International
Nicolas Sarkozy est en prison, une première historique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/10/nicolas-sarkozy-arrive-mardi-a-la-prison-de-la-sante-a-paris-1000x600.jpg&description=Nicolas Sarkozy est en prison, une première historique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'ex président Nicolas Sarkozy a été incarcéré mardi à la prison parisienne de la Santé, après sa condamnation pour association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle, une détention inédite dans l'histoire de la République.
C'est également une première dans l'Union européenne, où aucun ancien chef d'Etat n'a connu l'emprisonnement. Ailleurs dans le monde, des dirigeants comme le Brésilien Lula ou le Sud-Africain Jacob Zuma ont dormi en prison après avoir quitté le pouvoir.
"Une première journée en prison c'est terrible, mais il l'a surmontée", a déclaré en début de soirée l'un de ses avocats, Jean-Michel Darrois, après une première visite à son client au parloir où l'épouse de l'ancien chef de l'Etat, Carla Bruni, s'est également rendue.
Pour sa première journée en détention, "il a fait du sport" et "commencé à écrire son livre" sur sa détention, a commenté Me Darrois, visiblement ému. Président entre 2007 et 2012, aujourd'hui âgé de 70 ans, Nicolas Sarkozy va rester en détention "pour un minimum de trois semaines ou d'un mois", a estimé son autre avocat Christophe Ingrain.
Son client, qui clame son innocence et a fait appel de sa condamnation, a déposé une demande de mise en liberté immédiatement après son incarcération. La cour d'appel de Paris a deux mois pour statuer. Nicolas Sarkozy est arrivé à la prison de la Santé, dans le sud de Paris, peu avant 09h40, accueilli par des "Oh bienvenue Sarkozy!", "Y'a Sarkozy!" lancés par des détenus depuis leurs cellules.
Une heure de sortie
Une demi-heure plus tôt, il était sorti de son domicile d'un quartier cossu de l'ouest parisien, à pied et accompagné de Carla Bruni, sous les vivats d'une centaine de partisans. Avant de monter dans sa voiture, il avait salué la petite foule qui a entonné la "Marseillaise" et scandé "Libérez Nicolas!".
L'ancien président a été condamné le 25 septembre à cinq ans de prison, reconnu coupable d'avoir, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, laissé ses deux plus proches collaborateurs entamer des pourparlers à Tripoli, en vue d'un financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi, qui ne s'est toutefois pas matérialisé, selon la justice.
En cause, des réunions fin 2005 de Claude Guéant et Brice Hortefeux avec Abdallah Senoussi, beau-frère du dictateur libyen, sous le coup d'une condamnation à perpétuité en France pour l'attentat contre un DC-10 d'UTA en 1989, dans lequel 170 personnes, dont 54 Français, ont trouvé la mort au-dessus du désert du Ténéré (Niger).
"Ce n'est pas un ancien président de la République que l'on enferme, c'est un innocent", a encore répété mardi matin sur X l'ancien chef de l'Etat, qui se compare à Alfred Dreyfus - officier envoyé au bagne en 1895 pour trahison sur la foi d'un faux document et sur fond d'antisémitisme débridé.
Condamné dans trois affaires, il estime être victime d'un harcèlement des juges. Nicolas Sarkozy sera placé dans un quartier d'isolement, avec "une heure de sortie par jour dans une cour grillagée, seul", le reste du temps il sera "enfermé en cellule", selon Me Ingrain. Il bénéficiera de "trois droits de visite par semaine de sa famille".
"Débat légitime"
L'ancien chef de l'Etat a emmené dans ses affaires une biographie de Jésus et le roman "Le Comte de Monte-Cristo", un homme qui se venge après une condamnation injuste.
Plus encore que la condamnation de cette figure tutélaire de la droite française, la mesure d'incarcération immédiate avait suscité la stupeur. Les juges du tribunal correctionnel de Paris l'avaient justifiée par la "gravité exceptionnelle" de faits "de nature à altérer la confiance des citoyens".
Cette mesure de l'"exécution provisoire", qui permet de demander l'application d'une peine sans attendre l'examen d'éventuels recours, a déclenché de vifs débats en France. Elle a été prononcée en avril contre la cheffe de file de l'extrême droite Marine Le Pen, condamnée notamment à une peine d'inéligibilité pour détournement de fonds dans une affaire concernant des assistants parlementaires européens.
L'extrême droite avait dénoncé cette mesure, qui pourrait empêcher Mme Le Pen de se présenter à la présidentielle de 2027. Le sujet de l'exécution provisoire est "un débat légitime" qui doit être "mené dans le calme pour que notre justice puisse se faire et puisse évoluer dans la sérénité qui convient", a estimé mardi le président Emmanuel Macron, qui avait reçu vendredi Nicolas Sarkozy à l'Elysée, suscitant des critiques notamment à gauche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tadej Pogacar remporte une fois de plus les Strade Bianche
Le Slovène Tadej Pogacar a remporté samedi à Sienne les Strade Bianche pour la troisième année consécutive, et pour la quatrième fois dans sa carrière. Il a devancé le jeune Français Paul Seixas.
Le quadruple vainqueur du Tour de France, qui disputait sa première course de l'année, s'est imposé sur les routes et chemins de graviers de Toscane à l'issue d'un raid solitaire de près de 80 kilomètres.
Il a franchi la ligne avec une minute d'avance sur Seixas qui disputait à 19 ans pour la première fois la classique italienne. La troisième place est revenue au coéquipier mexicain de Pogacar au sein de l'équipe UAE, Isaac del Toro, à 1'09 de son leader.
Déjà vainqueur à Sienne en 2022, 2024 et 2025, Pogacar, 27 ans, détient désormais seul le record de victoires dans l'épreuve. Il a fait la différence dans le Monte Sante Marie, où son équipe a durci la course. Il a vite compté une minute d'avance sur Seixas, le seul à avoir essayé de l'accrocher.
"Ce gamin va devenir un monstre"
"C'était plus ou moins planifié qu'on attaque là (au Monte Sante Marie). C'est un beau travail de toute l'équipe, c'était merveilleux de voir tout ce qu'ils ont fait pour que je gagne cette course", a déclaré le champion du monde en titre.
Pogacar, 27 ans, a salué la prestation de Seixas qui a lâché Del Toro dans la dernière difficulté, la Via Santa Caterina, juste avant l'arrivée sur la Piazza del Campo. "Ce gamin a répondu présent et va devenir un monstre. On va en entendre parler", a-t-il estimé.
Jan Christen 6e
Jan Christen, coéquipier de Tadej Pogacar au sein de l'équipe UAE, a lui aussi réalisé une excellente course en terminant au 6e rang. L'Argovien de 21 ans a franchi la ligne avec 2'07 de débours sur son leader, terminant devant plusieurs cadors comme Tom Pidcock, Matteo Jorgenson et Wout van Aert.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump dit que Cuba "vit ses derniers moments"
Donald Trump, en pleine guerre en Iran, a officiellement lancé samedi avec plusieurs alliés d'Amérique latine une "coalition militaire" pour "éradiquer" les cartels, si besoin à coups de missiles. Il a en outre refait des déclarations offensives sur Cuba.
Le président américain a assuré en Floride que l'île communiste, en proie à une grave crise économique et sociale, "vivait ses dernières heures" et déclaré qu'il allait "s'en occuper".
Donald Trump a annoncé dans un discours "une toute nouvelle coalition pour éradiquer les cartels criminels qui infestent notre région".
Douze dirigeants, pour certains adeptes enthousiastes de la rhétorique nationaliste du président américain, l'ont rejoint au Trump National Doral Golf à Miami pour ce sommet appelé "Bouclier des Amériques", dont le président argentin Javier Milei et le chef d'Etat du Salvador Nayib Bukele.
Donald Trump a quitté la Floride après son allocution pour rejoindre la base aérienne de Dover (Delaware, est), où il doit accueillir les dépouilles des six premiers soldats américains tués dans la guerre contre l'Iran.
Echos avec l'Iran
Le conflit au Moyen-Orient et la stratégie du président américain en Amérique latine, a priori distincts, se font pourtant écho.
Le milliardaire de 79 ans veut appliquer en Iran la même méthode qu'au Venezuela.
Après avoir capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro dans une opération spectaculaire, l'administration Trump, sans promouvoir une alternance politique, a décidé de traiter avec l'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez, en particulier en matière pétrolière.
Donald Trump répète aussi qu'après l'offensive en Iran,il tournera ses regards vers Cuba.
"Au moment où nous accomplissons une transformation historique au Venezuela, nous sommes aussi impatients de voir le grand changement qui va bientôt se produire à Cuba", a-t-il déclaré samedi.
"Ils veulent négocier, ils sont en train de négocier avec Marco (Rubio, le chef de la diplomatie américaine) et moi-même", a encore dit le dirigeant républicain.
Narcotrafic
La rencontre de samedi porte en particulier sur la lutte contre le trafic de drogue, un "cancer, et nous ne voulons pas qu'il s'étende" selon Donald Trump.
"Nous travaillons avec vous pour faire tout ce qui est nécessaire. Nous utiliserons des missiles. Vous voulez qu'on utilise un missile?", a demandé le président américain en évoquant la criminalité organisée dans la région.
"Ils sont extrêmement précis. Hop, pile dans le salon, et c'est fini pour ce membre de cartel", a-t-il lancé.
Washington mène déjà depuis septembre une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux qu'il présente comme impliqués dans le narcotrafic dans les Caraïbes et le Pacifique. Au moins 150 personnes ont été tuées dans ces opérations.
Irene Mia, experte du International Institute for Strategic Studies (IISS), explique toutefois à l'AFP que "sans le Mexique et le Brésil, il sera difficile de s'attaquer aux problèmes" de criminalité organisée.
Ni la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum ni le président brésilien Lula, tous deux de gauche, n'ont assisté au sommet. Autre absent notable: le président colombien Gustavo Petro, lui aussi progressiste.
Doctrine Donroe
Donald Trump a décrit samedi le Mexique comme "l'épicentre de la violence des cartels."
Son sommet a aussi vocation à affirmer les ambitions américaines face à Pékin sur le continent, à quelques semaines d'une visite de Donald Trump en Chine.
Il est une mise en application de la "doctrine Donroe", une contraction du prénom du président américain et du nom de James Monroe, qui avait, il y a plus d'un siècle, désigné l'Amérique latine comme la chasse gardée des Etats-Unis.
Les pays représentés samedi sont: l'Argentine, le Salvador, l'Equateur, la Bolivie, le Costa Rica, la République dominicaine, le Guyana, le Honduras, Panama, le Paraguay, le Chili, et Trinité-et-Tobago.
Donald Trump, qui brouille la frontière entre les affaires de l'Etat et la promotion de ses intérêts privés, organisera aussi le sommet du G20 dans son golf de Doral cette année.
La décision a été abondamment critiquée par l'opposition, même si la Maison Blanche assure que le président américain n'en tirera aucun profit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Bayern: Neuer absent à Bergame
Touché mi-février au mollet gauche, le gardien du Bayern Manuel Neuer a rechuté vendredi lors de son retour à la compétition contre Mönchengladbach (4-1) en championnat.
L'Allemand ne disputera donc pas le 8e aller de Ligue des champions contre l'Atalanta mardi à Bergame.
Le capitaine du club munichois, qui aura 40 ans le 27 mars, souffre d'une "petite déchirure musculaire", a annoncé samedi le Bayern. Il va manquer les prochains matches du Bayern, qui n'a pas donné de durée d'indisponibilité. Selon le quotidien allemand Bild, le gardien devrait être absent deux semaines.
Sorti à la mi-temps du match de la 25e journée de Bundesliga vendredi, Neuer est également incertain pour le 8e de finale retour à Munich le mercredi 18 mars. Mardi à Bergame, il sera remplacé par le jeune Jonas Urbig (22 ans), qui a disputé cette saison 11 matches dont huit en Bundesliga et un en Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Elise Chabbey remporte les Strade bianche
Elise Chabbey a signé samedi le plus beau succès de sa carrière. La Genevoise de 32 ans a remporté à Sienne l'édition féminine des Strade Bianche, marquée par les déconvenues des favorites.
Lauréate du dernier Tour de Romandie, Elise Chabbey (FDJ United-Suez) s'est imposée au terme d'un final indécis et palpitant, devant la Polonaise Kasia Niewiadoma, 2e pour la quatrième fois de sa carrière à Sienne, et l'Allemande Franziska Koch (3e).
Un temps lâchée sous l'effet des attaques de l'Italienne Elisa Longo Borghini (4e), Elise Chabbey est revenue dans le groupe de tête à six kilomètres de l'arrivée. La meilleure grimpeuse du Tour de France 2025 a fait la différence dans les derniers mètres de l'ascension de la Via Santa Caterina.
La Genevoise a joué des épaules pour passer en tête juste avant l'arrivée sur les pavés de la Piazza del Campo. "C'est l'une de mes courses préférées (...). Plusieurs fois, je me suis retrouvée à la limite de craquer et je me suis dit +c'est foutu+, mais j'ai réussi à chaque fois à me relancer", a-t-elle expliqué.
Favorites piégées
Elise Chabbey, comme sa coéquipière Franziska Koch, ne devaient pas jouer la victoire car elles travaillaient pour leur leader Demi Vollering. Mais la Néerlandaise, victorieuse de la classique italienne en 2023 et 2025, a été piégée, d'abord par une crevaison à 38 km de l'arrivée, puis par une erreur d'itinéraire.
Revenu à une minute des coureuses de tête, le groupe dans lequel figurait également la Belge Lotte Kopecky (SD Worx), sacrée en 2022 et 2024, a en effet suivi un motard sur un chemin ne figurant pas dans le parcours. Pauline Ferrand-Prévot a quant à elle perdu du temps sur un ennui mécanique. Alors qu'elle revenait sur le groupe des autres favorites, elle les a suivies sur le mauvais itinéraire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Vous d’abordIl y a 1 jour
Vous d'abord: semaine du 02 au 06 mars
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Fausse parente de Christian Constantin, vraies escroqueries
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
La viande étrangère doit être mieux réglementée
-
Double FaceIl y a 1 jour
Bruno Peki: Étoile montante du stand up Suisse Romand
-
GenèveIl y a 2 jours
Le marronnier officiel annonce le début du printemps à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Ouverture: Théo Gmür portera le drapeau suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
Rapprochement Suisse-UE sur la politique étrangère et la sécurité


