Rejoignez-nous

Économie

"Une très bonne discussion" sur les droits de douane, dit Parmelin

Publié

,

le

Guy Parmelin et sa délégation ont eu des entretiens "à différents niveaux" à Washington (archives). (© KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS)

Le ministre de l'économie Guy Parmelin s'est montré optimiste jeudi après sa visite à Washington pour discuter des droits de douane américains. "Nous avons eu une très bonne discussion et avons pu clarifier presque tous les points", a-t-il dit à la radio SRF.

"Dès que ces points auront été définitivement clarifiés, de plus amples informations seront communiquées", a précisé le conseiller fédéral. Selon les informations provenant des Etats-Unis, il n'a fait qu'une brève apparition devant les médias pour des raisons d'horaire.

Accompagné de la secrétaire d'Etat à l'économie (SECO), Helene Budliger Artieda, M. Parmelin s'est rendu à Washington dans la nuit de mercredi à jeudi. Des discussions "à différents niveaux" ont eu lieu dans l'après-midi (heure locale), a déclaré Markus Spörndli, porte-parole du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR).

Echanges "très positifs"

M. Parmelin a notamment rencontré le représentant de la Maison-Blanche pour le commerce (USTR) Jamieson Greer. "Les échanges ont été très positifs", a déclaré à la presse un haut responsable américain ayant participé à la réunion entre les deux hommes, cité par l'AFP.

Selon cette source requérant l'anonymat, les Suisses "sont très conscients de la nécessité de réduire" les déséquilibres commerciaux. La Maison Blanche affirme que les Etats-Unis importent plus de produits helvétiques qu'ils n'en exportent vers la Confédération.

"Ils nous ont présenté des plans en ce sens", a ajouté le responsable, cité par l'AFP, laissant entendre que les droits de douane visant les produits suisses pourraient être réduits.

Il s'agissait du troisième entretien de M. Parmelin avec les autorités américaines en quelques mois, pour tenter d'abaisser la surtaxe douanière de 39% qui frappe depuis août les produits suisses, l'une des plus élevées imposées par le président américain Donald Trump.

Peu avant l'entrée en vigueur des droits de douane de 39% en août, le Vaudois et la présidente de la Confédération Karin Keller-Sutter s'étaient rendus à Washington. Une rencontre avec le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio n'avait toutefois pas abouti à un résultat concret.

Proche d'un accord, dit Bloomberg

En septembre, Guy Parmelin s'est rendu à nouveau aux Etats-Unis à la dernière minute et y a mené des discussions au niveau ministériel. Le 7 novembre, il a été annoncé que le conseiller fédéral avait à nouveau échangé avec M. Greer dans une discussion jugée "constructive".

Lundi soir, l'agence financière Bloomberg avait affirmé, citant des sources anonymes, que la Suisse était proche d'un accord ramenant les droits de douane à 15%, soit au même niveau que ceux appliqués aux principaux concurrents des entreprises suisses, soit de l'Union européenne, du Japon ou de la Corée du Sud.

Lundi également, évoquant la Suisse lors d'une conférence de presse à la Maison-Blanche lundi, Donald Trump a déclaré: "Nous travaillons à un accord pour baisser un peu leurs droits de douane". Il n'a toutefois pas voulu donner de chiffres précis, se contentant d'ajouter: "Nous travaillons sur quelque chose pour aider la Suisse".

Ce sont surtout les industries horlogère et médicale ainsi que celle des machines, des équipements électriques et des métaux qui devraient profiter de droits de douane plus bas, a indiqué UBS à l'agence AWP. L'alignement des droits de douane avec l'UE devrait en outre réduire la pression exercée sur les exportateurs suisses et éviter qu'ils ne délocalisent leur production vers l'UE ou les Etats-Unis, a souligné pour sa part la Banque cantonale de Lucerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Le marché mondial de l’art repart légèrement à la hausse en 2025

Publié

le

Le marché mondial de l’art a progressé de 4% en 2025. (© KEYSTONE/AP/LYNNE SLADKY)

Le marché mondial de l’art a retrouvé le chemin de la croissance en 2025. Selon l’Art Market Report publié jeudi par Art Basel et UBS, le chiffre d’affaires a augmenté de 4% pour atteindre 59,6 milliards de dollars, après une chute de 12% l’année précédente.

La valeur des ventes aux enchères a progressé de 9%, tandis que le secteur des galeries et marchands a enregistré une croissance plus modérée de 2%, indique le rapport. Noah Horowitz, directeur général du coéditeur Art Basel, parle d’un "tournant stratégique" pour le marché de l’art.

Les foires d’art ont notamment connu une progression: leur part dans le chiffre d’affaires total des marchands a augmenté de quatre points de pourcentage pour atteindre 35%. Il s’agit de la part la plus élevée depuis 2022.

Dans les ventes aux enchères, c’est surtout le segment des prix très élevés qui a tiré le marché vers le haut. Les ventes d’½uvres dépassant les 10 millions de dollars ont ainsi augmenté de 30%. Cette dynamique s’explique notamment par la mise sur le marché de grandes collections privées. Plus largement, le segment le plus haut de gamme a retrouvé de la croissance après le recul observé l’année précédente.

Les trois principaux marchés de l’art - les États-Unis, le Royaume‐Uni et la Chine - restent dominants, représentant ensemble 76% du chiffre d’affaires mondial.

Le marché suisse, plus modeste, a pour sa part enregistré en 2025 une hausse de 13% de son chiffre d’affaires.

Selon le rapport, une grande partie des galeristes et marchands d’art se montrent optimistes pour l’année en cours: 43% s’attendent à une augmentation de leurs ventes, tandis que 38% prévoient des revenus stables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Swiss prolonge la suspension des vols vers Dubaï de deux semaines

Publié

le

Swiss suspend ses vols à destination de Dubaï jusqu'au 28 mars inclus, a annoncé la compagnie jeudi (image d'archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Swiss prolonge la suspension de ses vols à destination de Dubaï jusqu'au 28 mars inclus. Les deux aéroports de Dubaï "réduisent fortement le nombre de mouvements d'avions autorisés en raison de contraintes de capacité", explique jeudi la compagnie.

Les aéroports ont donc demandé à Lufthansa d'annuler l'ensemble des vols pendant cette période, précise Swiss dans un communiqué. La compagnie va examiner s'il est possible d'opérer certains vols malgré les restrictions, mais les demandes sont examinées au cas par cas par les autorités des Emirats arabes unis. Swiss prévient donc qu'"aucune garantie ne peut être donnée quant à l'approbation d'un vol".

La sécurité des passagers et des équipages reste une priorité absolue, assure Swiss. La compagnie regrette les désagréments occasionnés par la suppression des vols et indique que les passagers peuvent modifier leur réservation sans frais pour une prochaine date de voyage, ou obtenir le remboursement intégral du billet. Les vols étaient déjà suspendus jusqu'au 15 mars.

Vols long-courriers supplémentaires

Alors que Swiss fait preuve de retenue, d'autres compagnies aériennes ont élargi leur offre en raison du conflit. Lufthansa propose désormais des vols supplémentaires vers l'Asie et l'Afrique.

La compagnie aérienne Edelweiss, filiale de Swiss, annule quant à elle tous ses vols vers Oman jusqu'au 2 mai 2026 au moins. Mais elle élargit son offre vers d'autres destinations: un vol hebdomadaire supplémentaire sera proposé entre Zurich et les Maldives, entre le 3 avril et le 2 mai 2026, d'après un porte-parole d'Edelweiss. Il confirme une annonce postée mardi après-midi sur le portail spécialisé "Travelnews".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Le bénéfice de PostFinance plus que doublé en 2025

Publié

le

Le bénéfice de PostFinance plus que doublé en 2025. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

PostFinance a souffert l'année dernière au niveau des recettes. Le bras financier de La Poste a néanmoins soigné sa rentabilité, multipliant par plus que deux son bénéfice à 282 millions de francs, contre 120 millions en 2024.

Le résultat opérationnel a été amélioré d'un tiers à 290 millions de francs, selon les indications fournies par la maison-mère La Poste jeudi. En revanche, le produit d'exploitation a fondu de 16% à 1,60 milliard.

Selon les chiffres clés publiés dans le rapport de gestion de PostFinance, les recettes ont progressé de 4,4% à 1,25 milliard de francs, pour des charges allégées de 7,3% à 935 millions. Le rapport entre les dépenses et les revenus a ainsi été nettement amélioré de 9,5 points de pourcentage à 74,6%. Cet indicateur reste cependant assez élevé.

Alors que les taux sont à zéro, l'établissement est parvenu à améliorer sa marge d'intérêt de 3 points de base à 55 points. Les dépôts clientèle ont augmenté de 4,0% à 89,82 milliards de francs. La masse sous gestion - soit l'argent investi dans les produits de placement - a bondi de 13,4% à 22,98 milliards. La banque d'importance systémique revendique 2390 clients, pour des avoirs totaux de 112,8 milliards (+5,8%).

A fin décembre, l'effectif s'élevait à 3510 équivalents plein temps, contre 3486 emplois douze mois auparavant.

Le groupe La Poste a dégagé l'année dernière un bénéfice de 315 millions de francs, dont la plus grande partie est donc imputable à PostFinance.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Bénéfice consolidé en baisse de 20 millions en 2025 pour la Poste

Publié

le

La Poste reste sous pression, notamment en raison du recul du marché du courrier (image d'illustration). (© KEYSTONE/PHOTOPRESS/SCHWEIZERISCHE POST)

La Poste a réalisé un bénéfice consolidé de 315 millions de francs l'an dernier, en baisse de 20 millions en comparaison annuelle. Le résultat d'exploitation a lui reculé de 82 millions, pour s'établir à 332 millions.

"Sans la contribution de PostFinance, le résultat d’exploitation du groupe serait proche de l’équilibre. Nos conditions cadres se sont encore durcies", explique le directeur général de la Poste Pascal Grieder, cité dans un communiqué publié jeudi.

Les produits économiques restent en effet sous pression en raison du recul du marché du courrier et des structures de coûts - fixes pour la plupart. Le géant jaune se dit donc contraint d'affiner sa stratégie actuelle.

Croissance organique

La Poste renforcera ainsi son activité dans les domaines de la logistique, de la communication, de la mobilité et des services financiers. Elle misera en premier lieu sur une croissance organique ciblée sur ces marchés clés plutôt que sur des acquisitions.

"Nous voulons augmenter la contribution de notre secteur des colis aux bénéfices, accélérer la croissance des opérations de placement et veiller à ce que les clients utilisent plus fréquemment les prestations de la Poste à l’avenir", détaille M. Grieder.

La Poste entend maintenir son réseau d’environ 2000 filiales à un niveau constant et en exploiter elle-même 600. Pour assurer un service universel viable, le géant jaune devra continuer à prendre des mesures tarifaires et à réduire ses coûts. D'ici 2030, les processus seront simplifiés dans les unités internes afin de gagner en rapidité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

Une question administrative doit trouver sa réponse ce jour même… Faire appel à un spécialiste vous permet de savoir comment réagir !

Les Sujets à la Une