Économie
Affaire Epstein: Edmond de Rothschild dit surveiller la situation
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La banque privée genevoise Edmond de Rothschild (EdR) a communiqué jeudi sur la situation concernant les révélations sur sa directrice générale, Ariane de Rothschild, citée plus de 4500 fois dans les dossiers Epstein.
Le groupe a notamment confirmé la signature d'un contrat en 2015 de 25 millions de dollars avec le financier américain condamné dans un vaste scandale international.
"Jeffrey Epstein n'était qu'un prestataire de services pour le groupe. Il a accompagné Edmond de Rothschild pour différentes missions de conseil stratégique et d'accompagnement dans le développement des affaires de la banque, notamment dans le cadre de la procédure américaine menée par le département de la Justice américain (DOJ) à l'encontre des banques suisses dans les années 2010", a expliqué un porte-parole à l'agence AWP.
Le conseil d'administration, qui représente la haute gouvernance de la banque, présidé par Yves Perrier, s'est organisé pour suivre "de manière indépendante" la situation, en complément des travaux et analyses conduits par la direction. "Il a pris les mesures qui s'imposent pour garantir les intérêts de ses clients, de ses employés et de ses actionnaires". Les mesures citées visent à informer les clients, les employés et les actionnaires de la situation. "Rien de plus", précise le porte-parole.
Pas de conséquences sur les chiffres
Au sujet des conséquences juridiques de ces révélations, EdR affirme que "ni le groupe, ni Ariane de Rothschild ne sont parties aux procédures passées ou en cours concernant Jeffrey Epstein, qu'elles soient en France ou aux Etats-Unis".
Les documents publiés par le DOJ ne révèlent "aucun élément susceptible de mettre en cause l'intégrité des activités du groupe ou la probité de son actionnaire".
Cette affaire intervient peu de temps avant la publication des résultats annuels de la banque le 19 mars. L'établissement a d'ores et déjà dévoilé sa collecte 2025 et celle depuis janvier 2026. "Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes", estime le porte-parole qui ne note pas pour l'heure de départ de clientèle en réaction à l'affaire.
Les afflux nets d'argent ont atteint environ 10 milliards de francs, contre 8,2 milliards précédemment. Depuis début janvier 2026, les entrées nettes ont dépassé les 5 milliards, "elles sont restées particulièrement soutenues."
Interrogé sur un possible changement à la tête du groupe, le porte-parole a répondu: "ce n'est pas un sujet".
Fin janvier, les trois millions de pages publiées par le DOJ ont notamment mis en lumière la proximité entre l'homme d'affaires américain, décédé en 2019, et la patronne du groupe bancaire. D'abord sur le plan professionnel dès 2013, les échanges de courriels ont ensuite concerné sa vie privée notamment. La banque avait alors indiqué que Mme de Rothschild l'avait rencontré à plusieurs reprises entre 2013 et 2019 dans "le cadre normal de ses fonctions au sein du groupe" et "n'avait aucune connaissance de la conduite et du comportement personnel de M. Epstein".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La BCV pourra continuer à investir dans des sous-traitants de l'ICE
La Banque cantonale vaudoise (BCV) pourra maintenir ses investissements dans des sous-traitants de la police américaine de l'immigration (ICE). Le Grand Conseil vaudois a rejeté mardi une résolution de la députée de la gauche radicale Mathilde Marendaz demandant au Conseil d'Etat d'exclure de telles entreprises de la politique d'investissement de l'établissement financier.
Des opérations menées en janvier par l'agence ICE à Minneapolis (USA) dans le cadre de programmes d'expulsions massives se sont soldées par des milliers d'arrestations par le décès de deux habitants, abattus par des agents fédéraux en janvier dernier, a rappelé la députée d'Ensemble à gauche & POP (EP).
Mathilde Marendaz déplorait que la BCV possède des investissements auprès de deux sous-traitants de cette agence, à savoir quelque six millions de dollars dans l'entreprise Palantir, qui a notamment développé pour ICE des outils de recherche de personnes ainsi qu'un montant non communiqué auprès du géant de la téléphonie AT&T, qui équipe ICE en systèmes informatiques et de communication.
"Fraction infime"
Selon la députée, de tels investissements sont "en contradiction flagrante" avec la loi sur la BCV qui stipule que la banque doit contribuer au développement économique du canton, selon les principes du développement durable, "dont le respect des droits humains fait partie".
Bien que soutenu par la gauche, le texte n'a toutefois pas trouvé grâce aux yeux de la droite. "La BCV détient une fraction infime dans ces sociétés", a relativisé l'UDC Philippe Jobin, invitant à rejeter le texte. Un appel entendu en plénum, puisque la résolution a été refusée par 68 non, 55 oui et sept abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Dr. Martens limite les prix cassés et ses bénéfices s'envolent
Dr. Martens, en plein redressement stratégique, s'envolait mardi à la Bourse de Londres. La marque britannique de chaussures a vu son bénéfice net annuel multiplié par cinq grâce à des coûts en baisse et moins de ventes à prix réduits.
Le fabricant des célèbres bottines aux épaisses semelles caoutchoutées a vu son chiffre d'affaires reculer de presque 3%, à 764,9 millions de livres (806 millions de francs), pour son exercice annuel décalé achevé fin mars.
Mais cette baisse était attendue et le bénéfice net s'est quant à lui envolé jusqu'à 23,8 millions de livres (27 millions d'euros), grâce notamment à des marges dopées par "un contrôle strict des coûts et l'amélioration des ventes" à pleins tarifs, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
Lors de l'exercice précédent, Dr. Martens avait vu fondre son bénéfice annuel, mais la dynamique amorcée par son plan de redressement avait semblé convaincre les investisseurs. L'entreprise avait dit en janvier vouloir mettre le holà sur les ventes à prix cassés, préférant viser des ventes "de qualité".
Le groupe estime avoir réussi à stabiliser la situation, notamment en réduisant sa dépendance aux paires vendues en gros à prix réduit aux Etats-Unis, en diversifiant ses modèles et en simplifiant son organisation.
"Il reste encore du travail à accomplir pour faire évoluer notre modèle économique", mais l'entreprise entre "dans la phase de montée en puissance de (sa) stratégie", a fait valoir le directeur général Ije Nwokorie, cité dans le communiqué.
Le groupe prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours.
"Dr. Martens a retrouvé son équilibre après une période chahutée", entre croissance des bénéfices et discours plus optimiste de la direction, a relevé Russ Mould, analyste chez AJ Bell.
Mais dans un monde où l'inflation repart en hausse, dopée par la guerre au Moyen-Orient, "l'achat de chaussures Dr. Martens n'est pas une dépense dérisoire et les consommateurs pourraient privilégier les produits essentiels" si le coût de la vie s'envole, a prévenu l'analyste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027
Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.
Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire de la restructuration, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.
La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.
Plus d'efficacité
Skyguide estime donc que des mesures structurelles sont nécessaires afin d’assurer la stabilité financière et la viabilité à long terme. L’entreprise entend ainsi renforcer son efficacité, réduire sa complexité et orienter davantage ses ressources vers son mandat principal, indique-t-elle.
La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide. La sécurité et la continuité des activités sont des priorités absolues pour les services suisses de la navigation aérienne.
Consultation jusqu'à la mi-juin
Dans le cadre de la procédure de consultation, Skyguide examine avec les partenaires sociaux et les représentations du personnel, toutes les mesures possibles afin d’éviter ou de réduire les licenciements. Celles‐ci comprennent notamment des recrutements limités, des départs anticipés à la retraite, des mutations internes ainsi qu’un recours réduit au personnel externe.
La société entend préserver les compétences clés et les effectifs essentiels, afin d’assurer la continuité des opérations, de soutenir son développement futur et d'exécuter son mandat, écrit-elle. La procédure de consultation du personnel s'est ouverte mardi. Elle doit se terminer le 18 juin. L'entreprise décidera ensuite de la suite des démarches.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les cas de fraudes financières en hausse en 2025
L'Ombudsman des banques suisses a dû traiter une augmentation du nombre de cas en 2025. La principale cause de cette hausse demeure la fraude aux paiements par carte et aux services bancaires en ligne.
L'Ombudsman des banques suisses a traité 2575 cas l'an dernier, soit 4% de plus que l'année précédente, a expliqué le médiateur Andreas Barfuss, lors d'une conférence de presse mardi.
Par région, 55% des requêtes proviennent de la Suisse alémanique, 23% sont d'origine étrangère. La part des requêtes en provenance de Suisse romande est restée à peu près stable à 19%. La part en provenance de Suisse italienne est restée inchangée à 3%.
Dans 90% des cas, la valeur litigieuse était inférieure à 100'000 francs.
En 2025, le nombre des cas d'escroqueries dont s'est occupé l'Ombudsman a encore augmenté, à 316 contre 270 en 2024. Parmi eux, les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants.
"Juridiquement, les établissements financiers ne sont généralement pas tenus d'indemniser les clients dans ce type de cas", a précisé M. Barfuss. Chaque cas est toutefois examiné individuellement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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