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Trump menace l'Iran après le sauvetage d'un aviateur américain

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Des ouvriers se tiennent dans une zone du complexe du Grand Hosseiniyeh, avec la mosquée visible en arrière‐plan, qui, selon des responsables, a été touchée par des frappes aériennes américano‐israéliennes mardi à Zanjan, en Iran. (© KEYSTONE/AP/Francisco Seco)

Donald Trump a menacé dimanche, insultes à l'appui, de s'en prendre aux infrastructures iraniennes faute de réouverture du détroit d'Ormuz. Il s'est aussi félicité du sauvetage "miraculeux" d'un aviateur américain, "gravement blessé" sur le sol de l'Iran.

Au 37e jour d'une guerre qui a provoqué des milliers de morts dans l'ensemble du Moyen-Orient, Israël a aussi défié les dirigeants iraniens, tandis qu'un missile iranien a touché un immeuble de Haïfa (nord), où des blessés et des disparus ont été signalés.

Sur son réseau Truth Social, le président américain a menacé de frapper les centrales énergétiques et les ponts en Iran mardi si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz, par lequel transitent habituellement un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

"Ouvrez le Putain de Détroit, espèce de tarés, ou vous vivrez en Enfer - VOUS ALLEZ VOIR!", a écrit M. Trump, en ajoutant: "Gloire à Allah".

La veille, le milliardaire républicain avait lancé un ultimatum, jusqu'à lundi 20H00 heure de Washington (00H00 GMT mardi), "avant de déchaîner les enfers". Mais dimanche, il a semblé le repousser de 24 heures en le fixant désormais à "mardi 20h00".

Mais dans les médias américains, l'imprévisible président a évoqué de "bonnes chances" de parvenir à un accord avec l'Iran, sans exclure non plus l'envoi de troupes au sol.

"Notre région va brûler"

Le président du Parlement iranien a répondu à M. Trump sur le même ton: "Toute notre région va brûler parce que vous insistez pour suivre les ordres de Netanyahu", le Premier ministre israélien, a affirmé Mohammad Bagher Ghalibaf.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a appelé les Etats-Unis à "abandonner le langage des ultimatums" pour faciliter un "retour aux négociations".

Derrière la rhétorique incendiaire, les efforts diplomatiques se poursuivent: Oman, situé face à l'Iran dans le détroit d'Ormuz, a discuté avec Téhéran de sa réouverture, tandis que le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s'est entretenu par téléphone avec ses homologues pakistanais et égyptien, qui jouent un rôle de médiateur.

Alors que la quasi paralysie du détroit fait flamber les cours du pétrole, la Russie, l'Arabie saoudite et six autres membres de l'Opep+ ont annoncé une nouvelle hausse de leurs quotas de production à partir de mai.

Mais ils ont prévenu que la remise en état des installations énergétiques endommagées lors des récentes attaques serait "coûteuse" et prendrait "beaucoup de temps".

En ce jour de Pâques, le pape Léon XIV a appelé de son côté "ceux qui ont le pouvoir de déclencher les guerres" à "choisir la paix".

"Gravement blessé"

Deux jours après que l'Iran a annoncé avoir abattu un chasseur-bombardier F-15E, l'aviateur américain dont le sort était incertain a été sauvé et est "gravement blessé", a afirmé Donald Trump.

Selon le site d'information Axios, citant un responsable américain, il a réussi à échapper à une capture dans les montagnes iraniennes pendant plus d'une journée, en gravissant une crête de 2100 mètres.

Les forces armées iraniennes ont elles affirmé avoir "déjoué" l'opération et abattu des appareils américains impliqués, mais sans démentir le sauvetage de l'aviateur ou annoncer sa capture.

Parallèlement, dans le nord-ouest du pays, des frappes ont tué cinq Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, selon un média iranien.

A Téhéran, des habitants tentent d'oublier la guerre, a constaté un journaliste de l'AFP.

Dans un parc, des jeunes plaisantent autour d'un pique-nique. A quelques mètres, deux amis jouent au frisbee, avec en fond de la musique techno. Un autre fait voler un cerf-volant tandis qu'un groupe de filles tapent dans un ballon de foot, cheveux dévoilés.

Une graphiste de 38 ans interrogée par l'AFP sous couvert d'anonymat se dit loin de partager cette insouciance. "Toute ma vie défile devant mes yeux, toutes les erreurs que j'ai faites année après année, de ne pas quitter le pays", confie-t-elle.

La population reste largement isolée du monde: selon l'ONG Netblocks dimanche, la coupure de l'internet imposée par les autorités en Iran a battu les records de durée à l'échelle d'un pays, à 37 jours.

Attaques dans le Golfe

La République islamique a de nouveau lancé des attaques contre les pays du Golfe et Israël, où un immeuble de sept étages à Haïfa (nord) a été directement frappé par un missile, faisant quatre blessés et trois disparus.

Les célébrations de Pâques ont été très perturbées à Jérusalem, avec des entraves à l'accès à la basilique du Saint-Sépulcre.

Les tirs iraniens ont endommagé des sites énergétiques aux Emirats arabes unis, à Bahreïn et au Koweït, où un complexe ministériel et des usines de dessalement d'eau ont subi des dégâts.

Aux Emirats, un Népalais et trois Pakistanais ont été blessés par la chute de débris résultant de l'interception d'un projectile dans le port de Khor Fakkan, sur la côte est.

Sur le front libanais, au moins quatre personnes ont été tuées et 39 blessées dans une frappe israélienne au sud de Beyrouth, à quelque 100 mètres d'un hôpital, d'après le ministère de la Santé.

Auparavant, sept personnes, dont six d'une même famille, ont été tuées dans une frappe sur Kfar Hatta, près de Saïda dans le sud du pays.

Le chef d'état-major israélien Eyal Zamir, qui s'est rendu dimanche dans la zone, a promis d"intensifier" les opérations contre le Hezbollah.

Et alors que trois Casques bleus ont été tués en moins d'une semaine, la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a prévenu dimanche soir que que les tirs du Hezbollah et d'Israël près de ses positions "pourraient entraîner des ripostes".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

A nouveau phénoménal, Paul Seixas assomme le Tour du Pays basque

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Paul Seixas exulte: il vient de frapper un grand coup au Tour du Pays basque. (© KEYSTONE/EPA/Villar Lopez)

Quel phénomène ! Paul Seixas a pris une option sur un succès final au Tour du Pays basque mardi en assommant la 2e étape, au lendemain de sa victoire écrasante dans le contre-la-montre inaugural.

Au terme de cette étape accidentée, le prodige de 19 ans de la formation Décathlon possède près de deux minutes d'avance sur son plus proche poursuivant, le Slovène Primoz Roglic, troisième de l'étape derrière le Danois Mattias Skjelmose.

Alors que l'épreuve espagnole met aux prises quelques-uns des meilleurs grimpeurs de la planète, aucun d'entre eux n'a pu suivre le Rhodanien quand il a attaqué à six kilomètres de la principale difficulté du jour, le col de première catégorie de San Miguel de Aralar.

Les autres favoris impuissants

Ni l'Allemand Florian Lipowitz, troisième du dernier Tour de France, ni le Mexicain Isaac Del Toro, vainqueur de l'exigeant Tour des Emirats Arabes Unis en début d'année, et encore moins l'Espagnol Juan Ayuso qui avait remporté le Tour d'Algarve devant... Seixas en février, n'ont pu répondre à l'attaque tranchante du Français.

Après avoir pris près d'une minute à ses poursuivants dans l'ascension du col, le Français a encore augmenté son avance d'une trentaine de secondes supplémentaires grâce à des qualités de descendeur qu'il avait déjà étalées le 28 février dernier lors de son succès lors du Faun-Ardêche Classic.

A l'inverse, l'Espagnol Mikel Landa a lui été victime d'une lourde chute à vive allure qui l'a contraint à l'abandon. A 19 ans à peine, Paul Seixas s'est mis dans les conditions pour succéder à Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d'une course par étapes au niveau World Tour, voilà presque 20 ans (Critérium du Dauphiné Libéré, 2007).

Voisard malade

Se posera ensuite la question de sa participation au prochain Tour de France. Une décision est attendue après la Flèche Wallonne disputée le 22 avril 2026 et Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard.

En attendant, son avenir le plus proche se situe autour de Basauri sur les 153 km de la troisième étape basquaise. Une étape de moyenne montagne au profil casse-pattes a priori favorable à un puncheur.

A noter que Yannis Voisard, malade, n'a pas pris le départ de cette 2e étape. Le Jurassien de Tudor était déjà en difficulté lors du contre-la-montre initial, qu'il avait terminé au fond du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Nasa publie la photo d'un coucher de Terre prise par Artémis

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La photo a été prise lundi quand la capsule Orion faisait le tour de la Lune. (© KEYSTONE/AP)

Plus de 57 ans après le premier cliché d'un lever de Terre pris par un astronaute d'Apollo 8, leurs successeurs d'Artémis II ont immortalisé un coucher de Terre derrière la Lune. La photographie a été publiée mardi par la Nasa.

Le cliché a été pris lundi quand la capsule Orion faisait le tour de la Lune. L'image évoque immédiatement la photo légendaire d'Apollo 8, prise le 24 décembre 1968 par l'Américain Bill Anders lors du premier survol de la Lune par des humains, avec ses compatriotes Frank Borman et Jim Lovell.

Apollo 8 avait fait dix fois le tour de la Lune sans s'y poser. Lors d'une orbite, Bill Anders avait immortalisé le bleu éclatant de la Terre se détachant sur la vaste obscurité de l'espace, amplifiée par l'horizon désolé et monochromatique de la Lune au premier plan.

"Nous avons fait tout ce chemin pour explorer la Lune, et le plus important est que nous avons découvert la Terre", avait déclaré Bill Anders à son retour sur Terre.

La photo "Lever de Terre" figure souvent dans les sélections des images historiques les plus marquantes et a été incluse en 2003 dans le livre du magazine Life intitulé "100 photographies qui ont changé le monde".

L'héritage d'Apollo 8 a accompagné les astronautes d'Artémis II lundi. Ils ont commencé leur journée en recevant un message enregistré par Jim Lovell, avant sa mort en août 2025. "C'est un jour historique, et je sais à quel point vous serez occupés, mais n'oubliez pas de profiter de la vue", leur a dit le pionnier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Kanye West interdit d'entrée au Royaume-Uni

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Kanye West a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des propos antisémites et racistes. (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

Le gouvernement britannique a interdit mardi Kanye West d'entrée au Royaume-Uni pour des concerts en juillet en raison de ses saillies antisémites ces dernières années. Cela bien que le rappeur américain ait assuré vouloir rencontrer la communauté juive britannique.

Dans la foulée, les organisateurs du Wireless Festival, dont le rappeur américain était la tête d'affiche, ont annoncé l'annulation de l'événement qui devait se tenir du 10 au 12 juillet à Londres.

Kanye West, 48 ans, a déposé lundi une demande d'autorisation de voyage électronique (ETA) pour entrer sur le territoire britannique, selon la BBC, citant le ministère de l'Intérieur. Cette demande lui a été refusée au motif que "sa présence ne serait pas dans l'intérêt général", a ajouté le média britannique.

Sollicité par l'AFP, le ministère de l'Intérieur n'a pas répondu dans l'immédiat.

Cette interdiction intervient près de quinze jours après l'incendie de quatre ambulances de la communauté juive à côté d'une synagogue à Londres, un événement qui a accru l'inquiétude de la communauté juive britannique, déjà traumatisée par l'attaque contre une synagogue de Manchester le 2 octobre 2025. Deux fidèles avaient alors été tués et trois autres grièvement blessés.

Ye, comme il se fait appeler désormais, a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des propos antisémites et racistes. Il avait notamment affirmé en 2023 qu'il "adorait les nazis", et a sorti en mai 2025 un titre baptisé "Heil Hitler".

L'annonce de sa venue comme artiste principal à ce festival a suscité l'indignation, jusqu'au Premier ministre Keir Starmer qui a qualifié sa présence de "profondément inquiétante".

"La bonne décision"

"Le gouvernement a clairement pris la bonne décision dans cette affaire. Pour une fois, lorsqu'il a affirmé que l'antisémitisme n'avait pas sa place au Royaume-Uni, il a joint le geste à la parole", a salué le groupe Campaign Against Antisemitism dans un communiqué.

Lundi, plusieurs représentants d'organisations juives et le maire de Londres Sadiq Khan ont protesté contre sa venue. Et des sponsors du festival, dont Pepsi et Diageo, ont annoncé leur retrait de l'événement.

De son côté, le directeur général du promoteur musical Festival Republic, Melvin Benn, avait lui appelé au "pardon".

Ye a réagi à la polémique dans une lettre publiée en encart mardi dans le Wall Street Journal.

"Changement par mes actes"

"Mon objectif est de venir à Londres et de présenter un spectacle de changement, en apportant unité, paix et amour à travers ma musique", a écrit l'ex-époux de Kim Kardashian dans cette missive intitulée "A ceux que j'ai blessés".

"Je sais que les mots ne suffisent pas. Je vais devoir montrer le changement par mes actes. Si vous y êtes ouverts, je suis là", a-t-il encore écrit, se disant prêt à rencontrer des membres de la communauté juive du Royaume-Uni pour "les écouter".

"Je ne demande ni compassion ni passe-droit, même si j'aspire à mériter votre pardon", écrit-il, invoquant ses troubles bipolaires pour justifier ses saillies racistes.

Malgré les controverses, Ye suscite toujours un fort engouement: il doit par exemple se produire le 6 juin au Gelredome d'Arnhem, aux Pays-Bas, ou encore le 11 juin au stade Vélodrome de Marseille, dans le sud de la France, où sa venue suscite également des critiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

JD Vance vante aux Hongrois les mérites de Viktor Orban

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"Je ne dirai pas aux Hongrois comment voter. J'encourage les bureaucrates de Bruxelles à faire exactement la même chose", a dit JD Vance. (© KEYSTONE/EPA/Akos Kaiser / HANDOUT)

Le vice-président américain JD Vance a vanté les mérites du Premier ministre hongrois Viktor Orban face à ce qu'il a dénoncé comme des interférences de Bruxelles. Cela à quelques jours de législatives pour lesquelles le dirigeant nationaliste est en mauvaise posture.

"Je voulais vraiment envoyer un signal à tout le monde, en particulier aux bureaucrates de Bruxelles, qui ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour maintenir le peuple hongrois sous pression parce qu'ils n'aiment pas le dirigeant qui, lui, s'est réellement levé pour défendre le peuple de Hongrie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse conjointe à Budapest avec Viktor Orban, qu'il a présenté comme son "bon ami" lundi soir avant de prendre l'avion.

Selon M. Vance, la campagne électorale en Hongrie constitue "l'un des pires exemples d'interférence jamais vu", et les "bureaucrates de Bruxelles" ont essayé de "détruire l'économie" de ce pays d'Europe centrale "parce qu'ils détestent ce gars".

"Je ne dirai pas aux Hongrois comment voter. J'encourage les bureaucrates de Bruxelles à faire exactement la même chose", a-t-il poursuivi tout en décrivant Viktor Orban comme un "partenaire important et constructif pour la paix" en Ukraine.

Au pouvoir depuis 2010, le Premier ministre hongrois qui brigue un cinquième mandat consécutif est donné largement perdant du scrutin de dimanche par les instituts de sondage indépendants. Même si le système électoral, qu'il a façonné pour lui être largement favorable, pourrait atténuer son éventuelle défaite.

Les institutions pro-gouvernementales donnent, elles, la coalition Fidesz-KDNP de Viktor Orban, 62 ans, gagnante.

"Coopération morale"

Proche du président russe Vladimir Poutine, il bénéficierait selon les observateurs de l'aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de victoire face au parti Tisza du conservateur proeuropéen Peter Magyar.

Ce dernier a réussi en moins de deux ans à construire un mouvement d'opposition capable de bousculer l'hégémonie du dirigeant hongrois, qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale.

Des parlementaires du Conseil de l'Europe se sont alarmés récemment du caractère "toxique" de la campagne, marquée par la "propagande incendiaire" du dirigeant nationaliste, confronté à un mécontentement économique et social.

JD Vance est, au sein de l'administration américaine, l'un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l'un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en Europe.

"Coopération morale"

L'administration américaine prend désormais ouvertement et fortement position pour les dirigeants jugés compatibles avec ses priorités diplomatiques ainsi qu'avec son idéologie.

"Je suis ici en raison de la coopération morale entre nos deux pays. Parce que ce que les Etats-Unis et la Hongrie représentent ensemble, sous la direction de Viktor et sous la direction du président Trump, c'est la défense de la civilisation occidentale", a-t-il dit mardi aux côtés de Viktor Orban.

Ce dernier a déclaré pour sa part avoir parlé avec son interlocuteur des "grandes questions auxquelles la civilisation occidentale est confrontée", telles que "la migration, l'idéologie du genre, la politique familiale et la sécurité mondiale". Il a également dénoncé "une ingérence inhabituellement grossière et manifeste des services de renseignement étrangers".

Le secrétaire d'Etat Marco Rubio s'était lui aussi rendu mi-février à Budapest, en y souhaitant le "succès" de son allié hongrois.

Viktor Orban est particulièrement proche de l'administration américaine, notamment en raison de sa politique ant-immigrants. Il s'est rendu à plusieurs reprises dans la résidence de Donald Trump de Mar-a-Lago, en Floride.

Le président américain voit en lui un "dirigeant véritablement fort et puissant, avec la capacité éprouvée à produire des résultats phénoménaux".

Outre un entretien avec M. Orban, le vice-président américain a prévu de prononcer un discours consacré au "riche partenariat entre la Hongrie et les Etats-Unis", selon un communiqué de son équipe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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