Rejoignez-nous

International

Bencic sortie en quart de finale à Ningbo

Publié

,

le

Belinda Bencic s'est inclinée en quart de finale à Ningbo (© KEYSTONE/AP/MAHESH KUMAR A.)

Le parcours de Belinda Bencic (WTA 14) à Ningbo a pris fin au stade des quarts de finale vendredi. La championne olympique 2021 s'est inclinée 5-7 7-5 6-3 devant Jasmine Paolini (WTA 8).

Contrainte de batailler durant un peu plus de 3h30 avec Yulia Starodubtseva mercredi dans son 2e tour, Belinda Bencic a cédé après 3h22' face à l'Italienne, qui joue une place au Masters WTA de Ryad. Elle a perdu les trois derniers jeux d'une partie qu'elle a longtemps dominée.

La St-Galloise a, ainsi, servi pour le gain du match à 5-4 dans le deuxième set, perdant toutefois son jeu de service "blanc" à ce moment. Elle a ensuite bénéficié de six nouvelles balles de break à 5-5 dans cette deuxième manche, Jasmine Paolini écartant alors le danger avant de signer un nouveau break dans la foulée.

Belinda Bencic, qui sera encore en lice la semaine prochaine dans le WTA 500 de Tokyo, a également eu sa chance dans le set décisif, se procurant une balle de break dès le premier jeu. Elle a concédé le seul break de cette manche dans le huitième jeu, juste après avoir pris un temps-mort médical en raison de douleurs à la cuisse droite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Inculpé, l'ex-directeur du FBI Comey s'est présenté à la justice

Publié

le

James Comey est ressorti libre du tribunal fédéral d'Alexandria après une très brève audience (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

L'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée du président américain Donald Trump, s'est présenté mercredi aux autorités fédérales, qui l'ont inculpé la veille pour avoir menacé "la vie et l'intégrité physique" du milliardaire républicain. Il est reparti libre.

James Comey, 65 ans, est désormais visé par deux chefs d'accusation pour une photographie de coquillages publiée sur les réseaux sociaux en mai 2025 et interprétée par le gouvernement américain comme une "menace" envers le président.

Sur cette image, ensuite retirée, des coquillages formaient le message "86 47" dans le sable, le premier nombre étant parfois utilisé pour signifier le souhait de faire déguerpir, voire de tuer, quelqu'un, le second pouvant se référer à Donald Trump, 47e président des Etats-Unis d'Amérique.

James Comey s'est présenté au tribunal fédéral d'Alexandria, près de la capitale Washington. Il a assisté à une très brève audience, dont il est sorti libre, rapportent les médias américains.

Comey n'a "pas peur"

Donald Trump a limogé au début avril sa ministre de la justice Pam Bondi, à la suite notamment d'une série de piteux échecs de son ministère à poursuivre pénalement des cibles expressément désignées par lui, dont James Comey. Il a nommé pour assurer l'intérim à ce poste stratégique Todd Blanche, jusqu'alors numéro 2 du ministère, qui est également un de ses anciens avocats personnels.

"Cela ne veut pas dire que chaque fois que ce numéro est publié, ou chaque fois qu'il y a une menace contre le président, que cela aboutira nécessairement à une inculpation", a affirmé mercredi M. Blanche, en réponse à une question sur le fait que quiconque publierait le nombre "86 47" s'exposerait à une enquête, voire des poursuites pénales.

"Cela dépend de l'enquête. Cela dépend de toutes sortes de facteurs", a-t-il ajouté lors d'un point presse au ministère de la justice. "Les gens devraient se garder de menacer la vie du président Trump, parce que c'est une infraction, point final", a-t-il néanmoins prévenu.

James Comey a clamé mardi son innocence, affirmant n'avoir "toujours pas peur". C'est la deuxième fois que les procureurs fédéraux s'en prennent à cette bête noire de Donald Trump. La précédente procédure pénale à son encontre avait été annulée en novembre.

James Comey - brutalement limogé par Donald Trump en 2017 alors que le FBI enquêtait sur d'éventuelles ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 - était, dans cette première procédure, accusé d'avoir menti sous serment.

La nouvelle inculpation a été dévoilée mardi, trois jours après une tentative d'assassinat présumée contre Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

Bon nul d'Arsenal à Madrid

Publié

le

Viktor Gyökeres célèbre son penalty (© KEYSTONE/EPA/JUANJO MARTIN)

Arsenal a obtenu un bon nul 1-1 à Madrid face à l'Atlético en match aller de la demi-finale de Ligue des Champions. Ce fut une histoire de penalties.

La VAR a tourné à plein régime pour ce choc des demi-finales entre les Gunners et les Colchoneros. Parce que ce duel fut une histoire de penalties.

Ce sont les Londoniens qui ont ouvert le score à la 44e par le Suédois Viktor Gyökeres. Les Espagnols ont répliqué à la 56e par l'Argentin Julian Alvarez. Mais les supporters madrilènes ont eu des sueurs froides à la 78e lorsque l'arbitre néerlandais Danny Makkelie a indiqué le point de penalty à la suite d'une faute de Hancko sur Eze. Mais après visionnage de la VAR, le directeur de jeu est revenu en arrière et a signifié qu'il n'y avait pas de penalty pour le plus grand soulagement des supporters espagnols.

Les joueurs de Diego Simeone ont eu la possibilité de prendre l'avantage à la 63e par Griezmann, mais le Français a glissé au moment de sa frappe et le ballon a rebondi sur la transversale de David Raya. Les Londoniens ont eu connu leur meilleure chance à la 87e grâce à Mosquera, mais Oblak a parfaitement paré cette tentative.

Le retour dans une semaine à Londres verra les joueurs de Mikel Arteta certainement plus offensifs et ceux de Simeone attendant le contre pour surprendre et filer en finale contre le vainqueur du duel entre le PSG et le Bayern Munich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Fed: Powell tire sa révérence comme président mais reste gouverneur

Publié

le

Prenant acte de sa dernière réunion en tant que président de la Fed, Jerome Powell a félicité son successeur prévu, Kevin Warsh. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le président de la banque centrale américaine Jerome Powell a annoncé mercredi qu'il resterait à la Fed comme gouverneur à la fin de son mandat, tant qu'il ferait l'objet de pressions. Cette déclaration, très inhabituelle, a quelque peu éclipsé l'aspect monétaire.

La banque centrale venait de laisser ses taux d'intérêt inchangés (entre 3,5% et 3,75%). La décision était attendue mais quatre responsables ont manifesté leur désapprobation, pour des raisons différentes.

"Je partirai quand je le jugerai approprié", a déclaré Jerome Powell en conférence de presse. Il est président jusqu'au 15 mai, mais peut rester au conseil des gouverneurs jusqu'à la fin janvier 2028.

Jerome Powell a expliqué qu'il comptait "faire profil bas" en tant que gouverneur, ne restant que parce que le ministère de la justice et la Maison-Blanche maintiennent la pression à son encontre. Ils lui reprochent le dérapage de la facture du chantier de rénovation du siège de la Fed à Washington.

Une enquête ouverte par une procureure proche du président américain Donald Trump vient d'être close, sans sembler définitivement enterrée.

Revers pour Trump

La menace qui plane sur Jerome Powell - devenu président en 2018 à l'initiative de M. Trump, renouvelé sous le président démocrate Joe Biden - fâche les milieux économiques et une large part de la classe politique, attachés à l'indépendance de l'institution.

Depuis son retour au pouvoir en janvier, le président Trump n'hésite pas à déstabiliser la banque centrale qui ne fournit pas les baisses de taux d'intérêt qu'il attend. Outre Powell, il a tenté d'évincer la gouverneure Lisa Cook. La cour suprême doit prochainement trancher sur cette affaire.

"C'est une inquiétude répandue que ce genre de choses pourrait continuer", a glissé M. Powell, en référence aux poursuites de responsables monétaires.

Son séjour prolongé constitue un revers pour Donald Trump qui a cherché à accélérer son départ et souhaite attribuer son siège de gouverneur à quelqu'un d'autre. Le président américain a immédiatement dénoncé la décision de M. Powell de rester à la Fed, déclarant que "personne ne veut de lui".

Successeur adoubé

M. Powell semblait détendu pendant la conférence de presse, puis grave à nouveau au moment d'insister sur l'importance d'avoir une banque centrale concentrée uniquement sur des objectifs économiques et l'intérêt général, non sur la prochaine échéance électorale.

Il a félicité celui que Donald Trump a désigné pour lui succéder, l'ex-gouverneur de la Fed (2006-11) Kevin Warsh. Il le "croit sur parole" quand il assure qu'il ne se laissera pas influencer par Donald Trump, a-t-il déclaré.

Une commission du Sénat a donné quelques heures plus tôt son feu vert à cette nomination. Un vote en séance plénière sera organisé plus tard pour lever les derniers verrous à son accession au sommet de la Fed.

Le communiqué de la Fed montre que M. Warsh hérite d'une institution divisée, peu disposée à baisser les taux dans un avenir proche et dans le brouillard. Cela faisait plus de trente ans que quatre dissensions n'avaient pas été enregistrées.

Fed divisée

Le gouverneur Stephen Miran - qui cèdera bientôt son siège à M. Warsh - a voté pour des taux plus bas. Trois autres responsables (des présidents de Fed régionales) sont favorables au statu quo, mais désapprouvent la formulation du communiqué final.

Beth Hammack (Fed de Cleveland), Neel Kashkari (Minneapolis) et Lorie Logan (Dallas) ne veulent pas que la Fed laisse entendre qu'elle est encline à baisser les taux à l'avenir.

Ils signalent ainsi qu'elle pourrait au contraire, selon eux, devoir les relever face à l'inflation. Powell a dit ne pas s'étonner de telles divergences devant une situation aussi mouvante.

En huit ans de mandat, a-t-il souligné, "nous avons eu au moins quatre chocs d'offre". Il a cité la pandémie de Covid-19, l'invasion de l'Ukraine, les droits de douane de Donald Trump et désormais la guerre au Moyen-Orient qui fait flamber les prix de l'énergie.

A ce sujet, il a prévenu que l'indice d'inflation PCE de mars, publié jeudi, risquait d'afficher une forte accélération (3,5% contre 2,8% précédemment).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Partage des virus: Tedros salue la "bonne foi" de tous les côtés

Publié

le

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus estime toujours possible un consensus sur l'annexe à l'accord contre les pandémies d'ici vendredi à Genève. (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Le chef de l'OMS salue la "bonne foi" de tous côtés dans les négociations à Genève sur le système de partage des agents pathogènes (PABS). Mercredi à Genève, Tedros Adhanom Ghebreyesus a rappelé que les discussions pourraient se poursuivre au-delà de vendredi.

Les Etats membres "travaillent très dur" mais "il reste encore du travail à faire" et "des différences importantes subsistent sur des questions clés", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Il reste persuadé qu'un consensus reste possible d'ici la fin de semaine de négociations vendredi.

Mais plusieurs options sont sur la table. Soit les membres actent une division insurmontable dès vendredi. Soit ils ont encore du temps avant l'Assemblée mondiale de la santé dans deux semaines à Genève pour conclure. "J'espère qu'ils trouveront un consensus cette semaine", dit encore M. Tedros.

Le processus est toutefois ouvert et pourrait même se prolonger au-delà de mai si les pays le souhaitent, a fait remarquer une autre responsable de l'OMS. Cette annexe à l'accord historique contre les pandémies arraché l'année dernière est la condition pour que le processus de ratification de celui-ci puisse démarrer.

Les discussions achoppent toujours sur la volonté des pays en développement d'obtenir des garanties sur le fait qu'ils recevront bien une part équitable de vaccins à l'avenir en cas de pandémie. Ceux-ci en font une condition pour accepter de partager les agents pathogènes en cas de nouveaux virus importants.

Milliards injectés

D'autres pays doutent de la collaboration de l'industrie pharmaceutique dans l'application de l'accord. Les pays en développement proposent un mélange "hybride" de dispositifs obligatoires et volontaires, une approche ciblée par d'autres Etats.

Le traité arraché prévoit que chaque laboratoire participant volontairement au PABS devra garantir un accès rapide à 20% de la production, 10% gratuitement et 10% à prix abordables. Les initiatives prises depuis la pandémie "sont la bonne chose", affirme M. Tedros. "Nous préparons le monde et rendons le monde plus sûr", a-t-il insisté.

Le laboratoire de Spiez (BE) oeuvre comme dépôt international d'échantillons biologiques. Et un Fonds contre la pandémie aide les Etats en développement à préparer la réponse face à de futures pandémies. Mercredi, le directeur général a annoncé le lancement de six centres régionaux pour aider à aboutir à une production locale de vaccins et autres technologies.

Après avoir dû licencier près de 1300 personnes et n'avoir pu remplacer un millier d'autres, la situation de l'organisation est stable. En cas de besoin, des départs naturels pourraient ne pas être réattribués, selon M. Tedros.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Vierge

Si un de vos projets semble bloqué, c'est peut-être qu'il manque de clarté… Utilisez votre esprit d'analyse pour simplifier les processus.

Les Sujets à la Une