Suisse Romande
Agriculture: le Valais accentue la lutte contre les nuisibles
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La production agricole valaisanne a vécu une année 2025 compliquée. Elle a dû faire face au feu bactérien, à la flavescence dorée, au scarabée japonais ou encore au frelon asiatique. Conscient de cette réalité, le Service cantonal de l'agriculture annonce plusieurs mesures de lutte.
"Les divers organismes nuisibles et les maladies de quarantaine récemment apparus en Valais peuvent engendrer des pertes allant jusqu’à 40% d’une récolte agricole et une augmentation des coûts de production", a souligné Georg Bregy, l'adjoint du chef du Service de l'agriculture, mercredi en conférence de presse à Châteauneuf. Pour le Service de l’agriculture (SCA), cela se traduit par une vigilance permanente et une présence accrue sur le terrain, aux côtés des professionnels. Le SCA appelle également la population à s'informer et à annoncer les cas suspects.
La flavescence dorée a connu une forte progression en 2025. Le périmètre de lutte contre cette maladie incurable est passé de 590 hectares de vignes à 1321 hectares en trois ans (+ de 15'000 parcelles concernées actuellement), s'étendant désormais à Conthey et à Sion.
Une bonne et une mauvaise nouvelle
Pour 2026, les mesures de lutte obligatoires sont renforcées: le seuil pour l’arrachage de parcelles atteintes est ainsi réduit de 10% à 5% et l’arrachage de tout cep symptomatique est ordonné dans un délai de 30 jours au lieu d’une année. L'indemnisation baisse de 10 à 3 francs par m2 de vignes arrachées pour s'aligner avec d'autres types d'indemnisations.
Maladie très contagieuse pour les arbres fruitiers, le feu bactérien a infesté 67 ha en 2025 dans la plaine du Rhône, contre plus de 100 ha en 2024. Les mesures de surveillance et de lutte ainsi que la forte implication des producteurs ont permis de diminuer l’incidence de la maladie.
En revanche, un nouveau secteur infesté de 38 ha, entre Riddes et Martigny, est apparu. Six parcelles (1,4 ha) ont dû être totalement arrachées. Plusieurs plantations de poiriers et de pommiers ont été touchées. Quarante cognassiers ont été infestés dans des jardins.
En 2026, des traitements sur la fleur seront obligatoires et une attention particulière devra être accordée aux nouvelles plantations.
Gare au frelon asiatique
Dans la zone infestée par le scarabée japonais - celle du Simplon -, les captures ont diminué de moitié (de 84'000 en 2024, à 42'000 individus en 2025). Un foyer d’infestation a été défini entre Rarogne et Termen, où des nématodes (vers microscopiques) utilisés pour lutter contre les larves ont été appliqués sur les terrains de sport, les gazons autour des piscines et dans les jardins. Il en ira de même en 2026.
La pression exercée par le frelon asiatique sur l’apiculture s’intensifie, elle, à mesure que l’insecte se propage dans le Bas-Valais depuis 2023. La stratégie d’enrayement pour 2026 repose sur trois axes: le piégeage des jeunes reines au printemps, la protection des ruchers ainsi que la recherche et la destruction des nids.
Près de 1 million de francs investis
"La pression sur les organismes nuisibles augmente à cause de divers facteurs", a rappelé Georg Bregy. "Elle s’explique notamment par les changements climatiques, les transports de marchandises et des personnes, la réduction des risques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires, les contraintes économiques de l’agriculture, les maladies et les ravageurs émergents."
Près de 9000 heures et plus de 930'000 francs ont été investis, en 2025, par l'Etat dans différentes mesures obligatoires de surveillance et de lutte (246'000 francs en 2022). Des chiffres auxquels il faut ajouter des investissements en matière de formation professionnelle et continue, d’information et de conseils aux professionnels.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: record du nombre de nuitées hôtelières en 2025
Le canton de Vaud a vécu une année touristique record en 2025. Il a enregistré 3,1 millions de nuitées hôtelières, soit une hausse de 5,8% par rapport à 2024. Le record historique de 2019 a été dépassé de 154'852 nuitées, soit une augmentation de 5,2%, selon les chiffres de Promotion Vaud.
Au niveau suisse, Vaud se place en troisième position en termes d'augmentation des nuitées hôtelières, après les régions bâloise (+7,5%) et fribourgeoise (+6%), indique mercredi Promotion Vaud dans un communiqué. Les visiteurs suisses représentent 51,2% des nuitées du canton (+6,2% par rapport à 2024), tandis que les visiteurs de l'étranger constituent 48,8% (+5,3%).
Parmi les visiteurs étrangers, trois marchés se distinguent par leur dynamisme: la France (10,6% des nuitées, +6,4% en 2025), le Royaume-Uni (3,8% des nuitées, +13%) et l'Espagne (1,6% des nuitées, +20,8%). Des résultats qui compensent les ralentissements observés sur certains marchés asiatiques, souligne Promotion Vaud.
"Les résultats 2025 montrent des progressions particulièrement encourageantes en janvier, février, juin, août et décembre, par rapport à 2024. Cette dynamique confirme la pertinence d'une stratégie de répartition des flux et de valorisation des périodes traditionnellement moins fréquentées. Ce lissage de l'offre sur l'ensemble de l'année est possible grâce à la diversité du territoire", explique l'organe de la promotion touristique vaudoise.
Celui-ci rappelle qu'il axe sa stratégie autour de quatre piliers: le gravel (mix vélo de route/VTT) et patrimoine au printemps, les itinéraires ciblés sur l'eau, le bien-être et la nature en été, la gastronomie en automne, et une invitation au ressourcement hivernal, entre marchés de Noël et douceurs de saison durant la saison froide.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Sergei Loznitsa, invité spécial 2026 de Visions du Réel
Le cinéaste ukrainien Sergei Loznitsa sera l’invité spécial de la 57e édition du Festival Visions du Réel prévu du 17 au 26 avril à Nyon (VD). Au programme, une rétrospective sélectionnée de son ½uvre documentaire et une masterclass qu'il donnera le 18 avril.
Avant de devenir une figure clé du paysage cinématographique contemporain, Sergei Loznitsa, diplômé en ingénierie et mathématiques, a travaillé comme scientifique spécialisé dans l’intelligence artificielle à l’Institut de cybernétique de Kyiv. Il s’est formé dans le cinéma au moment de l’effondrement de l’URSS et compte aujourd’hui à son actif 28 longs métrages documentaires et cinq films de fiction.
Ses ½uvres déploient une vision aussi percutante que fascinante de l’ère postsoviétique et témoignent d’une approche analytique et critique de l’histoire. Dénués de tout commentaire, ses documentaires en images brutes, principalement en plans fixes, s'attachent autant à observer l’actualité brûlante que les traumatismes du passé.
Chroniques ukrainiennes
Trois de ses films prennent à ce titre le pouls de la situation politique ukrainienne. Avec Maïdan (2014), présenté en séance spéciale au Festival de Cannes, Sergei Loznitsa chronique les manifestations qui ont déclenché la révolution ukrainienne, sans autre héros que la communauté politique en train de se construire.
Dans Donbass (2018), dont le scénario a été écrit en s’appuyant sur des vidéos amateurs trouvées sur YouTube, le cinéaste met en scène la prise de pouvoir dans la région du Donbass par des milices russophones entrées en conflit avec l’armée ukrainienne.
Enfin, avec The Invasion (2024), Sergei Loznitsa poursuit ses chroniques ukrainiennes et réalise un film sur la lutte de son pays contre l’invasion russe. Tourné sur une période de deux ans, le film dépeint la vie des civils sur l’ensemble du territoire ukrainien et saisit la capacité du peuple à faire face à la guerre d’agression russe.
L’½uvre de Sergei Loznitsa se caractérise aussi par plusieurs films de "remontage", fabriqués à partir de matériaux préexistants. Ses films ont été sélectionnés dans les plus grands festivals et ont été salués à la fois par la critique et par le public.
Le programme complet de Visions du Réel sera annoncé le 25 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Jean-François Thuillard: «Je porte la voix de mes citoyens pour défendre ma commune»
Le candidat de l’Alliance vaudoise à l’élection complémentaire au Conseil d’État, Jean-François Thuillard, entend bien bousculer l’ordre établi. Fort de son expérience de syndic et d’ancien président du Grand Conseil, l’agriculteur de Froideville mise sur une droite rassemblée pour reconquérir un siège à gauche le 8 mars prochain face à l’UDC Jean-François Thuillard, et au socialiste Roger Nordmann.
Le siège laissé vacant par la socialiste Rebecca Ruiz attise les ambitions à droite. Jean-François Thuillard, 60 ans, se lance dans la course avec la ferme intention de mettre fin à quinze ans d’absence de son parti au gouvernement vaudois. Pour le syndic de Froideville, cette candidature s'inscrit dans une forme de continuité après une année passée à la tête du législatif cantonal: «Je reconnais que cette présidence est un peu un tremplin pour faire cette campagne. Partout où je vais dans le canton, on ne m'a pas encore oublié, alors j'en profite un petit peu».
Un programme ancré dans les réalités locales
Agriculteur de métier, Jean-François Thuillard ne cache pas ses priorités: fiscalité, mobilité et sécurité. Il prône une baisse de la charge fiscale pour les contribuables vaudois et s'inquiète d’une démographie qui galope plus vite que les infrastructures de transport.
Interrogé sur sa posture parfois perçue comme celle d'un opposant, notamment face aux infrastructures lausannoises, il rectifie: «Je ne suis pas de l'opposition, mais j'écoute mon village et je défends mon village. Je suis le porteur de la voix de mes citoyens». Un ancrage local qu’il souhaite transposer au Château pour éviter, selon lui, que les régions périphériques ne soient les oubliées des décisions cantonales.
"Je suis le porteur de la voix de mes citoyens"
La sécurité des aînés, une cause personnelle
Au-delà des grands axes politiques, Jean-François Thuillard porte une attention particulière à la santé et au social, plaidant pour un maintien à domicile des seniors le plus longtemps possible. La question de la sécurité des personnes âgées lui tient également à cœur, un sujet qu’il aborde avec une émotion certaine suite à des événements familiaux.
«Nos jeunes des campagnes ne vont plus en ville à cause de la sécurité, et les personnes âgées également», déplore-t-il, avant d'évoquer les arnaques dont sont victimes les aînés, comme celle des «faux policiers». «C'est quelque chose qui me tient à cœur parce que j'ai été touché dans ma famille par ce genre d'arnaque. Il faut punir ces gens».
L’unité de la droite comme mot d’ordre
Malgré les remous qui ont pu traverser l’Alliance vaudoise ces derniers mois, Jean-François Thuillard reste serein sur la cohésion de son camp. Face à une gauche qui présente deux candidatures, il voit dans l'union de la droite la clé du succès pour le scrutin du 8 mars. Pour lui, l'enjeu est clair: offrir une alternative solide aux électeurs et rééquilibrer les forces au sein de l'exécutif cantonal.
Interview réalisée par Julie Marti / Adaptation web avec IA
Culture
Une délégation grisonne accueillie à Corsier-sur-Vevey (VD)
Le collège de Corsier-sur-Vevey (VD) a accueilli une délégation grisonne dans ses classes mercredi, dans le cadre de la Semaine romanche à l'école vaudoise. Au programme: cours de langue, cortège festif et célébration de la diversité culturelle.
La journée a débuté avec un cours de romanche destiné aux élèves de 9e année. Sur l'écran devant la classe: "Rumantsch dans ta poche".
Des plus jeunes ont ensuite fêté la Chalandamarz ou calendes de mars, une fête célébrée le 1er mars dans les régions romanches, qui vise à repousser l'hiver au moyen de cloches pour faire revenir le printemps. Des élèves de 1ère et 2e année ont ainsi défilé aux couleurs du costume traditionnel.
La deuxième partie de la matinée était consacrée à la partie officielle. Le conseiller d'Etat Jon Domenic Parolini s'est notamment exprimé au nom du département de l'éducation, de la culture et de la protection de l'environnement (EKUD) du canton des Grisons.
La diffusion d'un enregistrement vidéo du conseiller fédéral Ignazio Cassis - qui a initié la Semaine internationale de la langue romanche (Emna Rumantscha) - a clôturé l'événement. Lancée en 2021, elle a pour objectif de souligner "l'importance du plurilinguisme pour la cohésion nationale et pour la politique extérieure de la Suisse en mettant la lumière sur la plus petite et la plus ancienne des langues nationales suisses."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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