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Économie

USA: l"inflation "trop élevée" pour baisser les taux

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Un responsable de la banque centrale américaine (Fed) a déclaré qu'il avait voté contre une baisse des taux directeurs plus tôt dans la semaine, estimant que l'inflation aux Etats-Unis était "trop élevée". (archives) (© KEYSTONE/EPA/ALLISON DINNER)

Un responsable de la banque centrale américaine (Fed) a déclaré vendredi qu'il avait voté contre une baisse des taux directeurs plus tôt dans la semaine, estimant que l'inflation était "trop élevée".

Le président de la Fed de Kansas City, Jeff Schmid, était l'un des deux membres à exprimer son désaccord lors du vote de mercredi, à l'issue duquel l'institution monétaire a approuvé une baisse des taux d'un quart de point.

Le gouverneur Stephen Miran, récemment promu par le président Donald Trump, voulait, lui, une baisse plus forte, d'un demi-point.

"Le marché du travail est globalement équilibré, l'économie affiche une dynamique soutenue et l'inflation reste trop élevée", a remarqué M. Schmid dans un communiqué.

"Je considère que la politique monétaire n'est que modérément restrictive", a ajouté le responsable, qui dispose cette année d'un droit de vote au sein du comité de fixation des taux de la Fed. "Dans ce contexte, j'ai jugé approprié de maintenir les taux inchangés lors de la réunion de cette semaine".

La décision de la Fed a ramené les taux direteurs dans une fourchette comprise entre 3,75% et 4,00%, allégeant légèrement le fardeau des entreprises et des consommateurs qui souhaitent emprunter de l'argent.

S'adressant aux journalistes mercredi après la publication de la décision, le président de la Fed Jerome Powell a déclaré que, même si un large consensus s'était dégagé cette fois-ci en faveur d'une baisse, le futur de la politique monétaire était moins clair.

"Les avis divergent fortement quant à la marche à suivre en décembre", a expliqué M. Powell.

Nouvelle baisse pas acquise

"Une réduction supplémentaire des taux directeurs lors de la réunion de décembre n'est pas acquise, loin de là", a-t-il poursuivi.

Le principal conseiller économique de Donald Trump, Kevin Hassett, a tenu vendredi des propos différents sur la santé actuelle de la première économie mondiale, évoquant les récentes données sur l'inflation côté consommateurs, légèrement inférieures aux prévisions.

"Nous sommes ravis qu'ils aient réduit les taux directeurs", a souligné M. Hassett devant des journalistes.

"La Fed avance un peu à l'aveuglette et nous sommes confrontés à un arrêt des activités gouvernementales (en raison de la paralysie budgétaire, ou "shutdown", NDLR), ce qui est négatif pour l'économie", a-t-il toutefois noté.

"Dans ce contexte, l'idée que la Fed revienne sur sa promesse de réduire les taux à l'avenir nous semble déroutante", a-t-il ajouté.

Les acteurs du marché ont revu à la baisse leurs prévisions concernant une réduction des taux en décembre à la suite de ses déclarations, et n'envisagent désormais qu'une probabilité de 63% d'une baisse d'un quart de point en décembre, selon l'outil de veille CME FedWatch.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La Fed pas à l'aise avec le niveau de l'inflation aux USA (Warsh)

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Le nouveau patron de la Fed a clairement fait de la lutte contre une inflation débridée aux Etats-Unis le cheval de bataille de son début de mandat. (arhive) (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey)

Les prix sont "trop élevés" aux Etats-Unis, a déclaré mercredi le nouveau président de la banque centrale américaine (Fed) Kevin Warsh, répétant l'engagement de l'institution à ramener l'inflation dans les clous.

"Si certains acteurs, que ce soit parmi les ménages, les entreprises ou dans le domaine financier, pensaient que cette banque centrale allait se satisfaire d'un objectif d'inflation supérieur à 2%, eh bien, j'imagine qu'ils seraient déçus", a-t-il dit depuis un forum de banquiers centraux au Portugal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Google condamné à verser un lourd dédommagement à Klarna

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Le prestataire de services financiers suédois réclamait au béhémoth des moteurs de recherche une somme cinq fois plus élevée. (archive) (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Un tribunal suédois a condamné mercredi Google à verser 14,3 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros) au comparateur de prix Pricerunner, détenu par le groupe suédois de services financiers Klarna.

Le géant américain avait favorisé illégalement son propre service de recherche de prix.

Le tribunal des brevets et de la concurrence de Stockholm a jugé que "Pricerunner est considéré comme ayant subi un préjudice du fait que Google a, pendant de nombreuses années, favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix".

Ce montant est significativement inférieur aux quelque 7 milliards d'euros que réclamait le groupe suédois.

"Bien que Pricerunner n'ait pas obtenu gain de cause sur l'ensemble de ses demandes", ce montant de dommages et intérêts "est sans aucun doute le plus élevé jamais prononcé dans une affaire de concurrence en Suède", a déclaré la juge Linda Kullberg, citée dans le communiqué rendant compte de la décision.

L'entreprise suédoise avait saisi le tribunal en 2022, à la suite d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne établissant que le géant américain avait "enfreint le droit de la concurrence de l'UE en manipulant les résultats de recherche en faveur de ses propres services de comparaison de prix".

Cet abus consistait, pour Google, à placer son propre service de comparaison de prix sur sa page de résultats de recherche générale de manière plus avantageuse que ceux de ses concurrents, a rappelé le tribunal suédois.

Le trafic provenant de la page de résultats de recherche générale de Google vers les services de comparaison de prix de ses concurrents a ainsi diminué, tandis qu'il a augmenté vers celui de Google, ajoute-t-il.

Klarna a salué une "décision (qui) favorise un marché plus sain et plus concurrentiel en matière de comparaison des produits et services - et c'est une bonne chose pour tous les consommateurs", a réagi Dan Greaves, responsable de la communication et des affaires institutionnelles du groupe, cité dans un communiqué.

Google n'est "pas d'accord avec la décision du tribunal" et examine les possibilités de recours, a dit un porte-parole du géant américain dans un message, affirmant que "les modifications apportées" à son service en 2017 "portent leurs fruits".

Abus prolongé

Le tribunal donne raison à Pricerunner "dans la mesure où l'abus commis par Google s'est prolongé plus longtemps que ce que Google avait fait valoir, et où cet abus a causé un préjudice à Pricerunner", selon le communiqué de la décision.

Pricerunner obtient réparation pour près de 15 ans de préjudice au Royaume-Uni et un peu plus de dix ans en Suède et au Danemark.

Pricerunner réclamait initialement autour de 22 milliards de couronnes (2 milliards d'euros) mais avait dit s'attendre à ce que "le montant final des dommages et intérêts lié aux poursuites soit sensiblement plus élevé", étant donné que "la violation est toujours en cours".

Ce procès est également un combat "pour les consommateurs qui ont énormément pâti de la violation du droit de la concurrence par Google au cours des 14 dernières années et encore aujourd'hui", avait estimé Mikael Lindahl, alors directeur de Pricerunner.

La Cour de justice de l'Union européenne a confirmé en 2021 une décision de la Commission européenne datant de 2017, selon laquelle "Google a enfreint le droit de la concurrence en favorisant son propre service d'achats en ligne".

Pricerunner avait fait valoir devant le tribunal que les changements mis en oeuvre par Google en 2017 étaient "essentiellement cosmétiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Des manifestants pour le climat surprennent Albert Rösti à Lucerne

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Outre les journalistes, une douzaine de militants pour le climat, dont la présence n'était pas prévue, ont accompagné le conseiller fédéral Albert Rösti lors de sa sortie estivale à Lucerne. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une douzaine de militants pour le climat ont fait irruption lors de la sortie estivale avec les médias organisée par le conseiller fédéral Albert Rösti. A coups de sifflets, de confettis et de slogans, ils ont critiqué une politique climatique insuffisante.

Après que le ministre de l'environnement Albert Rösti eut quitté le bâtiment de la gare en direction de la promenade du lac à Lucerne, plusieurs manifestants pour le climat sont apparus. Les forces de sécurité les ont laissés faire. Le conseiller fédéral est lui aussi resté calme.

Au cours de la promenade d'environ une demi-heure jusqu'au Musée des transports, les militants ont perturbé l'événement par des interpellations. "Cela fait partie de notre démocratie", a réagi M. Rösti, interrogé par Keystone-ATS. Il a dit prendre au sérieux le fait que certaines personnes soient inquiètes.

Le ministre n'a toutefois pas accepté les critiques de fond formulées par les manifestants. "Bien sûr, les conséquences du changement climatique se font énormément sentir, surtout en ce moment." Mais le Conseil fédéral n'est pas inactif. "Je participe à des conférences internationales, je travaille à l'élaboration d'une nouvelle loi sur le CO2 et je mets en ½uvre la loi sur le climat et l'innovation", a énuméré le Bernois.

Il a encore rappelé que la Suisse n'était responsable que d'un pour mille des émissions de CO2. "Le monde entier doit s'y mettre." Selon lui, ce sont justement les grands émetteurs qui, par leurs conflits armés, réduisent beaucoup de ces efforts à néant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le conseiller fédéral Albert Rösti visite le Musée des transports

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Le conseiller fédéral Albert Rösti s'exprime devant une locomotive au Musée des transports de Lucerne au sujet du projet "Transports'45". (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a dans le viseur le développement des infrastructures de transport. C'est pourquoi il a symboliquement choisi le Musée des transports de Lucerne pour sa sortie annuelle estivale avec les médias.

M. Rösti a qualifié mercredi le musée de "maison du DETEC", car tous les secteurs de son département y sont représentés, soit l'environnement, les transports, l'énergie et la communication. Lucerne est d'autant plus un choix approprié que le Conseil fédéral vient d'adopter ses priorités futures en matière de transports. La construction d'une gare souterraine à Lucerne, qui coûtera plusieurs milliards de francs, en fait partie.

Pour le ministre, le projet "Transports'45" est équilibré et comprend des projets liés aux routes, au rail et au transport d'agglomération. Il met l'accent sur les goulets d'étranglement. "Chaque région y trouve son compte", a déclaré M. Rösti à Keystone-ATS. Il est convaincu que ce projet recueillera une majorité, après le non aux extensions autoroutières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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