Économie
Le G7 prêt à des mesures pour la stabilité du marché de l'énergie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/03/le-g7-veut-garantir-la-stabilite-et-la-securite-du-marche-de-lenergie-destabilise-par-la-guerre-au-moyen-orient-image-symbolique-1000x600.jpg&description=Le G7 prêt à des mesures pour la stabilité du marché de l'énergie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le G7 des ministres des Finances et de l'Énergie s'est dit disposé lundi à "prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie, selon un communiqué de la présidence française du groupe des sept économies avancées.
"Nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires, en étroite coordination avec nos partenaires, notamment pour préserver la stabilité et la sécurité du marché de l'énergie", déstabilisé par la guerre au Moyen-Orient, selon le communiqué diffusé à l'issue d'une réunion en visioconférence.
Les ministres ont également réaffirmé leur "ferme engagement en faveur de marchés de l'énergie fonctionnant correctement, stables et transparents".
"Nous soutenons les efforts appropriés visant à maintenir une offre adéquate sur les marchés mondiaux du pétrole et du gaz et prenons note des options de l'AIE pour gérer la demande, en fonction des circonstances propres à chaque pays, afin de contribuer à lisser les conditions du marché et de limiter une volatilité excessive", ont-ils ajouté.
Stocks stratégiques
Le 19 mars, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) avait indiqué que ses pays membres avaient commencé à mettre sur le marché les stocks stratégiques de pétrole qu'ils avaient annoncé libérer mi-mars, un total de 426 millions de barils, en majorité du pétrole brut, devant être mis à disposition.
Le G7 a par ailleurs appelé lundi "tous les pays à s'abstenir d'imposer des restrictions injustifiées à l'exportation d'hydrocarbures et de produits connexes", soulignant "l'importance d'une action internationale coordonnée" pour atténuer l'impact de la guerre et "de flux commerciaux sûrs et ininterrompus".
L'Inde a par exemple décidé de mettre en place des taxes sur le gazole et le kérosène destinés à l'exportation "pour assurer une meilleure disponibilité de ces produits pour la consommation intérieure".
Le communiqué du G7 indique également que les banques centrales des pays qui le composent, présentes à la réunion, "sont fermement déterminées à maintenir la stabilité des prix et à garantir la résilience continue du système financier".
"La politique monétaire", à savoir une éventuelle révision des taux directeurs face à l'impact des prix de l'énergie et d'autres matières premières sur l'inflation, "restera dépendante des données", notamment l'inflation et l'activité économique.
Soutien à l'Ukraine
Les ministres du G7 ont également réaffirmé leur "soutien indéfectible" à l'Ukraine et "leur engagement à maintenir la pression sur la Russie en vue d'aboutir à une paix juste et durable".
La France préside en 2026 le groupe de pays qui rassemble Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Les immatriculations restent stables en mai
Le nombre de mises en circulation en Suisse est resté stable sur un an en mai, à 30'051 véhicules routiers à moteur. Les voitures électriques ont connu un important essor, quand les automobiles mues par un moteur diesel ont fortement diminué.
Les véhicules de tourisme ont été au nombre de 19'678, au total, à avoir été immatriculés le mois dernier, informe mercredi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son relevé mensuel.
Au sein de cette catégorie, un repli de 1% a été enregistré par rapport à la même période l'année précédente. Les voitures à essence ont été 6% moins nombreuses à être mises en circulation, quand celles mues par une motorisation diesel ont connu une chute de 20%. En revanche, les véhicules électriques ont enregistré une hausse notable de 22% et les hybrides rechargeables de 1%.
Pas moins de 2485 véhicules de transport de choses ont été également immatriculés, soit une petite augmentation en glissement annuel de 1%, selon l'OFS. Une progression de 4% des véhicules légers (jusqu'à 3,5t) a été constatée, tandis que les véhicules plus lourds ont subi un repli de 18%.
La catégorie des véhicules de transport de personnes s'est elle repliée de 2%, au nombre de 615, avec une baisse de 4% des camping-cars. Les véhicules agricoles ont quant à eux reculé de 18% (249), les remorques de 12% (1684), alors que les véhicules industriels (400) et les motocycles (6624) ont tous deux progressé de 4%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Yverdon: Leclanché obtient un délai pour publier son rapport 2025
Le concepteur de solutions de stockage d'énergie Leclanché a obtenu une exemption temporaire de l'obligation de publication de son rapport annuel 2025, a annoncé l'entreprise yverdonnoise mercredi. Le comité des émetteurs a autorisé la société à déposer ce rapport auprès de SIX Exchange Regulation (SER) jusqu'au 31 juillet. La suspension de la cotation des actions nominatives, en vigueur depuis le 1er juin 2026, restera effective jusqu'à la publication du rapport.
Leclanché avait annoncé le 1er juin dernier avoir fait parvenir une demande en ce sens au régulateur. Cette décision fait suite à une précédente prolongation du délai, initialement fixée au 30 avril puis reportée au 31 mai. Aucun objectif financier pour l'année en cours n'a été communiqué dans l'annonce. Leclanché emploie plus de 350 personnes et est cotée à la Bourse suisse.
En mal de liquidités, Leclanché a dernièrement fait savoir être en "discussions avancées" avec un "partenaire stratégique" non identifié pour un accord destiné à soutenir la continuité d'exploitation jusqu'en juin 2027. En février, la direction de la société avait dû lever 16,7 millions de francs pour notamment payer les salaires de ses employés en retard.
En avril, l'entreprise vaudoise a renforcé son capital avec la conversion d'environ 10,0 millions de francs de dette en fonds propres auprès de son actionnaire majoritaire. Selon les chiffres non audités de fin avril, ses fonds propres étaient affichés en négatif, à 16,9 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Allemagne: l'industrie reprend quelques couleurs en avril
L'industrie allemande s'est légèrement reprise en avril, avec une hausse de ses exportations et de sa production par rapport au mois de mars, à un niveau toutefois encore bas pour la première économie européenne en crise.
D'après un communiqué de l'office fédéral statistique Destatis publié mardi, les exportations de la première économie européenne ont enregistré une croissance de 0,9% sur un mois en données corrigées des variations saisonnières (CVS) et provisoires, pour atteindre 136,6 milliards d'euros.
Les analystes de la plateforme Factset tablaient sur un recul de 0,8%.
L'Allemagne a affiché un excédent commercial qui s'est légèrement contracté à 14,5 milliards d'euros. Et sur un an, les exportations ont augmenté de 3,6%.
Les Etats-Unis sont restés la première destination des marchandises allemandes avec 11,4 milliards d'euros, en hausse de 1,8% sur un mois.
La Chine, à la fois partenaire clé et rival commercial pour l'Allemagne, est restée son principal fournisseur tandis que les exportations vers ce pays ont reculé de 3,5% en avril.
Autre indicateur révélé mardi, la production industrielle a progressé un peu moins qu'attendu de 0,4% sur un mois, alors que les analystes de la plateforme Factset anticipaient une augmentation de 0,8%.
Celle-ci a été tirée par la reprise du secteur du bâtiment (+2,4%) qui avait connu un début d'année difficile en raison de la météo, mais lestée par l'industrie automobile, pilier en difficultés de l'économie allemande (-4,7%).
"La conjoncture industrielle apparaît assez atone au début du deuxième trimestre, sur fond de conflit persistant au Proche-Orient et de hausse des prix de l'énergie", estime dans un communiqué le ministère fédéral de l'Economie.
Il observe notamment une "tension croissante dans les chaînes d'approvisionnement" qui pourrait freiner la dynamique de production dans certains domaines.
"Les impulsions de reprise pour la conjoncture restent pour l'instant plutôt faibles", note également Jens-Oliver Niklasch, de LBBW, rappelant le poids de la fermeture du détroit d'Ormuz provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
Pour Carsten Brzeski, économiste chez ING, les chiffres de la production industrielle "montrent que l'espoir d'un rebond industriel en 2026 a de nouveau été rangé au placard", la "toile de fond" restant "celle d'une industrie allemande qui stagne depuis quatre mois".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Raiffeisen rabote ses prévisions pour l'économie suisse
Les économistes de la banque Raiffeisen ont revu à la baisse leurs attentes en matière de croissance économique de la Suisse pour cette année et la suivante, tout en relevant leur prévision d'inflation, face notamment à la guerre au Moyen-Orient qui se prolonge.
Les experts de la coopérative bancaire tablent désormais sur un produit intérieur brut (PIB), ajusté des événements sportifs, en hausse de 0,8% en 2026 et de 1,3% en 2027, respectivement 0,1 point de pourcentage de moins que dans leurs précédentes prévisions début mai, ont-ils indiqué mardi dans une étude conjoncturelle.
Pour cette année, la Suisse devrait mieux s'en sortir que la zone euro (+0,6%) et le Japon (+0,2%), mais elle restera nettement derrière les Etats-Unis (+1,9%) et la Chine (+4,0%).
Côté inflation, Raiffeisen a par contre revu à la hausse ses attentes, l'accélération des prix à la consommation étant désormais attendue à 0,7% cette année - deux points de pourcentage de plus que précédemment prévu - et à 0,9% la suivante (stable).
Le conflit au Moyen-Orient "freine la demande mondiale et retarde la reprise tant attendue dans l'industrie européenne. Les perspectives d'emploi en Suisse restent donc moroses, entraînant une nouvelle légère hausse du chômage", ont averti les économistes de Raiffeisen.
"Compte tenu de la part nettement plus faible de l'énergie dans le panier des prix à la consommation, la hausse de l'inflation reste modérée en Suisse", ont-ils nuancé. Selon ces derniers "contrairement à 2022 (avec le début de la guerre en Ukraine), des pénuries d'approvisionnement moins généralisées, la faiblesse de la demande ainsi que le marché du travail en difficulté limitent les risques d'effets de second tour plus marqués des prix de l'énergie, ce qui fait qu'une nouvelle hausse forte de l'inflation n'est pas à l'ordre du jour pour l'instant".
En mai, l'inflation avait atteint 0,6% sur un an, au même niveau que le mois précédent mais représentant un doublement par rapport à mars (0,3%). Les prix à la consommation se situent ainsi clairement dans la fourchette de 0% à 2% défendue par la Banque nationale suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
GenèveIl y a 20 heures
25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
En Hongrie, les députés renoncent à 40% de leur salaire
-
InternationalIl y a 1 jour
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 1 jour
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 24 heures
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
LausanneIl y a 1 jour
Le prodige Gout Gout sera de la partie
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
CultureIl y a 1 jour
Idris Elba: un James Bond noir "a toujours été irréaliste"


