International
Californie: quatre morts et 11 blessés lors de tirs durant une fête
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Au moins quatre personnes, dont trois enfants, sont mortes et onze autres ont été blessées dans des tirs survenus pendant une fête d'anniversaire samedi soir en Californie, a expliqué la police. Celle-ci évoque une tuerie "ciblée".
Le drame a eu lieu à Stockton (ouest), une ville d'environ 320'000 habitants située à une heure et demie de route à l'est de San Francisco.
Les quatre victimes décédées étaient âgées de "8, 9, 14 et 21" ans, a expliqué dimanche à l'AFP Heather Brent, une porte-parole du shérif du comté de San Joaquin, chargé de l'enquête.
Onze autres personnes ont été transportées à l'hôpital, a-t-elle ajouté, sans plus de précisions sur la gravité de leurs blessures.
D'après les premiers éléments de l'enquête, la fusillade aurait été "ciblée", a confirmé la porte-parole. La tuerie a eu lieu lors d'une "fête d'anniversaire pour enfants, avec entre 100 et 150 personnes présentes".
A ce stade, les enquêteurs n'excluent pas la possibilité qu'il y ait eu plusieurs tireurs, selon elle. Mais "nous ne pensons pas qu'il y ait un danger pour le public", a-t-elle ajouté.
Toutes les pistes explorées
Questionnée sur la possibilité d'un règlement de comptes lié aux gangs, la porte-parole affirme que les enquêteurs "explorent toutes les pistes".
Avec plus d'armes à feu en circulation que d'habitants, les Etats-Unis affichent le taux de mortalité par armes à feu le plus élevé de tous les pays développés.
Les tueries sont un fléau récurrent que les gouvernements successifs n'ont jusqu'à présent pas réussi à endiguer, de nombreux Américains restant très attachés au port d'arme, garanti par la Constitution.
En 2024, plus de 16'000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu, selon l'ONG Gun Violence Archive.
L'histoire américaine récente est jalonnée de tueries, sans qu'aucun lieu de la vie quotidienne ne semble à l'abri, de l'entreprise à l'église, du supermarché à la discothèque, de la voie publique aux transports en commun.
Parmi tous ces massacres, ceux commis en milieu scolaire ou visant des enfants marquent plus fortement la mémoire collective. En 2022, la ville d'Uvalde au Texas (sud) avait été profondément endeuillée par une tuerie dans une école primaire, au cours de laquelle 19 élèves et deux professeurs étaient morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Argentine: deux soeurs et l'avocat de Maradona accusés de fraude
La justice argentine a renvoyé mardi en procès six personnes, dont deux soeurs de Diego Maradona et son ex-avocat, pour gestion frauduleuse présumée de la marque du footballeur. L'affaire est distincte du procès en cours sur les circonstances de son décès en 2020.
Un tribunal de Buenos Aires, dans un jugement auquel l'AFP a eu accès, a ordonné le renvoi en procès de Matias Morla, ancien avocat de la légende du football argentin, de ses soeurs Claudia et Rita Maradona, âgées de 54 et 72 ans, de deux anciens assistants, ainsi que d'une notaire.
Selon l'arrêt, il leur est reproché d'avoir "lésé les intérêts des héritiers légitimes", en l'occurrence ses enfants, "dans le cadre d'un accord prémédité et d'un partage des rôles et des fonctions", via les actifs d'une société créée par Maradona cinq avant sa mort.
Il y aura donc un "nouveau" procès Maradona en Argentine, en marge de celui qui se tient ces jours-ci à San Isidro sur les circonstances du décès de la vedette, en novembre 2020 à l'âge de 60 ans, alors qu'il était en convalescence post-opératoire dans une résidence privée.
Procédure lancée en 2021
Sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers) y sont jugés depuis deux semaines, pour négligences potentiellement fatales dans leur accompagnement de Maradona aux dernières semaines de sa vie.
L'affaire dite de "la marque Maradona" est l'aboutissement d'une procédure initiée en 2021. Ses deux filles aînées, Dalma et Giannina, avaient saisi la justice, reprochant à Me Morla et aux autres accusés de s'être appropriés la marque de leur père et de ses dérivés, qui, selon elles, auraient dû leur revenir après la mort de Diego Maradona. Trois autres enfants s'étaient joints à la plainte.
En décembre dernier, la justice argentine avait confirmé en appel l'inculpation des six mis en cause et la saisie de biens leur appartenant, à hauteur de 2 milliards de pesos (près de 1,4 million de dollars américains).
Aucune date n'a encore été fixée pour le procès des "marques Maradona".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Parlement échoue encore à élire le président du Kosovo
Le Parlement du Kosovo a échoué mardi soir à élire un nouveau président du pays dans les délais prévus. Cet échec ouvre la voie à de nouvelles élections législatives, les troisièmes en un peu plus d'un an.
"Cette session a marqué la fin de la législature actuelle. Les élections seront convoquées dans les délais prévus par la constitution", a déclaré à minuit la présidente du Parlement, Albulena Haxhiu, après le boycott du vote par les députés de l'opposition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ex-directeur du FBI Comey accusé d'avoir menacé la vie de Trump
L'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée de la vindicte du président américain Donald Trump, a été de nouveau inculpé mardi. Il est accusé cette fois d'avoir menacé "la vie et l'intégrité physique" du milliardaire républicain, selon l'accusation.
James Comey, 65 ans, est visé par deux chefs d'accusation délivrés par un jury de Caroline du Nord pour une photographie publiée sur les réseaux sociaux en mai 2025, interprétée par le département fédéral de la justice comme une "menace" envers le président.
Cette annonce, faite par le ministre de la justice par intérim, Todd Blanche, intervient trois jours après des coups de feu au gala de la presse à Washington, dont le principal suspect a été inculpé lundi, notamment de tentative d'assassinat du président américain.
Donald Trump a limogé au début avril sa ministre de la justice Pam Bondi, à la suite notamment d'une série de piteux échecs de son ministère à poursuivre pénalement des cibles expressément désignées par lui. Il a nommé pour assurer l'intérim à ce poste stratégique M. Blanche, jusqu'alors numéro deux du ministère, qui est également un de ses anciens avocats personnels.
Jusqu'à dix ans de prison
"Menacer d'attenter à la vie du président des Etats-Unis ne sera jamais toléré par le ministère de la justice", a déclaré Todd Blanche lors d'une conférence de presse, soulignant que chacun des deux chefs d'accusation était passible d'une peine maximale de dix ans de prison.
Une juge fédérale avait annulé en novembre deux inculpations téléguidées par le président américain contre James Comey et contre la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, en raison de la nomination illégale, selon elle, de la procureure qui avait engagé ces poursuites.
James Comey était accusé d'avoir menti sous serment en niant, en réponse à une question d'un sénateur, avoir autorisé son adjoint à être cité sous couvert d'anonymat dans les médias sur des enquêtes sensibles conduites par le FBI.
Cette fois, il est poursuivi en lien avec un incident lié à la publication d'une image sur le réseau social Instagram en mai 2025, dans laquelle les autorités américaines, y compris Donald Trump, avaient affirmé voir une menace visant le président républicain.
Coquillages sur le sable
James Comey avait partagé une photographie, ensuite retirée, montrant des coquillages former le message "86 47" dans le sable, le premier nombre étant parfois utilisé pour signifier le souhait de faire déguerpir, voire de tuer, quelqu'un, le second pouvant se référer à Donald Trump, 47e président des Etats-Unis d'Amérique.
Cette image "serait interprétée par un destinataire raisonnable au courant des circonstances comme une expression grave de l'intention de porter atteinte au président des Etats-Unis", affirme le ministère de la justice dans un communiqué mardi.
James Comey - brutalement limogé par Donald Trump en 2017 alors que le FBI enquêtait sur d'éventuelles ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 - s'était ensuite expliqué dans un message sur Instagram.
"J'ai publié plus tôt une photographie de coquillages que j'ai vus ce matin lors d'une balade sur la plage et j'ai estimé que c'était un message politique. Je ne m'étais pas rendu compte que certaines personnes associaient ces chiffres avec de la violence. Je n'ai jamais eu cela à l'esprit, mais je m'oppose à toute forme de violence et j'ai donc retiré la publication", avait-il écrit.
Enquête du Secret Service
Les autorités fédérales américaines avaient alors annoncé une enquête du Secret Service, chargé de la protection des hautes personnalités, sur cette "menace" formulée selon elles contre Donald Trump. "Il appelle à l'assassinat du président", avait réagi Donald Trump.
Lors de sa première conférence de presse en tant que ministre par intérim, le 7 avril, Todd Blanche avait justifié les poursuites visant des cibles désignées par Donald Trump.
"Il y a des milliers d'enquêtes et de poursuites en cours dans ce pays actuellement et il est vrai que certaines concernent des hommes, des femmes et des entités avec lesquels le président a été en conflit par le passé et dont il considère qu'ils doivent faire l'objet d'enquêtes", avait reconnu M. Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Aryna Sabalenka éliminée en quart de finale à Madrid
Aryna Sabalenka a été éliminée mardi en quarts de finale du tournoi WTA 1000 de Madrid par l'Américaine Hailey Baptiste (WTA 32). La no 1 mondiale était invaincue depuis le début de l'année.
La Bélarusse de 27 ans, tenante du titre, avait remporté la première manche assez facilement, mais elle est passée totalement à côté de la deuxième en concédant trois fois son service et n'a converti aucune de ses six balles de matches lors du troisième set. Elle s'est finalement inclinée 2-6 6-2 7-6 (8/6).
La quadruple lauréate en Grand Chelem avait déjà souffert au tour précédent face à la Japonaise Naomi Osaka (15e) 6-7 (1/7) 6-3 6-2, qu'elle avait finalement dominée après 2h20 de combat.
A 24 ans, Hailey Baptiste, tombeuse de la Saint-Galloise Belinda Bencic au tour précédent, affrontera en demi-finale la Russe Mirra Andreeva, 9e mondiale, victorieuse plus tôt de la Canadienne Leylah Fernandez (WTA 24) 7-6 (7/1) 6-3.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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