Lausanne
Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie
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Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.
"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.
Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.
Effets en cascade
Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.
Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.
Solutions limitées
Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".
Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.
Une pratique qui évolue
Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.
"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.
Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.
Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.
Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".
De l’âge d’or à la mémoire
Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.
La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.
L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.
Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le SLO condamne les incidents survenus après sa demi-finale
Le Stade Lausanne-Ouchy a réagi à la suite des incidents survenus après sa demi-finale de Coupe de Suisse. Dans un communiqué, le club vaudois dénonce le comportement de certains supporters de GC.
"Alors que cette rencontre devait être une fête du football, réunissant familles, enfants et passionnés, des comportements graves et inacceptables ont été constatés de la part de certains groupes de supporters du Grasshopper Club Zürich", déplore le SLO.
Les Stadistes confirment notamment "la mise en danger de spectateurs, des tentatives d'intrusion, des dégradations matérielles importantes, des bâches incendiées, des sièges brûlés et détruits, ainsi que des vols, notamment des caisses de buvettes.
Le Stade Lausanne-Ouchy condamne ces "agissements totalement inacceptables" et affirme que le club "collaborera pleinement avec les autorités compétentes afin que toute la lumière soit faite sur ces incidents, que les auteurs soient identifiés et que les responsabilités soient établies."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Coupe de Suisse: Le SLO en finale, l'incroyable logique
Qualifié pour une finale de Coupe de Suisse inédite, le SLO n'a rien volé lors de son succès face à GC 2-0 samedi à domicile. Les hommes de Dalibor Stevanovic ont étalé leur joie après cet exploit.
Dès le coup de sifflet final, toute la tribune lausannoise a envahi la pelouse pour féliciter ses héros. L'euphorie n'est pas prête de retomber chez les supporters stadistes, et encore moins chez les plus jeunes. "Ils sont trop forts", s'est époumonné l'un d'entre eux, aux côtés d'un Théo Barbet aux anges. Pour le défenseur du SLO, la qualification relève d'une évidence: "Nous n'avons encaissé aucun but, c'était tellement important. Nous avons fait un grand match, maîtrisé de bout en bout."
"On était au-dessus"
Le portier Léon Besson, qui a réalisé une parade décisive à la 38e, a permis aux siens de revenir en deuxième période avec un score vierge. "Nous étions en pleine forme, donc plus le match allait durer, plus ça allait nous avantager, a analysé Barbet. Pour moi, on était au-dessus d'eux."
Difficile de lui donner tort, tant les Zurichois ne sont pas parvenus à se défaire du pressing des Vaudois. "Tout ça, ce n'est que du travail à l'entraînement. Nous avons beaucoup étudié les marquages individuels", a indiqué Besson, en écho aux principes de son entraîneur.
Le coup de génie de Tritten
Vasco Tritten, encore bouleversé après avoir inscrit le 2-0 au bout du temps réglementaire, peinait à réaliser. "J'ai eu beaucoup de réussite sur ce but. Je voulais cadrer ce ballon, car nous avions prévu de tous rentrer dans les cages, comme préparé à l'entraînement", s'est réjoui le milieu de terrain stadiste après son magnifique corner rentrant.
Encore dans l'allégresse de la victoire, Tritten sait déjà que lui et ses coéquipiers ont écrit l'histoire du club. Mais le meilleur reste peut-être à venir le 24 mai, au terme d'une finale qui promet un trophée de prestige et un billet pour les qualifications de l'Europa League.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Stade Lausanne-Ouchy s'offre GC et file en finale
Stade Lausanne-Ouchy s'est offert sa première finale de Coupe de Suisse. Le pensionnaire de Challenge League a fait plier Grasshopper 2-0 samedi à la Pontaise.
Après Winterthour et Lucerne, le SLO a donc battu une troisième équipe de première division et jouera le trophée au Wankdorf le 24 mai prochain. Il se mesurera en finale à Yverdon ou à St-Gall, qui s'affronteront dimanche dans l'autre demi-finale.
A la 52e, Landry Nomel s'est fait l'auteur d'une frappe imparable au terme d'un joli solo, faisant basculer une rencontre jusque-là indécise. La réaction des hommes de Gernot Messner n'est jamais arrivée, le marquage efficace des valeureux Stadistes ayant frustré les Sauterelles tout au long de la partie. Vasco Itten a marqué le 2-0 à la 90e face à des Grasshoppers réduits à 10 à la 83e, provoquant l'invasion du terrain par les supporters zurichois venus en nombre.
En première période, le SLO a parfaitement tenu le choc face à l'équipe 19 fois vainqueure de la compétition, malgré une alerte à la 36e lorsque la tête de Sven Köhler a trouvé la latte. Bien en place en défense, les hommes de Dalibor Stevanovic ont attendu la 42e avant de se montrer dangereux devant les cages de Justin Hummel, qui a alors effectué un bel arrêt réflexe sur le tir de Sartoretti.
Le SLO fera face à Saint-Gall ou Yverdon pour la première finale de son histoire. Un résultat impressionnant, compte tenu du fait que les Lions restaient sur cinq matches sans victoire et qu'ils ne pointent qu'à la 4e place de deuxième division. Les Zurichois peuvent quant à eux désormais pleinement se concentrer sur leur opération maintien en Super League, eux qui endossent pour l'heure le peu enviable statut de barragistes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Pasche prolonge jusqu'en 2030 avec Lausanne
Kevin Pasche reste fidèle à son club de coeur.
Le gardien de 23 ans a prolongé de quatre ans le contrat le liant au Lausanne HC, a annoncé le club vaudois samedi. Les deux parties sont désormais liées jusqu'en 2030.
Né à Lausanne, Pasche n'a pas porté d'autre maillot en club que celui du LHC, à l'exception de ces deux saisons passées en Amérique du Nord (2021-2023) et de quelques apparitions en prêt à Martigny en 2022/23. Il fut la saison dernière l'un des grands artisans du brillant parcours de Lausanne, finaliste des play-off pour la deuxième année consécutive en 2025.
Préféré à Connor Hughes durant les play-off 2026, Kevin Pasche a bouclé le quart de finale perdu en sept matches face à Genève-Servette avec près de 92% d'arrêts. Il a entamé cette semaine en Slovaquie la préparation au championnat du monde au sein de l'équipe de Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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