Suisse
La Zurichoise Yvonne Bürgin veut la présidence du groupe du Centre
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"Je suis prête à assumer la responsabilité d'un Centre fort, qui bâtit des ponts et maintient la cohésion de notre pays." Par ces mots, la conseillère nationale zurichoise Yvonne Bürgin s'est portée jeudi candidate à la présidence du groupe parlementaire du Centre.
La politicienne de 54 ans avait déjà fait part au printemps de son envie de prendre la tête du groupe sous la Coupole fédérale, lorsque le Centre cherchait des candidats pour succéder au président démissionnaire du parti Gerhard Pfister. En tant que présidente du Conseil cantonal de Zurich en 2019/2020 et du groupe parlementaire du Centre dans ce Conseil cantonal, Yvonne Bürgin a pu démontrer ses qualités de direction et sa capacité à créer des alliances, a indiqué la section zurichoise du Centre dans un communiqué.
Vice-présidente du parti au niveau national depuis 2021, Yvonne Bürgin a été membre du Conseil cantonal de Zurich jusqu'en 2023 et son élection au Conseil national, où elle travaille désormais au sein de la commission des finances. Elle est en outre présidente de la commune de Rüti, dans l'Oberland zurichois, où elle réside, et travaille dans l'entreprise familiale, une PME.
Yvonne Bürgin est officiellement sortie du bois un jour avant le délai de dépôt des candidatures. Elle est pour l'instant la seule candidate. Le groupe parlementaire du Centre se cherche un nouveau président ou une nouvelle présidente, après que le titulaire du poste, le Valaisan Philipp Matthias Bregy, a été élu président du parti.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les HUG ouvrent une consultation spécialisée pour le chemsex
Les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) ont lancé une nouvelle consultation consacrée au chemsex, qui désigne l'usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel. Elle répond à la nécessité d’une approche multidisciplinaire et non jugeante.
Située au Service des maladies infectieuses, la consultation s’adresse à toute personne qui questionne sa consommation de substances lors de rapports sexuels, ainsi qu’à ses proches. L’équipe spécialisée propose une prise en charge personnalisée et multidisciplinaire, remboursée par l’assurance maladie LAMAL, ont communiqué les HUG jeudi.
"Le chemsex constitue un enjeu de santé publique clairement identifié, pour l'instant peu dépisté ou pris en soins", décrit le Dr Matteo Reymond, médecin responsable de la consultation. Cette dernière complète l'offre d'accompagnement déjà proposée par le centre de santé communautaire Checkpoint Genève depuis 2019, permettant la construction d'un réseau de soins multidisciplinaire.
Méconnu mais répandu
Le chemsex désigne l'usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel, visant à faciliter, prolonger ou intensifier les rapports. Il implique parfois des partenaires sexuels multiples, souvent contactés par le biais d'applications de rencontre. Selon la littérature, le chemsex est décrit presque exclusivement chez des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes.
Environ 15% des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes pratiquent le chemsex, avec un âge médian d'environ 35 ans, indépendamment des ressources sociales et économiques. Par extrapolation, 1500 à 4000 personnes pourraient être concernées dans le canton de Genève.
La plupart le vivent de manière non problématique. Toutefois, 25% des usagers rapportent un impact négatif sur leur vie et le besoin d'un accompagnement. En Europe, les principales substances utilisées sont le GBL/GHB, la méthamphétamine (Crystal meth, Tina) et les cathinones. De 6 à 10% des personnes ayant cette pratique consomment des substances par injection intraveineuse.
Risques importants
Cette pratique comporte des risques importants : surdosages de substances, addiction aux substances mais également au sexe et usage problématique des applications de rencontre, infections transmissibles sexuellement ou par le contact avec le sang (VIH, syphilis, gonorrhée, chlamydia, hépatites virales).
D'autres complications peuvent survenir, liées à l'injection ou à d'autres modes de consommation, ou encore impacter la sexualité avec une diminution de la libido à l'état sobre et une perte d'appétence pour la sexualité sans substances. Il existe également un risque de violences sexuelles, car l'obtention d'un consentement clair au rapport sexuel est rendue plus difficile par la consommation de substances psychoactives.
Briser le silence
"Les personnes qui pratiquent le chemsex ne sont pas identifiées comme telles lors d'un passage à l'hôpital", souligne le Dr Matteo Reymond. "Elles ne vont pas parler spontanément de substances ou de leurs pratiques sexuelles, par peur d'être jugées ou incomprises, le plus souvent à raison. Lorsque le sujet n'est pas identifié, aucun accompagnement n'est proposé."
Le premier rendez-vous permet de discuter de la situation et de définir les besoins de la personne avant de proposer un accompagnement individualisé. L'équipe de la consultation pourra également venir en aide aux équipes de soins pour les personnes hospitalisées ou de passage aux urgences à la suite de complications dues à la pratique du chemsex.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Un comité interpartis défend le projet d'imposition individuelle
"Chaque heure de travail rémunéré en vaut la peine" avec la réforme de l'imposition individuelle, estime un comité interpartis. Le projet, soumis au vote le 8 mars, garantit l'équité fiscale, mais favorise aussi l'activité lucrative.
Actuellement, un couple marié paie plus d'impôts qu'un couple non marié, dans une situation économique équivalente. Dans un communiqué, le comité parle de "pénalisation du mariage".
Avec la réforme, les époux rempliraient chacun une déclaration d'impôts séparée. Le deuxième revenu le plus faible du couple marié, généralement celui de la femme, ne serait plus absorbé par la progression fiscale, explique le comité. Cela encourage à travailler, ce qui permet de lutter contre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et d'améliorer les rentes de vieillesse.
Le comité regroupe le PLR, le PVL, les Vert-e-s et le PS ainsi que leurs sections "Jeunes", mais aussi des politiciens du Centre et de l'UDC, ainsi que des organisations économiques. Deux référendums ont été déposés contre le projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'état de la biodiversité en Suisse demeure bas et insatisfaisant
Malgré quelques évolutions positives, l'appauvrissement de la biodiversité en Suisse se poursuit, même si le déclin tend à ralentir depuis le début du millénaire. Ce constat figure dans le dernier rapport de l'Académie des sciences naturelles (Scnat) publié jeudi.
La pression exercée par l'être humain sur la biodiversité est toujours élevée, constate le Scnat dans son rapport. Utilisation intensive du sol, pollution, introduction d'espèces exotiques envahissantes, dérive climatique, les facteurs qui affectent la biodiversité ne manquent pas.
Après les pertes du siècle passé, le déclin de la biodiversité a partiellement ralenti au cours des dernières années. "Cependant, le niveau reste bas", note le Scnat. L'état de la biodiversité est toujours mauvais dans les milieux aquatiques, l'espace bâti et la zone agricole, et ce de la plaine aux zones de montagne inférieure.
Plus d'un tiers de toutes les espèces en Suisse est menacé. Selon le Scnat, l'amélioration de l'état de la biodiversité passe par une application plus rigoureuse des lois existantes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le Prix Wakker 2026 va à Brigue-Glis (VS)
Le Prix Wakker 2026 est décerné à la commune de Brigue-Glis (VS). En lui remettant ce prix, Patrimoine suisse célèbre la ville haut-valaisanne de 14'000 habitants pour sa résilience et son innovation.
"En utilisant des bâtiments historiques de manière réfléchie, en intégrant une architecture contemporaine et en adaptant ses espaces urbains au changement climatique, cette ville alpine se révèle comme un lieu de vie résilient et innovant", indique Patrimoine suisse jeudi dans un communiqué.
Située dans la vallée du Rhône, au pied du col du Simplon, Brigue s'est imposée dès le Moyen Age comme un important carrefour commercial et de transport. La ville jouera aussi un rôle militaire clé sous Napoléon Ier.
Le Château de Stockalper, érigé au XVIIe siècle par l'entrepreneur Kaspar Stockalper, constitue l'un des bâtiments les plus marquants de la commune. Plusieurs bâtiments historiques sont aujourd'hui utilisés pour accueillir des services éducatifs et sociaux.
Brigue-Glis se démarque également par son adaptation face aux catastrophes naturelles, de plus en plus fréquentes en Valais. La commune s'est par exemple reconstruite après de fortes intempéries en 1993.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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