Suisse
Zurich et Berne critiquent la directive sur le système de recherche
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Les polices cantonales zurichoise et bernoise continueront de mentionner la couleur de peau des personnes recherchées dans le système Ripol. Le canton de Berne n'est "pas d'accord" avec la nouvelle directive de l'Office fédéral de police (Fedpol) qu'il juge "erronée".
"Nous ne sommes pas d'accord" avec la décision de Fedpol de ne plus mentionner la couleur de peau dans le système de recherche Ripol, écrit le conseiller d'Etat Philipp Müller dans une lettre adressée mercredi à l'office fédéral, que Keystone-ATS a pu consulter.
Le directeur cantonal de la sécurité s'est dit "surpris, car il semble que l'on ait renoncé à impliquer les cantons, responsables de la sécurité intérieure, et en particulier les polices cantonales, qui constituent un élément essentiel de la chaîne de poursuite pénale".
"Erronée" et "peu utile"
Et de critiquer une décision "objectivement erronée", car elle complique inutilement le travail d'enquête des corps de police dans des cas importants. Dans sa lettre, M. Müller demande à Fedpol de revenir sur sa décision et d'engager le dialogue avec les cantons.
Son homologue zurichois Mario Fehr a de son côté jugé dans la NZZ cette directive, qui a pour but de suivre une pratique répandue à l'étranger, "peu utile" et "politiquement motivée". La police zurichoise a confirmé à Keystone-ATS qu'elle continuera à faire mention de toutes les caractéristiques importantes qui incluent, selon elle, la couleur de peau.
De leur côté, les polices cantonales fribourgeoise et genevoise ont pris acte de la directive émise la semaine passée par Fedpol. Son application requiert "une analyse approfondie du contexte opérationnel, notamment", explique la police cantonale genevoise.
La police fribourgeoise estime elle qu'à ce stade il est trop tôt pour du concret et elle analysera les éventuels impacts ultérieurs de la décision de Fedpol.
Outre-Sarine, la police cantonale bâloise indique qu'elle continuera d'utiliser la base de données Ripol comme elle est proposée, alors que celle de Lucerne entend se conformer aux directives de Fedpol. Leur homologue tessinoise rappelle quant à elle que la base de données Ripol relève de la compétence de l'office fédéral.
Emploi rare
Selon l'office fédéral, la mention de la couleur de peau blanche, noire ou rouge dans le cadre d'un signalement était remise en question depuis un certain temps déjà en son sein. Les échanges avec des autorités partenaires étrangères ont montré que la couleur de peau n'était pas utilisée comme description précise dans certaines agences, notamment Interpol.
En conséquence, ce critère n'était déjà pratiquement plus utilisé comme élément de signalement dans le système de recherche suisse, où il n'apparaissait que dans moins de 1% des cas. La police cantonale neuchâteloise a d'ailleurs indiqué que son système informatique ne permet pas la mention de la couleur de peau et qu'elle n'a donc jamais utilisé cette notion.
Profilage descriptif et profilage racial
Selon Patrice Zumsteg, chercheur et enseignant en droits fondamentaux et en droits de la police à la Haute école spécialisée de Zurich (ZHAW), il existe différents types de profilage. Le profilage descriptif est utilisé dans les enquêtes criminelles: il sert à savoir à quoi ressemble une personne recherchée. Dans ce contexte, la couleur de peau peut être un critère utile, selon lui.
Cela ne devient problématique que lorsque l'on adopte l'approche inverse. Cette dernière suppose qu'une personne est criminelle simplement parce qu'elle appartient à un certain groupe ethnique. On parle alors de profilage racial. Ainsi, selon Patrice Zumsteg, les chasses à l'homme ciblées et le profilage racial sont deux choses bien distinctes.
La suppression de typologies telles que "asiatique", "oriental" ou "slave" n'a pas posé problème.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams
Deux personnes chanceuses vivant en France ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams jeudi soir. Elles ont coché les six bons numéros 2, 6, 14, 20, 24 et 27, mais pas le numéro "dream" 2, a annoncé la Loterie romande.
Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".
Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Des centaines de personnes rendent hommage aux victimes
Plusieurs centaines de personnes se sont recueillies jeudi soir à proximité du bar "Le Constellation" à Crans-Montana pour rendre hommage aux victimes de l'incendie qui s'y est déclaré dans la nuit du Nouvel An. Le feu a fait une quarantaine de morts et 115 blessés.
De nombreux bouquets de fleurs et des bougies ont été déposés au bord d'une route juste au-dessus du bar, a constaté un photographe de l'agence de presse Keystone-ATS. Environ 400 personnes ont pris part un peu plus tôt à une messe dans l'église de Crans-Montana.
La cérémonie était présidée par l'évêque de Sion, Mgr Jean-Marie Lovey. Dans l'après-midi, le diocèse de Sion avait dit avoir pris "connaissance avec stupeur" du drame survenu à Crans-Montana. Il a exprimé "sa sollicitude, sa proximité et sa compassion pour toutes les victimes, leurs proches et leurs familles".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Recul du nombre d'appels à Nez Rouge
Les bénévoles de Nez Rouge ont ramené 4700 personnes à bon port dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Le nombre de transports a reculé par rapport à l'année dernière.
"Cette année encore, les chiffres confirment le changement d’habitude amorcé depuis la crise sanitaire. Et oui, il y a moins d’appels à Nez Rouge durant les fêtes de fin d’année", écrit l'organisme jeudi dans un communiqué.
Au total, l'organisation a effectué 7986 transports durant la période des fêtes de fin d'année, soit 6% de moins que l'an dernier. Elle a ramené un peu moins de 16'000 personnes. Un quart du total a été réalisé durant la nuit du Nouvel An. En 2019, Nez Rouge avait totalisé plus de 35'000 personnes transportées.
Initiée au Québec, l'opération Nez Rouge a débuté en 1990 en Suisse, dans le canton du Jura. Elle permet à un conducteur qui ne se sent plus en état de prendre le volant de se faire reconduire gratuitement à son domicile dans son propre véhicule. Cette action vise la prévention et la sensibilisation pour réduire le nombre d'accidents de la route.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La Suisse entre dans l'année 2026 avec des feux d'artifice
La Suisse a passé le cap de la nouvelle année en faisant sonner les cloches et en assistant à quelques feux d'artifice. Alors que les Bernois écoutaient les cloches de la cathédrale, des milliers de gens se sont pressés autour du lac à Zurich pour les feux d'artifice.
On estime à 150'000 le nombre de spectateurs qui se sont mis en position pour admirer le feu d'artifice, sans brouillard cette année. Tous les éclairages ont été éteints pour que les fusées soient bien visibles.
A Genève, la fête de cette année, y compris le feu d'artifice, était placée sous la devise "Ensemble on brille! et à Rheinfelden, en Argovie, des fusées ont également été tirées - en commun avec la ville jumelle en Allemagne de l'autre côté du Rhin. La plupart des villes suisses ont toutefois renoncé à un feu d'artifice officiel.
A Berne, la capitale fédérale, les fêtards se sont rassemblés sur la Münsterplatz pour faire littéralement sonner l'année. Les douze coups de minuit ont été donnés à la main par la gardienne de la tour à l'aide du seul marteau de frappe disponible.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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