Suisse
Recul des ventes pour Sika au 1er trimestre
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Le chimiste de la construction Sika a vu ses ventes se contracter sur les trois premiers mois de l'année, notamment sous le coup des effets de changes. Les perspectives pour l'ensemble de l'année ont néanmoins été maintenues, malgré la guerre au Moyen-Orient.
Entre janvier et mars, les recettes du groupe zougois se sont contractées de 7,0% à 2,49 milliards de francs. Hors effets des devises, les ventes ont par contre augmenté de 0,9%, tandis que les acquisitions ont contribué à hauteur de 1,1%, a-t-il détaillé mardi dans un communiqué.
Les effets de changes ont pesé à hauteur de 213 millions sur les recettes du groupe, illustrant la force du franc par rapport aux monnaies asiatiques et au dollar.
Le chiffre d'affaires publié par Sika est quelque peu supérieur aux 2,46 milliards anticipés par les analystes interrogés par l'agence AWP, tandis que l'évolution organique affichée de -0,2% est nettement meilleure que les -1,8% attendus.
Première région en matière de ventes, la zone englobant l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique a crû de 3,6% en monnaies locales, tandis que les Amériques se sont contractées de 0,8% et l'Asie-Pacifique a baissé de 2,2%.
Le directeur général Thomas Hasler s'attend à réaliser cette année des économies de 80 millions de francs, grâce à son programme de réduction des coûts Fast Forward. Les économies totales de 150 à 200 millions prendront pleinement effet à partir de 2028.
Observer "attentivement" la situation ___
La direction avait lancé à l'automne 2025 un vaste plan de restructuration destiné à redorer la rentabilité du groupe, avec une réduction des effectifs à hauteur de 1500 personnes, principalement en Chine.
M. Hasler a par ailleurs dit observer "très attentivement" les effets de la guerre au Moyen-Orient - impact sur les chaînes d'approvisionnement et coûts des matières premières - "afin de prendre à temps des mesures appropriées".
La direction s'attend cette année à une évolution limitée du marché mondial. Après un recul anticipé du secteur de la construction au premier semestre, ce dernier devrait rebondir en seconde partie d'exercice, selon les prévisions de Sika.
Concrètement, le groupe a confirmé viser pour l'ensemble de 2026 une croissance en monnaies locales de 1% à 4%, pour une marge brute d'exploitation (Ebitda) de 19,5% à 20,0%, notamment grâce aux acquisitions. D'ici 2028, la société vise toujours une croissance "durable et profitable", avec une accélération des ventes hors effets de changes de 3-6% et une marge Ebitda de 20-23%, selon des documents à l'attention des analystes.
Sika se vante de disposer d'une part de marché de 12% dans un secteur représentant au niveau mondial 100 milliards de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Dans une interview, Trump remet la pression sur la Suisse
Le président américain Donald Trump a de nouveau critiqué publiquement la Suisse. Selon lui, la Confédération et d'autres nations similaires ne font partie de l'élite économique que parce qu'elles gagnent des milliards grâce aux Etats-Unis.
La Suisse se présente comme un pays “petit et brillant”», a déclaré mardi Donald Trump dans un entretien téléphonique avec la chaîne de télévision CNBC. "Ils sont brillants parce qu’ils ne nous paient presque rien. Maintenant, ils paient un tout petit peu. Ils devraient payer davantage."
Les paiements vont être légèrement augmentés, a-t-il ajouté, sans préciser de mesures concrètes. La Suisse et les Etats-Unis négocient actuellement un accord commercial. En février déjà, Donald Trump avait déclaré que la prospérité de pays comme la Suisse reposait sur le fait que les Etats-Unis les laissaient profiter d’eux.
Le 1er août 2025, les Etats-Unis ont imposé des droits de douane de 39% sur les importations en provenance de Suisse. Donald Trump avait justifié cette mesure par un rééquilibrage de la balance commerciale entre les deux pays. En décembre, la Suisse est toutefois parvenue à un accord avec Washington, suite à quoi le gouvernement américain a ramené ses droits de douane sur les marchandises helvétiques à 15%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Soins infirmiers: une profession indispensable face aux crises
Alors que le Palais de Rumine accueille l’exposition « Soins infirmiers: passé, présent et futur ? », le professeur Philippe Delmas tire la sonnette d’alarme. Entre héritage historique prestigieux et réalité de terrain critique, la profession se trouve à la croisée des chemins dans le canton de Vaud. Interview.
Lausanne, le 22 avril 2026. Près de cinq ans après l'acceptation de l'initiative populaire pour des soins infirmiers forts, le constat reste amer pour les professionnels de la santé. Si l'exposition présentée actuellement à Lausanne célèbre l'engagement des infirmières depuis la création de l'école de La Source en 1859, elle pose surtout une question brûlante sur l'avenir du système de soins vaudois.
Un héritage de résilience
L’exposition met en lumière des figures pionnières comme Valérie de Gasparin, fondatrice de la première école d'infirmières au monde à Lausanne, ou Florence Nightingale en Angleterre. À travers les conflits et les épidémies du XXe siècle, ces femmes et ces hommes ont été les « anges gardiens » de la population, souvent mis en pleine lumière durant les crises avant de retomber dans l'ombre une fois le calme revenu.
Philippe Delmas, professeur ordinaire à l’Institut et Haute École de la Santé La Source, souligne cet engagement constant: « L'envie, c'est de montrer la contribution des infirmières et des infirmiers à la santé de la population, et ce à travers l'histoire depuis la création ». Il rappelle que leur résilience a été marquée par de nombreuses distinctions militaires et des témoignages poignants de soldats, illustrant une présence indispensable au chevet des patients.
Une situation jugée critique
Malgré ce prestige historique, le présent est marqué par une tension extrême. Philippe Delmas qualifie la situation actuelle de « critique », s'appuyant sur les rapports de l'OMS. « Aujourd'hui, nous ne formons plus assez d'infirmières et d'infirmiers pour renouveler ceux qui partent. La génération des baby-boomers est en train de partir à la retraite (...) et on ne renouvelle pas assez les effectifs ».
Les défis sont multiples. Philippe Delmas souligne la difficulté de garder le personnel dans les hôpitaux et les centres de soins. Il pointe du doigt une augmentation intensive des soins due aux maladies chroniques qui se multiplient et une méconnaissance du métier, qui ne se limite pas aux gestes techniques. « Il faut beaucoup développer d'habiletés à la fois cliniques et relationnelles (...) apprendre l'empathie, l'authenticité, la présence ».
Le choix politique et citoyen
L'application de l'initiative populaire, acceptée à l'époque à 61%, semble marquer le pas. Si des revalorisations ont été accordées aux étudiants sous forme d'indemnités, le milieu clinique attend toujours des changements structurels profonds. Philippe Delmas pointe du doigt un certain « rabotage » des promesses initiales sous le poids des contraintes économiques.
Pour le professeur, la question est désormais entre les mains de la société: « Est-ce qu'on doit continuer la santé dans les hôpitaux ou est-ce qu'on doit repenser une santé beaucoup plus globale avec une prise en charge ? ». Il conclut en interpellant le monde politique: « Avoir une population en bonne santé, je pense que c'est quand même un défi de taille pour un politique ».
L'exposition « Soins infirmiers: passé, présent et futur ? » est à découvrir au Palais de Rumine à Lausanne jusqu'à la fin du mois de mai.
Interview réalisée par Julie Marti / Adaptation web avec IA
Économie
UBS prédit un premier trimestre atone pour la BNS
La Banque nationale suisse (BNS) devrait dégager un résultat presque nul sur les trois premiers mois de l'année, estime UBS. Selon les scénarios, une perte de 6 milliards de francs ou un gain de 4 milliards sont anticipés.
L'établissement aux trois clés considère dans son étude publiée mercredi, à la veille de la présentation des résultats de la BNS, une perte de 1 milliard comme le scénario le plus probable.
La plus-value sur le stock d'or aura certes livré une contribution positive à hauteur de 8 milliards, mais le net repli du cours des actions sur la période aura creusé une perte de 3 milliards. Surtout, la hausse des taux d'intérêts observée depuis l'éclatement du conflit au Moyen-Orient aura pesé à hauteur de 9 milliards.
Le produit des intérêts et des dividendes aura de son côté généré quelque 4 milliards. L'évolution du franc face à l'euro et au dollar aura bridé le résultat de 1 milliard.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Vaud
Les comptes 2025 de Morges proches de l'équilibre
Proches de l'équilibre, les comptes 2025 de la Ville de Morges (VD) affichent un résultat plus favorable qu'anticipé. L'exercice se solde par un excédent de charges de 2,5 millions de francs, alors que le budget prévoyait un montant plus de quatre fois supérieur (11,8 millions).
La marge d’autofinancement est également significativement meilleure que prévu et s’élève à 7,3 millions de francs, écrivent les autorités morgiennes dans un communiqué mercredi. Elle atteignait 0,9 million lors des prévisions budgétaires.
Les comptes communaux sont également marqués par une baisse significative des recettes fiscales des personnes morales. Les montants sont davantage "conformes aux données historiques de ces dix dernières années." Dans leur globalité, les recettes fiscales sont inférieures au budget de 5,9 millions de francs.
Les effets de la péréquation intercommunale compensent cet élément, puisque le coût de cet instrument de solidarité a été de 8,3 millions de francs inférieur au montant budgétisé. La Municipalité souligne aussi qu'elle est parvenue à limiter les charges maîtrisables comme les années précédentes. Celles-ci diminuent de 0,7 million par rapport au budget.
Investissements de 7,6 millions
Autre élément mis en avant par la Ville de Morges: la création de la réserve de préfinancement de 10 millions de francs destinée à l'exercice du droit de préemption, dont le règlement avait été adopté par le Conseil communal le 2 avril 2025. L'usage de ce droit, qui permet à la Ville d'acheter un bien immobilier en priorité, vise à favoriser la création de logements d'utilité publique.
Les dépenses d’investissements se montent, elles, à 7,6 millions. Les plus gros investissements de la Ville concernent l’assainissement des bâtiments communaux (1,8 million), les études pour la rénovation (1,1 million) et l’agrandissement du Collège de la Gracieuse ainsi que la fin des travaux au Collège de Chanel (1 million).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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