Suisse
La piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
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La piste terroriste semble écartée dans l'incendie d'un car postal survenu mardi soir à Chiètres (FR) qui a fait 6 morts et 5 blessés, a indiqué le chef de la communication de la police cantonale Martial Pugin. Les questions sur l'auteur de l'acte restent ouvertes.
"La piste d'un acte volontaire est privilégiée et les investigations et vérifications se poursuivent", a précisé mercredi Martial Pugin sur les ondes de la RTS. En revanche, "pour l'heure, aucun élément ne met en évidence" un acte terroriste, a-t-il ajouté.
Au-delà, relève la police cantonale, l'identification des six personnes décédées pourrait prendre plusieurs jours. Les travaux médico-légaux nécessaires sont en cours, a déclaré encore à Keystone-ATS Martial Pugin, sans pouvoir estimer le temps.
Véhicule évacué
Quatre passagers ont également été blessés dans l'incendie, ainsi qu'un ambulancier. Leur identité a été établie mardi soir. La police cantonale n'était pas encore en mesure de fournir des informations plus précises, notamment sur le sexe et l'âge des personnes.
Trois des blessés ont été hospitalisés, deux dans un état grave et un qui "a pu regagner son domicile dans la nuit". Deux autres personnes ont été examinées en outre sur place et leur état n'a pas nécessité d'hospitalisation, a détaillé Martial Pugin.
La route théâtre du drame à Chiètres a été rouverte par ailleurs à la circulation mercredi matin. Le car postal incendié a été évacué, a constaté un photographe de Keystone-ATS. Le véhicule a pris feu rue de Morat, au centre de la commune fribourgeoise.
Information des autorités
L'alarme a été donnée vers 18h25. Selon la police, lorsque les secours sont arrivés sur place, le bus était déjà entièrement en flammes. Les autorités fribourgeoises tiendront une conférence de presse mercredi à 14h00 pour faire le point sur la situation.
Sur le plan politique, le Conseil national et le Conseil des Etats ont observé une minute de silence au lendemain du drame. Le président de la Chambre du peuple Pierre-André Page (UDC/FR) a exprimé ses condoléances aux familles des victimes au nom du parlement et en son nom propre.
"C'est avec une très grande émotion que nous avons appris l'incendie d'un car postal à Chiètres", a fait savoir le Fribourgeois, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le président du Conseil des Etats Stefan Engler (Centre/GR) a souligné lui le caractère brutal de l'événement.
Hommage du Conseil d'Etat
"Une situation banale, peut-être au retour du travail ou de l'école, a pris une tournure inimaginable", a déclaré Stefan Engler. A ses yeux, les circonstances du drame doivent être "rapidement clarifiées".
Pendant la nuit, le Conseil d’Etat fribourgeois a adressé ses condoléances aux familles et proches des victimes. Il a aussi adressé ses pensées à toutes les personnes touchées et salué "l’engagement et le professionnalisme des services de secours, des forces de sécurité ainsi que de toutes les personnes mobilisées".
La Poste Suisse s'est dite pour sa part "profondément touchée" par l'incendie du car postal. Le géant jaune a exprimé ses condoléances aux victimes et à leurs proches. "C’est une terrible tragédie qui s’est produite hier à Chiètres", a dit Stefan Regli, directeur général de CarPostal et membre de la direction de la Poste.
Enquête à Fribourg
L’enquête relève de la compétence de la police fribourgeoise, sous la direction du Ministère public cantonal, relève encore le communiqué. CarPostal est en "contact étroit avec les autorités et fait tout ce qui est en son pouvoir pour élucider ce terrible incident".
Neuf ambulances et un hélicoptère de la Rega ont été dépêchés sur place mardi soir. Sis dans le district du Lac, la commune de Chiètres compte 5500 habitants. Une hotline (0800 261 700) a été mise en place pour les familles et pour les témoins.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Dégradations homophobes à Nyon: les victimes prennent la parole
A Nyon (VD), les portraits de l'exposition "Voices of EquALLity" vandalisés le week-end dernier ont été officiellement remplacés. Le réaccrochage s'est accompagné d'un moment symbolique, qui a réuni les deux victimes des tags discriminatoires Lucie Steffen et Marius Diserens aux côtés une centaine de personnes.
Le rendez-vous était donné à 18h00 sur la place du château. L'un des messages: "l'égalité et le respect ne reculent pas face à l'intimidation."
"Un geste de haine a tenté d'effacer des visages, des histoires, des existences. Mais cet acte infâme n'a pas effacé, il a révélé", a réagi l'artiste Chloé Bonnard, qui a réalisé les photographies des personnalités romandes pour le projet de l'association Les Romandes.
"Si nous sommes là, c'est pour démontrer qu'aucune personne n'est illégitime, que chacun et chacune a sa place dans l'espace public", s'est exclamée à son tour Christiane Piazzini, déléguée à l’intégration de la Ville de Nyon.
Sous les applaudissements, les victimes des actes de vandalisme ont, eux aussi, pris la parole. "Pour être honnête, j'ai beaucoup hésité à parler ce soir, a admis Lucie Steffen. Mais ne rien dire reviendrait à m'invisibiliser. Cela irait à l'encontre du but et du coeur de cette exposition. Et cela pourrait laisser penser que cette dégradation m'a atteinte, alors que pas du tout."
"Normaliser les minorités"
"Elle ne m'a pas atteinte, non, mais elle démontre à quel point il est important de visibiliser et normaliser les minorités. Elle donne donc encore plus de sens à cette exposition dont j'étais déjà fière de faire partie."
Devant la centaine de personnes présentes, Marius Diserens a reconnu: "votre présence est extrêmement cathartique pour moi. On me demande, après un week-end tourmenté, comment je me sens, si je vais bien. La réponse est: malheureusement, très bien, parce que je suis bien trop habitué à cette violence et à cette oppression-là", a dit le conseiller communal nyonnais.
Ces actes "montrent jusqu'à quel point les personnes vont pour nier notre existence, pour nous déshumaniser. Votre présence ici, aussi nombreux et nombreuses, me rappelle que ce n'est pas la norme et que ça ne devrait pas l'être."
Nouvelles images
Après les prises de parole, les photographies ont été officiellement remplacées. Les deux portraits, qui avaient été recouverts d'un voile noir depuis les actes de vandalisme, ont donc été réimprimés. Au moment d'évoquer cette action mardi, les organisatrices et la Ville avaient également annoncé avoir porté plainte, les tags discriminatoires ciblant spécifiquement les minorités de genre.
L'exposition engagée à Nyon est la première étape du projet "Voices of EquALLity", qui devra fleurir dans quatre autres villes: Genève, Renens et Lausanne. Elle se veut projet itinérant, urbain, engagé et fédérateur, qui met en lumière 36 personnalités romandes, inspirantes et profondément engagées dans leur région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'amphithéâtre de Nyon va se transformer en parc archéologique
Construit au 2e siècle, mis au jour en 1996 et classé monument d'importance nationale, l'amphithéâtre romain de Nyon (VD) fait l'objet d'études pour un projet de préservation et de valorisation. L'objectif est de l'ouvrir au public sous forme d'un parc archéologique.
La Ville de Nyon a présenté jeudi soir au public l'état d'avancement du projet, soit les dimensions architecturales, paysagères et scénographiques du site antique. Elle a dans le même temps verni la seconde phase de l'exposition évolutive "Amphitéâtre?", mettant en lumière les enjeux liés à la conservation du monument et à sa valorisation future.
L'amphithéâtre de Nyon figure parmi les huit amphithéâtres romains découverts en Suisse. Il se distingue par ses dimensions - arène elliptique de 50 mètres sur 36 mètres -, ainsi que par son bon état de conservation, rappelle la Ville dans un communiqué.
Les études approfondies et la reprise complète du dossier scientifique est supervisée par l'Archéologie cantonale et l'Office fédéral de la culture. Le projet est porté par la Ville de Nyon, les Services d'architecture, de la culture et de l'environnement, en collaboration avec le Musée romain de Nyon et une commission scientifique composée d'experts suisses et internationaux.
Ateliers participatifs
Des ateliers participatifs ont également été menés afin d'intégrer les attentes de la population. Un crédit d'études, voté par le Conseil communal en août 2022, finance l'avant-projet et les études d'architecture et de scénographie. L'objectif est de pouvoir soumettre un crédit de réalisation au Conseil communal à la rentrée 2026, indique la Municipalité nyonnaise.
"Le projet reposera sur une intervention minimale et en partie réversible, respectueuse de l'intégrité du site à haute valeur patrimoniale. Il visera à préserver l'authenticité des vestiges tout en les rendant accessibles. L'amphithéâtre sera conçu comme un parc archéologique vivant, pleinement intégré à la ville, ouvert à la rencontre, à la découverte, à la transmission et à la contemplation", est-il expliqué.
Une couverture elliptique offrira au public un déambulatoire lui permettant d'embrasser l'arène depuis les hauteurs. La scénographie proposera une expérience immersive et pédagogique, permettant à chacune et chacun de comprendre et ressentir l'histoire du lieu.
Très végétalisé
Un espace de médiation accueillera groupes, classes et conférences. L'ensemble offrira une grande flexibilité d'usages et d'activités, sans dénaturer le site existant, souligne la Ville. "La végétation jouera un rôle central dans le projet, structurant le site, améliorant le confort climatique et favorisant la biodiversité".
Les prochaines étapes prévoient la mise à l'enquête au 2e trimestre, le dépôt du préavis du crédit de réalisation au Conseil communal au 3e trimestre et le vote du crédit de construction d'ici la fin de l'année. Le début des travaux est envisagé au début 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Indemnités chômage: des élus demandaient une action du canton
Le Conseil d'Etat valaisan a répondu à deux interpellations urgentes concernant les retards dans le versement des allocations de chômage qui surviennent depuis le début de l'année. Globalement, le gouvernement estime que le dossier est du ressort de la Confédération et que des mesures supplémentaires cantonales ne sont pas nécessaires.
En janvier et février, les médias mettaient le doigt sur une défaillance du système informatique de gestion du chômage mis en place au début de l'année, rappelle l'un des deux textes, porté par le parti haut-valaisan neo. "Des assurés ont été contraints d'attendre le versement de leurs indemnités" et la situation n'est pas encore rétablie, notamment en Valais.
Le nouveau système "déploie des effets délétères encore maintenant", argue la deuxième interpellation déposée par Blaise Carron (PS). Le Canton doit intervenir pour soutenir et soulager les personnes qui pâtissent des dysfonctionnements et qui, dès lors, vivent "des situations de grande précarité."
"Réponse de la bureaucratie"
Les six questions déposées par l'élu socialiste ont trouvé leur réponse au sein du Conseil d'Etat par la voix de Stéphane Ganzer, le ministre de l'économie Christophe Darbellay étant absent jeudi après-midi.
Le gouvernement est en contact avec le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), qui assumera par ailleurs tous les frais supplémentaires que les caisses de chômage devront engager, a-t-il par exemple indiqué.
Des mesures spécifiques complémentaires pour "soutenir les personnes au chômage confrontées à des frais supplémentaires" - du type frais de rappel, intérêts moratoires ou menaces de poursuite - ne seront pas engagées.
"La caisse cantonale valaisanne de chômage n'a rencontré que très peu de situations à ce jour", a assuré le conseiller d'Etat. "Les problèmes techniques rencontrés et leur résolution sont clairement du ressort de la Confédération", a-t-il poursuivi.
Il s'agit d'une "réponse de la bureaucratie soviétique des années 70" a réagi Blaise Caron, soulignant que des appels auraient par exemple pu être lancés aux créanciers pour retarder les échéances. "Je remarque qu'il ne fait pas bon d'être chômeur dans ce canton et qu'on renvoie aux responsabilités de la Confédération. Mais la compassion peut être cantonale, j'aurais souhaité ce geste de votre part", a relevé le syndicaliste.
Suivi du dossier assuré
Pour ce qui est de l'autre interpellation urgente, Stéphane Ganzer a notamment précisé que "les caisses de chômage travaillent d'arrache-pied au traitement des dossiers" et que 380 nouveaux dossiers sont actuellement traités. La durée de traitement, habituellement de 35 jours en moyenne, passe ici à 45 jours.
"Le Conseil d'Etat suit l'évolution du dossier de près. Nous exerçons de la pression vis-à-vis du Seco et sommes conscients qu'il peut y avoir des retards qui peuvent être de plusieurs semaines voire mois. Dans l'immédiat, les assurés qui ont eu des difficultés sont priés de se tourner vers leur caisse d'assurance chômage", a-t-il conclu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Oui à la privatisation de tâches relevant de l’exécution des peines
Le Grand Conseil valaisan a accepté jeudi, en deuxième lecture (100 voix contre 27), la modification de la Loi d'application de son Code pénal. Le présent projet vise à déléguer une partie de l'exécution des peines.
En juin 2025, la majorité des deux tiers n'avait pas été atteinte (70 oui, 55 non) pour que cette modification de loi soit validée en une seule lecture par le Parlement. Le PS, le PLR et les Vert-e-s avaient milité pour une seconde lecture.
Le débat en deuxième lecture n'a pas modifié le moindre article de la proposition de loi, les amendements proposés par la gauche ont tous été refusés.
Un double objectif
La nouvelle loi prévoit qu’il peut être confié à des entités publiques ou privées des tâches relatives à l'exécution des peines et des mesures, en particulier dans les domaines de la santé, de l'encadrement, de la sécurité et du transport. Le présent projet de modification de loi est lié aux recommandations de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et la police (CCDJP).
La version actuelle de la loi valaisanne dispose déjà de la notion de délégation. Le projet, désormais validé, visait cependant à le compléter ainsi qu'à en étendre le champ des possibilités.
Vision socialiste minoritaire
"Pour le Parti socialiste la ligne rouge est franchie", s'est indigné le député-suppléant Julien Girod, en constatant que le privé peut gérer l'accompagnement de personnes condamnées. "L'Etat n'a rien à y gagner", avoue-t-il.
Pour Julien Girod, les délégations n'auraient dû être possible que dans les domaines de l'encadrement et du transports et pas aussi dans ceux de la santé et de la sécurité.
Le groupe socialiste voulait également que l'utilisation de la contrainte physique fasse l'objet d'un rapport écrit, transmis au service et soumis à un contrôle indépendant. Il n'a pas été suivi par le Grand Conseil.
Une notion déjà existante
La délégation des mesures thérapeutiques institutionnelles en milieu fermé est notamment envisagée sur le long terme, avec ce projet. Actuellement, le Service de l'application des peines et mesures du canton du Valais (SAPEM) ne dispose pas de spécialistes adaptés pour ce type de mesures, comme des aumôniers ou des psychologues. Une institution privée proposant ce type de mesure n'existe néanmoins pas encore, à ce jour, en Suisse. Le projet se veut donc anticipatif.
Dans l'ensemble du Valais, 20 à 30 détenus sont concernés par des traitements institutionnels prononcés en raison d'un grave trouble mental. En Suisse romande, il n'existe plus de place pour appliquer ces mesures correctement. Il manquerait même 200 places. Certaines personnes sont actuellement placées dans des structures inadaptées.
Délégations sous surveillance
Plus globalement, toute délégation sera soumise à la surveillance du Canton. "L'administration cantonale privilégiera un institut ou une fondation spécialisée en la matière, afin de garantir l'existence du savoir-faire nécessaire", précise le projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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