Rejoignez-nous

Climat

Le typhon Kalmaegi fait une quarantaine de morts aux Philippines

Publié

,

le

Des personnes inspectent les dégâts après le passage du typhon Kalmaegi aux Philippines. (© KEYSTONE/EPA/JUANITO ESPINOSA)

Au moins une quarantaine de personnes ont été tuées et des centaines de milliers déplacées aux Philippines touchées par le puissant typhon Kalmaegi. Il a entraîné mardi de violentes inondations dans une large partie du centre du pays.

Des villes entières de l'île de Cebu (centre) ont été inondées, les habitants tentant de trouver refuge sur les toits pour échapper aux eaux boueuses qui emportent voitures, camions et même d'énormes conteneurs de transport de marchandises, comme le montrent des vidéos vérifiées par l'AFP.

Rien que dans la province de Cebu, 39 personnes ont trouvé la mort, a déclaré Ainjeliz Orong, officier de communication de la province, un chiffre qui n'inclut pas la ville de Cebu City.

Selon Ethel Minoza, responsable locale de la gestion des catastrophes, interrogé par l'AFP, les corps de deux enfants ont été retrouvés à Cebu City, capitale provinciale, où les secouristes tentaient toujours d'évacuer les habitants piégés par les inondations.

Situation "sans précédent"

La gouverneure provinciale Pamela Baricuatro a qualifié la situation de "vraiment sans précédent", dans un message sur Facebook: "Les inondations sont tout simplement dévastatrices".

Au moins cinq décès ont été enregistrés dans d'autres provinces, dont celui d'une personne âgée qui s'est noyée à l'étage de sa maison dans la province de Leyte et celui d'un homme tué par la chute d'un arbre à Bohol.

Sur l'île de Midanao, également touchée, un hélicoptère militaire déployé dans le cadre d'une mission de "soutien aux opérations de secours" s'est écrasé mardi, a annoncé l'armée.

Deux pilotes et quatre membres d'équipage se trouvaient à bord. Six corps ont été retrouvés mais des analyses sont en cours pour les identifier, a indiqué la porte-parole de l'armée de l'air, la colonelle Maria Christina Basco.

"Incontrôlable"

Le typhon se déplace maintenant vers l'ouest à travers la chaîne d'îles des Visayas, s'affaiblissant légèrement avec des vents de 120 kilomètres/heure et des rafales de 165 km/h.

"L'eau est montée si vite (...) A 04h00, la situation était déjà incontrôlable, les gens ne pouvaient plus sortir (de leurs maisons)", témoigne Don del Rosario, 28 ans, habitant de Ceby City.

Comme beaucoup d'autres habitants, il a cherché refuge dans les étages supérieurs de son habitation alors que la tempête faisait rage. "Je vis ici depuis toujours et c'est de loin la pire catastrophe que nous ayons connue", assure-t-il.

Des centaines de personnes qui vivaient dans des tentes dans des camps installés après le séisme de magnitude 6,9 qui a secoué l'île fin septembre ont également été "évacuées de force pour leur sécurité", a déclaré par téléphone à l'AFP Rhon Ramos, responsable de l'information à Cebu.

Au total, près de 400'000 personnes ont été préventivement évacuées de la trajectoire du typhon, a déclaré mardi lors d'une conférence de presse Rafaelito Alejandro, administrateur adjoint du Bureau de la défense civile.

D'autres tempêtes attendues

Kalmaegi est entré par l'est de l'archipel lundi peu avant minuit (16h00 en Suisse), touchant terre au niveau de la province des îles Dinagat, dans l'archipel des îles Visayas, d'après le service météorologique national.

Après Kalmaegi, la météorologue Charmagne Varilla s'attend à ce que "trois à cinq" autres tempêtes frappent le pays asiatique d'ici la fin de l'année.

Chaque année, une vingtaine de tempêtes ou typhons frappent les Philippines ou s'en approchent, les régions les plus pauvres du pays étant généralement les plus durement touchées.

Les Philippines ont été frappées en septembre par le typhon Ragasa et la tempête Bualoi, tous deux meurtriers.

Selon les scientifiques, le réchauffement climatique provoqué par l'activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus meurtriers et plus destructeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Climat

St-Nicolas (VS): un minage pour éviter tous risques supplémentaires

Publié

le

Les habitants de St-Nicolas évacués lundi ont pu regagner leurs domiciles (photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Un minage préventif a eu lieu mardi au-dessus du hameau de Birchmatten sur la commune de St-Nicolas (VS). L'opération a permis de faire sauter la partie instable de la paroi rocheuse. La vingtaine d'habitants évacués lundi ont pu rentrer chez eux.

Lundi matin, vers 07h00, des morceaux de rochers s'étaient détachés de la paroi rocheuse, terminant, pour certains, leur course au milieu des infrastructures sportives de la commune haut-valaisanne.

Des barrières ont été détruites, les tribunes endommagées et le terrain de sport de Birchmatten lui-même a également souffert. D'autres morceaux de rochers ont atteint ou traversé les voies ferrées situées à proximité, sans faire de blessés.

Une mesure de précaution

Conscientes du danger résiduel, les autorités locales ont rapidement mandaté des géologues pour évaluer la situation. Ceux-ci ont choisi d'effectuer un minage de sécurité afin de faire sauter la partie instable de la paroi rocheuse. L'opération a eu lieu mardi vers 14h00.

"Nous avons appliqué les mesures habituelles dans une telle situation", a expliqué au Walliser Bote le président de St-Nicolas, Michael Kalbermatter. "L'objectif est d'empêcher que des blocs de roche continuent de rouler vers la vallée et blessent des personnes."

Trafic ferroviaire rétabli

Une dizaine de maisons du hameau, soit une vingtaine d'habitants, avaient été évacuées lundi matin par mesure de précaution. Les personnes concernées ont pu regagner leurs domiciles mardi en début de soirée.

Interrompue depuis lundi matin, la circulation ferroviaire entre St-Nicolas et Täsch a quant à elle repris mardi à 17h00. Jusque-là, des bus de remplacement avaient pris le relais", indique la compagnie Matterhorn Gotthard Bahn (MGB) sur son site internet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Climat

St-Nicolas (VS): évacuation à la suite d'une chute de pierres

Publié

le

Vingt habitants du village de St-Nicolas ont été évacués (photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Quelque vingt habitants de St-Nicolas (VS) ont été évacués par la commune, lundi. Vers 07h00, des morceaux de rochers se sont détachés d'une paroi au-dessus du terrain de sport "Birchmatten" et ont traversé les voies ferrées à proximité, sans faire de blessés.

"La circulation ferroviaire est interrompue entre St-Nicolas et Täsch, en principe jusqu'à mardi matin. Des chutes de pierres en est la cause. Des buts de remplacement circulent", résume le site Internet des MGB.

La commune a rapidement réagi après l'incident. Le périmètre concerné a été bouclé. Une dizaine de maisons, soit environ 20 habitants, ont été évacuées par mesure de précaution. Cet avis demeurera d'actualité au moins jusqu'à mardi.

Un repas offert

"Depuis au moins 30 ans, aucun événement comparable ne s'était produit à cet endroit", indique le président de St-Nicolas. Michael Kalbermatter, interrogé par le Walliser Bote. "Les géologues sont à pied d'oeuvre avec des spécialistes et procèdent à une évaluation détaillée."

La plupart des personnes évacuées sont hébergées chez des parents ou des connaissances. Quatre à cinq personnes sont logées dans des hôtels du village. Un repas dans un restaurant a également été offert par la commune aux personnes concernées, détaille le Walliser Bote.

Dégâts tous azimuts

Des barrières ont été détruites, les tribunes endommagées et le terrain de sport lui-même a également souffert, précise le média haut-valaisan. Les dégâts causés à la pelouse ne peuvent pas être chiffrés pour l'instant, car le terrain de sport est encore recouvert de neige.

Mercredi dernier, un éboulement de moindre ampleur s'était déjà produit à St-Nicolas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Climat

Pandémies et les pénuries d'électricité comme risques majeurs

Publié

le

Selon l'analyse de l'Office fédéral de la protection de la population, les pandémies constituent, avec les pénuries d'électricité, le plus grand risque auquel la Suisse est exposée. (Image symbolique) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'Office fédéral de la protection de la population a identifié les pandémies et les pénuries d'électricité comme les risques les plus importants pour la Suisse. Une nouvelle analyse montre que ces deux dangers présentent le potentiel de dommages le plus élevé.

La probabilité que ces deux événements se produisent est en outre relativement élevée, écrit lundi l'Office fédéral de la protection de la population (OFPP) dans sa quatrième analyse nationale des risques "Catastrophes et situations d'urgence en Suisse 2025".

En troisième position vient le risque d'afflux de personnes en quête de protection, suivi d'une panne d'électricité. L'ampleur du risque est calculée à partir des dommages potentiels pour l'économie et la société ainsi que de la probabilité de survenue.

Selon l'analyse, seul l'un ou l'autre de ces critères s'applique pour de nombreux dangers. Les pandémies et les pénuries d'électricité remplissent les deux critères. Un tremblement de terre, par exemple, a un potentiel de dommages important, mais se produit plus rarement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Climat

Blatten: premier bilan positif pour le nouvel hôtel de Lauchernalp

Publié

le

Lukas Kalbermatten (ici avec l'autre propriétaire des lieux, Esther Bellwald) tire un premier bilan positif de la fréquentation du nouvel hôtel du Lötschental (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A la suite de l'éboulement du 29 mai 2025 à Blatten, un nouvel hôtel avait ouvert à Lauchernalp pour les Fêtes de fin d'année. Après deux mois d'exploitation, les propriétaires ont le sourire.

"L'hiver marche très bien", se réjouit Lukas Kalbermatten, l'un des copropriétaires, interrogé par Keystone-ATS. "Jusqu'en avril, nous devrions arriver à 78-80% de taux d'occupation et ainsi atteindre notre objectif d'avant-saison. De plus, nous avons déjà beaucoup de réservations pour l'hiver prochain."

L'établissement trois étoiles se situe à proximité de la station supérieure du téléphérique de Lauchernalp, à 1970 mètres d'altitude. Il comprend 19 chambres pour un total de 64 lits. Inauguré le 19 décembre, il avait accueilli ses premiers clients le jour de Noël.

La catastrophe de Blatten avait réduit, en quelques secondes, la capacité hôtelière du Lötschental de 80%. Les propriétaires de deux des trois établissements impactés avaient alors choisi de rebondir et de construire un nouvel établissement, en à peine sept mois.

Inconnue estivale

"Plusieurs clients sont notamment revenus chez nous par solidarité, et afin de découvrir les lieux. Majoritairement, ils ont réservé pour une durée plus courte qu'à l'accoutumée", relève Lukas Kalbermatten. Selon lui, la durée des réservations pour l'hiver 2026-2027 semble toutefois déjà s'allonger.

Concernant l'été à venir, l'hôtelier parle "d'une demande individuelle encore faible", pas compensée par des séminaires ou la réservation de groupes, les deux structures d'accueil de la région pour ces touristes ayant disparu dans l'éboulement du Petit Nesthorn.

"Je reste persuadé qu'un bon mailing à nos clients va les faire revenir", estime Lukas Kalbermatten, ancien propriétaire de l'hôtel Edelweiss à Blatten. "Pour cet été, nous tablons sur une occupation de la moitié de nos chambres. Les allers et retours en télécabine sont notamment inclus dans la taxe de séjour."

Baptisé Momentum, le bâtiment a bénéficié d'un soutien financier du canton du Valais à hauteur d'un million de francs et de l'Aide suisse à la montagne pour 500'000 francs. Complété par les anciens hôteliers, les remontées mécaniques et divers petits donateurs, l'investissement total a atteint 4,7 millions de francs.

Hiver dans la moyenne

"Au niveau du ski, tirer un bilan de cet hiver 2025-2026 est encore prématuré", analyse quant à lui Mathias Fleischmann, le directeur de l'office du tourisme et des remontées mécaniques du Lötschental, contacté par Keystone-ATS. "La saison dernière, nous avions pour la première fois dépassé les 200'000 passages (ndlr: 207'000), les conditions ayant été idéales toute la saison."

Il ajoute que pour l'hiver en cours "un nombre comparable à la moyenne des cinq hivers précédents" (entre 180'000 et 200'000 passages) devrait être atteint.

En raison du danger d'avalanche et du vent, le domaine skiable du Lötschental a été partiellement (le 12 février) ou totalement fermé (les 16 et 17 février), et ce en pleine période de haute saison. Une situation qui risque d'avoir un impact sur le bilan financier de l'hiver.

Cette année, la saison de ski s'achèvera le 12 avril dans la vallée haut-valaisanne, soit neuf jours plutôt qu'en 2025, date de Pâques oblige.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

Vous appréciez vous sentir en sécurité, entouré de personnes et d’ambiances qui vous apaisent vraiment. Pas évident tous les jours !

Les Sujets à la Une