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Suisse Romande

Projet de deux éoliennes supplémentaires à Martigny

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L'éolienne baptisée "Mont d'Ottan" sera l'une des trois machines formant un futur parc éolien à proximité des gouilles du Rosel à Martigny (photo d'archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Ville de Martigny a franchi, lundi, une nouvelle étape dans son projet de parc éolien des Courtis Neufs, dans le secteur des gouilles du Rosel. Deux nouvelles éoliennes y sont projetées, en complément de celle existante, baptisée Mont d’Ottan et installée en 2008.

A ce stade de la procédure, il n’y a pas de possibilité d’opposition, mais seulement le dépôt d’observations, conformément à l’article 33 de la loi d'application de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire (LcAT), explique la commune, dans un communiqué diffusé lundi.

"Cette démarche permet à toute personne intéressée de prendre connaissance du projet" explique Paul-Alain Clivaz, coordinateur du projet et administrateur auprès de RhônEole, société exploitante du parc existant, détenue à parts égales par les communes de la région et leurs distributeurs d’électricité.

"Par la suite", poursuit Paul-Alain Clivaz, "une mise à l’enquête formelle de la modification du PAZ et du PAD éolien sera réalisée, avec une nouvelle publication au bulletin officiel (BO), sur laquelle le Conseil général de Martigny devra se prononcer."

Près de 250 mètres de haut

"Les deux nouvelles installations présenteront des mâts de 167 mètres de haut et des pâles d'environ 80 mètres, à la verticale, soit un total de près de 250 m. de haut", précise Paul-Alain Clivaz, interrogé par Keystone-ATS. "Cela représente une puissance de 5,5 MW. De quoi fournir annuellement et par machine 22 millions de kWh. Avec l'éolienne déjà existante, notre parc atteindra les 49 millions de kWh." L'investissement global prévu se monte à 15 millions de francs.

Si l’installation d’un parc éolien de trois machines faisait déjà partie, depuis 2013, du plan d’affectation des zones de ce secteur, une modification du périmètre de production d’énergie éolienne a été nécessaire en raison des nouveaux modèles d’éoliennes, plus hautes et aux pales plus longues.

Complémentaire à la zone détente

"La publication du jour au BO accompagne l’envoi du dossier au Canton pour l’obtention d’un avis de principe, conformément à la procédure définie dans la loi sur l’aménagement du territoire", précise la commune.

Pour la Ville de Martigny, ce projet s’inscrit en complément du projet d’aménagement d’une vaste zone détente dans ce secteur.

Soirée d'information

Le projet est consultable sur le site Internet de la Ville de Martigny ainsi qu’au secrétariat des Services techniques du lundi au vendredi matin, pour une durée de 30 jours.

Une soirée d’information à la population aura lieu mardi 14 avril à 19h00, à la Salle communale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Économie

La plateforme valaisanne eConstruction est pleinement déployée

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La plateforme valaisanne eConstruction compte environ 17'000 utilisateurs à ce jour (image symbolique). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le canton du Valais a achevé le déploiement de sa plateforme eConstruction, dévolue aux demandes d'autorisation de construire au sein de l'Etat du Valais et des communes. Première plateforme de ce type entièrement numérique en Suisse, elle compte environ 17'000 utilisateurs.

Le programme eConstruction a été lancé en 2019. Son déploiement dans les 122 communes et les services cantonaux "permet désormais de gérer entièrement en ligne les demandes, du dépôt à la décision", indique jeudi le canton dans un communiqué.

Cette évolution "simplifie les démarches, améliore la coordination entre les acteurs et réduit les délais de consultation, tout en générant une économie de 7,5 millions de pages A4 par an."

Près de 300 personnes ont été formées au sein des communes et des services cantonaux. La dernière session d’accompagnement a eu lieu en mars.

Depuis 2022, près de 20'000 demandes y ont été créées. Plus de 11'000 demandes sont traitées ou en cours de traitement, tandis qu'environ 8400 sont en cours d'élaboration, précise encore l'Etat du Valais.

Il ajoute que, chaque année, 3500 demandes en moyenne sont transmises au canton pour traitement. Le passage au format numérique s'opère progressivement: en 2025, environ 70% des dossiers ont été déposés sur eConstruction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Aéroport de Sion: un référendum lancé contre sa cantonalisation

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Pour le conseiller national des Vert-e-s valaisans, Christophe Clivaz, ce référendum ne vise pas à fermer l'aéroport de Sion. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Vert-e-s Valais et leurs alliés lancent un référendum contre la mise en oeuvre de la Loi sur la société de gestion et d'exploitation de l'aéroport de Sion validée par le Parlement en mars. Trois mille signatures valides devront être déposées pour le 1er juillet.

Ce référendum cantonal est soutenu par le WWF Valais romand, l'ATE Valais, le POP, le PS du Haut-Valais et les Jeunes Vert-e-s valaisans.

Les référendaires "souhaitent que la population puisse s'exprimer sur cette question", a souligné, jeudi en conférence de presse, le conseiller national écologiste Christophe Clivaz. "Notre démarche ne vise pas à fermer l'aéroport, mais à stopper son extension coûteuse."

Le 12 mars dernier, la majorité de droite du Grand Conseil (par 103 voix contre 24 et 2 abstentions) avait validé, en une seule lecture, une loi sur la société de gestion et d’exploitation de l’aéroport de Sion "visant à créer une structure capable d’atteindre l’équilibre entre l'utilité publique, la viabilité économique et la durabilité environnementale", selon le Conseil d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Réveil en Suisse après le G8 de 2003 mais lacunaire sur les menaces

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Les autorités redoutent des débordements contre le G7 d'Evian en juin prochain à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les autorités genevoises redoutent des débordements en juin prochain à Genève contre le G7 d'Evian. Vingt-trois ans après les émeutes en marge du G8 déjà en France voisine, le dialogue avec Berne s'est amélioré. Mais les moyens de prévention des menaces manquent.

Le G8 de 2003, avec les manifestations à Genève, "a constitué un moment important dans l'évolution des doctrines de maintien de l'ordre et de gestion des rassemblements en Europe", affirme à Keystone-ATS le chercheur associé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) Pascal Viot. De l'attention portée à l'anticipation à une approche différenciée des publics et des modes opératoires en passant par la collaboration policière, explique-t-il.

Depuis, le renseignement a pris de l'importance, mais pas toujours avec des moyens suffisants. Les efforts sont ciblés sur certains groupes et les tensions entre facilitation des manifestations et restrictions se sont renforcées. De leur côté, les militants sont plus mobiles et diversifient leurs types de rassemblements.

A Genève, les déprédations massives de 2003 restent un traumatisme, même si un seul blessé avait été à déplorer. Elles avaient été un révélateur sur les casseurs locaux, aux côtés de ceux venus d'autres pays.

"Nous avons à Genève notre propre culture de la violence", écrivait en 2007 dans un livre la conseillère d'Etat en charge de la sécurité au moment des faits, Micheline Spoerri. Pendant des mois avant le sommet, elle avait dénoncé le manque d'écoute de la Confédération, se sentant abandonnée face aux alertes lancées.

Accord en 2007

"L'état de la situation n'était pas satisfaisant", reconnaît le délégué du Conseil fédéral pour le G8 en 2003, l'ambassadeur Jean-Jacques de Dardel. "Nous étions sous-dotés en matière de police fédérale". Et pour les effectifs cantonaux aussi, en l'absence de menaces récurrentes.

Selon un observateur avisé qui souhaite lui garder l'anonymat, une tradition systématique d'appliquer les enseignements liés à ces sommets manque. "Il y a des leçons qui ont été tirées", rétorque Mme Spoerri, qui ne souhaite pas s'exprimer davantage sur cette période qui lui a coûté sa réélection.

Dès 2007, avant l'Euro 2008 de football, un accord avait été signé avec la France pour le déploiement de forces de sécurité de ce pays sur sol suisse en cas de demande. Une aide qui faisait défaut en 2003. Il avait fallu recourir à 1000 policiers allemands qui ont "peut-être sauvé Genève", selon Mme Spoerri. "Il suffit de réactiver l'accord avec la France et c'est bon", dit-elle.

Celle qui est désormais en charge de la sécurité pour le canton, Carole-Anne Kast, n'a pas caché récemment une certaine "frustration" dans les discussions avec Paris pour un contre-sommet et une manifestation plutôt sur territoire français. Interrogées par Keystone-ATS, les autorités françaises n'ont pas souhaité répondre à cette inquiétude.

En revanche, le dialogue entre cantons et Confédération s'est amélioré. "On avait effectivement tendance à se renvoyer la balle" parce que seule la question des coûts était considérée, admet M. de Dardel. Les dommages et les responsabilités peuvent s'avérer lourds en cas de problème et les autorités en ont pris conscience, selon lui.

Poignée de fonctionnaires face aux menaces

Cette année, toutes les entités fédérales collaborent. Le Conseil fédéral a annoncé que Berne prendrait à sa charge la majorité des coûts assumés par Genève, Vaud et le Valais. Dès janvier, il avait ouvert la voie au recours à plus de 2000 militaires.

Mais ces soldats ne s'occuperont pas de la prévention des menaces. L'extrémisme violent de gauche est toujours là et il bouge en fonction des thématiques, dit l'observateur avisé. Or, une poignée de fonctionnaires en Suisse seulement s'y penchent. "Nous sommes trop lents par rapport aux changements internationaux", ajoute cette source.

Sans "sentiment de danger" ressenti par la population, il est difficile "de prendre à bras le corps" les défis sécuritaires, renchérit M. de Dardel. "Les instruments sont là. Il manque seulement les moyens", selon l'observateur avisé. Tous ces interlocuteurs estiment "inéluctables" des tentatives d'émeutes par des black blocks.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le Lausanne-Sport se sépare de Peter Zeidler avec effet immédiat

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Peter Zeidler, lors de la rencontre de football de Swiss Super League entre le FC Lausanne-Sport et le BSC Young Boys, dimanche 15 mars 2026 au stade de la Tuilière à Lausanne. (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Le FC Lausanne-Sport a annoncé ce jeudi la fin de sa collaboration avec son entraîneur Peter Zeidler, moins d'un an après sa prise de fonction, suite à des résultats jugés insuffisants et une dynamique négative sur la seconde partie de saison. Un duo interne assurera l’intérim.

"La Direction générale a pris la décision de mettre un terme à sa collaboration avec Peter Zeidler, au regard de résultats jugés insuffisants au cours de la seconde partie de saison, ainsi que d’un manque de progression observé tant sur le plan collectif qu’individuel", peut-on lire dans un communiqué du LS.

Arrivé en juin dernier sur le banc lausannois suite au départ de Ludovic Magnin à Bâle, Zeidler n'aura donc pas survécu à la défaite 3-0 de ses joueurs dimanche à Sion. Ses assistants Markus Neumayr et Migjen Basha assureront l'intérim jusqu'à la fin de la saison, précise le LS.

Sous la houlette de l'ancien homme fort de Saint-Gall, Lausanne a disputé la phase de ligue de la Conference League cette saison, avant d'être éliminé aux portes des 8es de finale par le Sigma Olomouc.

Mais c'est surtout en championnat que la mayonnaise n'a jamais pris. Alors qu'ils avaient terminé la saison précédente dans le top 6, les Lausannois ont végété toute la saison sous la barre et disputeront dès le 25 avril le tour contre la relégation.

Avec Keystone-ATS

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