Économie
Dette: Fitch maintient la note de la France à A+
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/03/depuis-septembre-fitch-ratings-note-la-france-en-a-considerant-ainsi-sa-dette-comme-de-qualite-moyenne-superieure-archives-1000x600.jpg&description=Dette: Fitch maintient la note de la France à A+', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Fitch a maintenu vendredi la note de la dette souveraine de la France à A+ avec perspective stable. L'agence de notation souligne la solidité de l'économie et des institutions, tout en pointant une dette publique élevée et un contexte politique compliqué.
Fitch Ratings relève dans un communiqué que la France dispose d'une économie diversifiée avec un revenu par habitant et des indicateurs de gouvernance supérieurs à la médiane des pays notés dans la catégorie A+.
En revanche, "un niveau de dette publique élevé et en hausse, un contexte sociopolitique qui complique l'assainissement budgétaire à moyen terme et un potentiel de croissance relativement faible pèsent sur la notation", précise l'agence américaine.
La décision de Fitch "s'inscrit dans le prolongement des efforts engagés par le gouvernement dans le cadre du budget 2026 pour maîtriser les finances publiques", a salué le ministre de l'économie Roland Lescure dans une déclaration transmise à l'AFP. "Le gouvernement reste pleinement mobilisé pour poursuivre la réduction du déficit et de la dette", a-t-il assuré.
Discussions "difficiles" en 2027
Depuis septembre, Fitch Ratings note la France en A+, considérant ainsi sa dette comme "de qualité moyenne supérieure".
L'agence déplorait à l'automne "le faible bilan" français en matière de réduction du déficit public et de respect des règles budgétaires de l'Union européenne et s'inquiétait "de la fragmentation et de la polarisation croissantes de la vie politique française".
Six mois plus tard, on constate que la croissance française a été en 2025 un peu meilleure que ce que le gouvernement prévoyait, de 0,9% au lieu de 0,7%.
De plus, le premier ministre de centre-droit Sébastien Lecornu a réussi à faire adopter un budget "de compromis", avec l'appui des socialistes, en février.
Mais le budget 2026 n'a été adopté qu'au prix d'une réduction du déficit public moindre qu'espéré (5% du PIB inscrit dans la loi de finances au lieu de 4,7% dans le projet de budget), après 5,4% en 2025, car le gouvernement a dû faire des concessions importantes à la gauche, dont la suspension de la réforme des retraites.
"Les discussions sur le budget 2027 devraient être tout aussi difficiles", estime Fitch dans son communiqué, indiquant qu'il "existe peu de marge pour une consolidation budgétaire rapide avant l'élection présidentielle de 2027".
Côté déficit public, Fitch l'attend à 4,9% du PIB en 2026, "proche de l'objectif gouvernemental de 5%". "Cela représenterait une légère amélioration par rapport aux 5,4% estimés pour 2025, mais resterait supérieur à la médiane de 3,3% pour les pays notés A", précise l'agence.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Performance à nouveau positive des caisses de pensions en avril
Le rendement des caisses de pensions suisses est repassé en territoire positif en avril. Celles-ci ont enregistré une performance moyenne de 2,3%, le recul de mars ayant été de ce fait presque entièrement compensé.
Depuis le début de l'année, la performance moyenne s'inscrit en territoire positif à 1,8%, indique l'analyse périodique de Swisscanto, filiale de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), publiée mardi.
Porté par cette performance, le taux de couverture pondéré par les actifs des caisses de droit privé s'établit à 121,2%, soit un niveau proche du pic de fin février. Pour les caisses publiques entièrement capitalisées, il atteint désormais 114,9%, quand celles à capitalisation partielle affichent en moyenne 92,3%.
Par classes d'actifs, les marchés actions ont connu un net rebond le mois dernier. Les actions étrangères ont ainsi dominé avec 7,7%, suivies des actions suisses avec 4,0%. "Depuis le début de l'année, les actions étrangères (6,1%) surperforment nettement les actions suisses (1,8%)", souligne Swisscanto. L'immobilier suisse indirect (3,8%) a également nettement rattrapé l'immobilier direct (0,4%) en avril.
"La perspective d'une désescalade au Moyen-Orient a suffi à propulser les marchés actions vers de nouveaux sommets historiques. Et ce, alors même que le détroit d'Ormuz reste de facto fermé et que le prix du pétrole demeure supérieur à 100 dollars depuis deux mois", fait remarquer la marque de produits de placement de la ZKB.
En ce qui concerne les perspectives, "l'attention des marchés se porte déjà sur d'autres thématiques, notamment l'intelligence artificielle et les investissements massifs dans les centres de données", affirme-t-elle. Les valeurs des semi-conducteurs ont ainsi progressé de près de 50% en avril, plaçant le secteur en situation de surachat. "De manière générale, nous continuons d'anticiper une politique monétaire accommodante, susceptible de soutenir les marchés actions", conclut-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les vols de voitures de luxe ont fortement augmenté, selon Axa
L'année dernière, la compagnie d'assurance Axa a constaté une augmentation du nombre de vols de voitures déclarés. Un vol de voiture coûtait en moyenne près de 14'000 francs en 2025. Les cantons de Genève et Vaud sont particulièrement touchés.
Près de 400 cas sont désormais signalés chaque année à l'assurance. Le montant des dommages liés aux vols de voitures s'élevait à environ 5 millions de francs en 2025, a annoncé mardi Axa. Ce chiffre est près de deux fois supérieur à celui des années avant la pandémie. De plus, en dix ans, le montant moyen des dommages a augmenté de 4'000 francs.
Les cantons de Genève, Vaud et Bâle-Ville ont été particulièrement touchés par les vols de voitures, à en juger par les plaques d'immatriculation des véhicules volés. Le Tessin se situait également au-dessus de la moyenne suisse des dix dernières années. C'est dans les cantons d'Obwald et de Glaris que les vols de véhicules ont été les moins fréquents.
Selon le communiqué, la proximité des frontières peut expliquer ces différences régionales. "Il semble que des bandes organisées de plus en plus nombreuses volent les véhicules et les font sortir du pays", explique Samuel Gétaz, responsable Sinistres SRO chez AXA. De plus, les agglomérations offrent davantage d'opportunités aux voleurs.
Land Rover particulièrement prisée
L'analyse des dix dernières années a également montré que les criminels privilégiaient certaines marques de voitures. La probabilité d'un vol est plus de quatre fois supérieure à la moyenne suisse pour une Land Rover. Pour une Alfa Romeo, elle est trois fois plus élevée et plus de deux fois pour une Porsche, selon l'assurance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
En 2025, un adulte sur cinq était inscrit dans une salle de sport
Le nombre d'abonnements dans les centres de fitness suisses a encore nettement augmenté en 2025 par rapport à l'année précédente. Ce record s'est aussi traduit par une hausse du chiffre d'affaires, selon la dernière étude sur les chiffres clés du secteur du fitness.
Les résultats de l'étude "Eckdaten 2026" font état d'une augmentation tant du nombre d'adhérents et de centres de fitness que de l'évolution du chiffre d'affaires. Selon cette enquête, 1,45 million de personnes étaient inscrites dans un centre de fitness l'année dernière. Grâce à cette progression, le chiffre d'affaires du secteur a augmenté de 4,4% pour atteindre 1,36 milliard de francs.
Les usagers âgés de 20 à 29 ans étaient les plus nombreux, selon l'étude. Swiss Active a attribué cette situation à la "mégatendance santé", qui a surtout touché les jeunes de moins de trente ans. La demande a augmenté pour les entraînements personnalisés, les offres de bien-être et les conseils nutritionnels, tandis qu’une baisse a été observée pour les entraînements numériques ou les offres de groupe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'inflation accélère en avril, portée par les carburants
Les prix à la consommation en Suisse ont poursuivi leur accélération en avril sur un an, reflet de la hausse des prix du carburant en raison de la guerre au Moyen-Orient, mais aussi des loyers.
Pendant le mois sous revue, l'inflation a atteint 0,6% sur un an, marquant une nette croissance après 0,3% en mars et 0,1% en février, a annoncé mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Le renchérissement n'avait plus atteint un tel niveau depuis décembre 2024.
Sur un mois, l'indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 0,3%.
Ces chiffres se situent dans la partie haute des prévisions compilées par l'agence AWP. Les analystes avaient anticipé la hausse des prix entre 0,4% et 0,7% sur un an et de 0,1% à 0,4% sur un mois.
Les loyers (+1,4% sur un an), l'une des principales charges financières des ménages, ont continué d'augmenter pendant le mois sous revue. Les prix des carburants ont également pris l'ascenseur, l'essence augmentant de 8,8%, le diesel de 19,3% et le mazout de 35,5%. Le coût du transport aérien international a quant à lui progressé de 5,6%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
VaudIl y a 3 jours
TCS Vaud: le salon dédié au camping revient à Cossonay
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion
-
FootballIl y a 2 jours
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
-
CultureIl y a 3 jours
Forces motrices: entrée libre à la répétition générale de Svatbata
-
CultureIl y a 3 jours
La flemme s'expose dans les musées de Moudon (VD)
-
InternationalIl y a 3 jours
"Flottille pour Gaza": détention de deux militants prolongée
-
SportIl y a 3 jours
Pogacar survole le Tour de Romandie
-
VaudIl y a 2 jours
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne


