale (-0,3%), dans une moindre mesure. En revanche, Zurich et sa couronne (+1,1%), la région lémanique (+0,7%) et en Suisse du Nord-Ouest (+0,4%) affichent des hausses des prix pour les appartements en vente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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