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Économie

Emmanuel Macron défend le multilatéralisme au WEF

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Le président français Emmanuel Macron s'est exprimé à Davos, lunettes de soleil sur le nez. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le président français Emmanuel Macron a défendu le multilatéralisme mardi au WEF, dans un discours très attendu après ses réactions parmi les plus fermes face aux menaces de Donald Trump. Il s'est exprimé en anglais, lunettes de soleil sur le nez.

"Que c'est bon d'être ici en ces temps de paix et d'imprévisibilité", a ironisé Emmanuel Macron en introduction de son discours, après avoir enjambé la scène du Centre des Congrès. Au premier rang se trouvaient notamment la reine belge Mathilde, la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde et le président serbe Aleksandar Vucic.

Le président français a appelé à favoriser le multilatéralisme, affaibli face à l'ordre actuel où la "loi du plus fort semble régner". Il a, comme la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, prôné une Europe indépendante. Celle-ci est aujourd'hui à la traine et trop "naïve" sur le plan économique.

M. Macron veut également la fin des droits de douane entre les Etats-Unis et l'Europe. Il a regretté l'utilisation de l'"instrument anti-coercition", si le président américain Donald Trump maintient ses surtaxes.

Réponse ferme

Accusé d'être trop accommodant il y a deux semaines sur le Venezuela, le chef de l'Etat français est monté en première ligne pour défendre la souveraineté du Danemark et du Groenland, en dépêchant des militaires sur l'île arctique au côté de l'Allemagne notamment.

Puis il a été le plus ferme des dirigeants de l'UE à s'élever contre les menaces douanières, en demandant d'activer son "instrument anti-coercition", considéré comme le "bazooka" en cas de guerre commerciale.

La France a été le premier grand pays à dire clairement "non" à l'invitation américaine à un "Conseil de la paix" qui ressemble à un substitut de l'ONU, mais totalement en main de Donald Trump. Ce dernier a réagi à ce refus en moquant son homologue français, dont "personne ne veut car il va bientôt terminer son mandat", et en agitant le spectre de droits de douane de 200% sur les vins et champagnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Corriger la pénalisation du mariage sans changement radical

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Pour le président de la CdC, Markus Dieth, les conséquences de la réforme sont incertaines (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La pénalisation du mariage peut être corrigée sans réformer complètement le système, estiment vendredi les cantons. Ils rejettent l'imposition individuelle en votation le 8 mars, jugée trop radicale.

Dix cantons ont saisi référendum cantonal, le deuxième de l’histoire, contre cette réforme. Pour Markus Dieth, président de la Confédérence des gouvernements cantons (CdC), c'est "une preuve de la gravité de la situation. Il ne s'agit pas de questions de détail, mais de réserves fondamentales".

Ce projet est disproportionné, crée de nouvelles inégalités et engendre des coûts importants, estime la CdC. Le changement de système est problématique sur le plan du fédéralisme. Pourtant, une solution pragmatique aurait suffi.

Et de rappeler que les cantons ont déjà trouvé des solutions pour éliminer la pénalisation du mariage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La BNS réfute les soupçons US de manipulation des devises

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La Suisse figure depuis juin dernier sur la liste de surveillance de Washington aux côtés de la Chine, du Japon, de la Corée, de Taïwan, de la Thaïlande, de Singapour, du Vietnam, de l'Allemagne et de l'Irlande, méritant "une attention particulière" (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Dans son dernier rapport semestriel, le département américain du Trésor a maintenu la Suisse sur la liste de surveillance des pays susceptibles de manipuler leur monnaie. La Banque nationale suisse (BNS) objecte une quelconque manoeuvre de ce type.

"La BNS ne se livre à aucune manipulation du franc", déclare l'institut d'émission vendredi à AWP dans une prise de position, ajoutant être toujours en contact avec les autorités américaines et helvétiques, afin d'expliquer sa politique monétaire. "Elle ne cherche ni à empêcher des ajustements de la balance des paiements ni à accroître de manière indue la compétitivité de son économie", peut-on encore lire.

Et de renvoyer à la déclaration commune sur des questions relatives à l'économie et aux cours de change adoptée l'automne dernier par la BNS, le Département fédéral des finances (DFF) et le département du Trésor des États-Unis. Dans ce texte, les trois parties avaient souligné que la Suisse n'utilisait pas sa politique monétaire à des fins concurrentielles et que les interventions sur le marché des changes servent à "garantir des conditions monétaires appropriées et assurer ainsi la stabilité des prix".

La Suisse figure depuis juin dernier sur la liste de surveillance de Washington aux côtés de la Chine, du Japon, de la Corée, de Taïwan, de la Thaïlande, de Singapour, du Vietnam, de l'Allemagne et de l'Irlande, méritant "une attention particulière". Dans son rapport, Washington déclare toutefois qu'aucun partenaire commercial majeur ne nécessite de faire l'objet d'une analyse approfondie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les prix de l'immobilier résidentiel ont bondi en 2025

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L'indice suisse des prix de l'immobilier résidentiel (Impi) a progressé en moyenne de 4,6% l'année dernière (archives). (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Le renchérissement des prix de l'immobilier s'est poursuivi au 4e trimestre 2025, affectant aussi bien les maisons individuelles que les appartements en propriété. Sur l'ensemble de l'année, la hausse pour ces derniers a largement dépassé l'inflation.

L'indice suisse des prix de l'immobilier résidentiel (Impi) a progressé en moyenne de 4,6% l'année dernière, selon les indications fournies vendredi par l'Office fédéral de la statistique. A titre de comparaison, l'inflation a atteint +0,2%.

Sur le seul quatrième trimestre, l'Impi a pris 0,5% par rapport au partiel précédent et 3,9% sur un an, à 125 points.

Du côté des maisons individuelles, l'augmentation s'est élevée à 0,4% en comparaison trimestrielle et à +5,0% en rythme annuel. Le sous-indice s'est fixé à 125,6 points. Les prix ont connu les plus forte poussées dans les communes urbaines d'une grande agglomération (+1,9%), alors qu'ils ont baissé avant tout dans les communes urbaines d'une agglomération de taille moyenne (-1,6%), précise le communiqué.

Les prix des appartements en propriété ont gonflé dans les communes intermédiaires (+2,4%) et n'ont baissé que dans les communes urbaines d'une grande agglomération (-1,4%). Le sous-indice a gonflé de 0,6% ou de 3,0% sur un an à 124,4 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Les Trump à l'avant-première du documentaire consacré à Melania

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Les époux Trump ont assisté à la Premiere du film documentaire "Melania" à Washington. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Melania Trump, le président américain et une foule d'invités ont découvert jeudi à Washington le documentaire "Melania". Il retrace les dernières semaines de la Première dame avant l'investiture de son mari en 2025.

Dans ce long métrage, les spectateurs "vont voir ma vie en 20 jours, ce dont je dois m'occuper et je pense que ça leur plaira", a assuré la Première dame jeudi soir devant les journalistes.

Arrivé main dans la main avec sa femme, Donald Trump a lui assuré que le film, financé à hauteur de plusieurs millions de dollars par Amazon, "état très bon, glamour, très glamour".

"Elle est très influente, quelqu'un sur qui je peux compter", a-t-il ajouté au côté de l'ancienne mannequin de 55 ans, avant de se prêter longuement au jeu des questions des journalistes, s'exprimant sur de nombreux sujets de politique nationale comme internationale.

Tapis noir

Le documentaire était présenté jeudi soir en avant-première au Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine récemment rebaptisé Trump-Kennedy Center. La sortie en salles est prévue vendredi à travers le monde, avant une mise en ligne ultérieure sur le service de streaming Amazon Prime Video.

Sur le tapis de couleur noire, correspondant à l'esthétique noire et blanche du film, plusieurs membres de l'administration Trump étaient au rendez-vous, comme le ministre de la Défense Pete Hegseth, l'émissaire diplomatique Steve Witkoff ou encore le ministre de la Santé Robert Kennedy Jr.

Le président républicain de la Chambre des représentants Mike Johnson avait également fait le déplacement. Il a dit espéré que le documentaire permette aux "Américains et au reste du monde de découvrir plus la Première dame", restée plutôt discrète depuis janvier 2025, "telle que nous la connaissons personnellement."

Les premières images de "Melania" dévoilées en décembre montrent la Première dame adresser un "c'est reparti pour un tour" directement à la caméra quelques instants avant la seconde prestation de serment de son mari.

Financé par Amazon, la sortie du documentaire s'inscrit dans le contexte d'un net rapprochement entre Jeff Bezos et Donald Trump depuis plusieurs mois.

Le fondateur du groupe américain a notamment bénéficié d'un siège au premier rang lors de la cérémonie d'investiture du 20 janvier 2025 au Capitole.

Selon les médias américains, Amazon aurait investi jusqu'à près de 40 millions de dollars dans le projet, dont plus de 70% reviendraient à Melania Trump. Une somme très supérieure à l'offre de Disney, qui aurait proposé 14 millions de dollars.

De la Première dame aux enfants, la famille Trump ne lésine pas sur les investissements dans une foule d'activités, dont elle n'hésite pas à faire la promotion.

"Formidable"

Amazon consacrerait en outre près de 35 millions de dollars à la promotion du documentaire, selon le média Puck.

Interrogé sur le budget engagé par le groupe américain pour financer le documentaire, Donald Trump a répondu que contrairement à d'autres productions, "Melania a réellement produit (le film), elle a accompli quelque chose de formidable".

Mais sur les réseaux sociaux, le documentaire et la publicité qui l'entoure ont été tournés en ridicule, certains internautes publiant des captures d'écran de sites de salles de cinéma américaines n'affichant aucun ticket acheté.

Les professionnels, eux, anticipent des recettes limitées en salles.

En Afrique du Sud, le film a été retiré des principales salles juste avant sa sortie, le distributeur invoquant "le climat actuel".

Le gouvernement sud-africain entretient des relations tendues avec l'administration Trump, qui a critiqué la position de Pretoria sur plusieurs questions de politiques intérieures et internationales.

Le film a par ailleurs été vivement critiqué pour le choix du réalisateur: Brett Ratner. Aux manettes des blockbusters "Rush Hour" et "X-Men l'affrontement final", il avait été accusé en 2017 de violences sexuelles par les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn, ainsi que quatre autres femmes, en plein mouvement #MeToo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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