Suisse
Ramassage de déchets: la Summit Foundation fête ses 25 ans
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La fondation environnementale Summit Foundation fête cette année son 25e anniversaire. Basée à Vevey (VD), elle s'est fait connaître avec ses campagnes de ramassage des déchets en montagne et diverses actions pour limiter l'impact humain sur l'environnement.
En un quart de siècle, la fondation a contribué à retirer plus de 160 tonnes de déchets des Alpes grâce à des milliers de bénévoles. Et chaque année, elle nettoie l'équivalent en surface de 900 terrains de football.
La fondation a aussi mené de nombreuses campagnes de sensibilisation et imaginé plusieurs produits devenus emblématiques. C'est le cas de ses panneaux de prévention en forme de bulles de BD, des visuels présents dans plus de 50 stations de ski en Suisse ou France voisine. Elle est aussi à l'origine des Ecobox, ces petites boîtes à mégots conçues comme une "poubelle de poche" et, à ce jour, distribuées à plus de 3,5 millions d'exemplaires.
A l'heure de fêter ce 25e anniversaire, le fondateur et directeur, Laurent Thurnheer, se dit "fier" de "toutes ces petites victoires", même si "le combat n'est pas terminé et ne le sera peut-être jamais". Il y a "toujours trop de déchets" dans la nature, regrette-t-il, contacté par Keystone-ATS. Et de citer les 238 kg de déchets récoltés lors de la dernière opération de ramassage en date, samedi dernier aux Paccots (FR).
Recherches scientifiques...
Si l'engagement demeure intact au fil des ans, "l'enjeu s'est élargi" avec de nouvelles problématiques, relève Laurent Thurnheer. Il mentionne notamment "le fléau" des emballages plastiques qui, outre le fait qu'ils sont difficiles à récupérer en raison de leur légèreté, se transforment en microplastiques et contaminent l'ensemble de la chaîne alimentaire.
Cette "pollution invisible" constitue aujourd'hui l'un des grands défis de Summit Foundation. Pour mieux la comprendre et la combattre, la fondation a lancé le programme Summit Science, dédié à la recherche scientifique en montagne et à la vulgarisation des connaissances. Elle collabore avec des hautes écoles, notamment l'EPFL, pour mener par exemple des prélèvements sur le terrain.
Cette année, la traditionnelle tournée de ramassage des déchets - "Clean-Up Tour" - passe par une trentaine de stations de montagne, partout en Suisse. Les opérations ont démarré le 12 avril au Monte Generoso (TI) et se termineront le 17 octobre à Kandersteg (BE).
En 2026 également, la fondation prévoit d'étendre le déploiement des "Clean-Up Boxes" dans plusieurs destinations. Ces dispositifs, installés notamment au départ de sentiers de randonnée, contiennent sacs et pinces afin d'encourager les promeneurs à participer eux-mêmes au ramassage des déchets.
... et historiques
Parmi les autres actions prévues cette année, Summit Foundation va mener un travail inédit avec un historien universitaire pour retracer l'évolution des déchets en montagne et leur gestion au fil des décennies.
Autre nouveauté, il est désormais possible de devenir membre de la fondation (25 francs par an en 2026, puis 50 francs). De quoi chercher d'autres sources de financement, explique Laurent Thurnheer.
Sur le plan financier justement, la fondation tourne avec un budget annuel de 750'000 francs, un montant stable depuis plusieurs années, précise son directeur.
Un tiers du financement est assuré par la vente de produits (comme les Ecobox) et un autre tiers par la philanthropie. Le dernier tiers provient des différents projets, comme le Clean-Up Tour, pour lesquels la fondation reçoit notamment des fonds de l'Office fédéral de l'environnement.
Civilistes et bénévoles
Laurent Thurnheer a créé Summit Foundation en 2001 quand, encore étudiant, il avait été choqué par les déchets accumulés sous les remontées mécaniques des stations de ski à la fonte des neiges. Fondation à but non lucratif et reconnue d'utilité publique, elle emploie cinq personnes et une apprentie. Elle s'appuie aussi sur l'engagement de trois civilistes tout au long de l'année.
A cela s'ajoutent des centaines de bénévoles. Chaque année, ce sont entre 1600 et 1800 bénévoles qui sont impliqués dans le Clean-Up Tour, ainsi que dans l'entretien du réseau de bulles de sensibilisation en montagne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Laits infantiles: des "lacunes" de l'Etat et des industriels
La gestion de l'affaire des laits infantiles a révélé des "lacunes" de l'Etat français et des industriels et celles-ci doivent être "impérativement prises en compte dans la perspective de futures crises", pointe mardi un rapport parlementaire.
Cette affaire avait débuté en décembre 2025 avec le rappel par le géant veveysan Nestlé de dizaines de lots dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, toxine pouvant provoquer des vomissements dangereux chez un nouveau-né.
Puis elle s'est amplifiée avec une cascade de rappels similaires par des industriels comme les français Danone ou Lactalis, mais aussi de plus petits acteurs, comme le lucernois Hochdorf (Bimbosan) ou le bordelais Vitagermine (Babybio Optima) jusqu'en février dernier.
Point commun: un ingrédient - une huile riche en acide arachidonique (ARA) - fourni par le même sous-traitant chinois.
Des familles et associations avaient ensuite accusé les fabricants d'avoir trop tardé à engager les rappels, et l'Etat de s'être excessivement reposé sur leur bonne volonté.
"Si l'impact épidémiologique de la crise des laits infantiles contaminés semble aujourd'hui limité, cet évènement révèle certaines lacunes qui doivent impérativement être prises en compte dans la perspective de crises futures", écrivent les rapporteurs.
"Un problème"
"Si on regarde la chronologie, on voit bien qu'il y a eu un problème", pointe auprès de l'AFP la députée Mathilde Hignet (LFI-NFP) co-rapporteure de cette mission, expliquant que Nestlé, après avoir appris que la contamination provenait de l'huile ARA le 24 décembre, n'a informé les industriels que le 30 décembre puis les autorités françaises le 5 janvier.
Avec son co-rapporteur, le député Michel Lauzzana (Renaissance), ils s'interrogent aussi sur la "réalité des contrôles mis en place" par le fournisseur chinois, et déplorent les "moyens limités des autorités de contrôle" qui conduisent "à se reposer, de manière croissante, sur les auto-contrôles mis en place par les industriels".
Les rapporteurs se demandent "s'il n'aurait pas fallu d'emblée rappeler l'ensemble des lots contenant l'huile ARA en provenance du fournisseur chinois", plutôt que d'attendre les résultats des analyses, et pointent la communication "relativement tardive" des autorités qui ont mis "17 jours" pour envoyer un message à l'ensemble des professionnels de santé.
Les conséquences sanitaires restent, à ce jour, incertaines. En France, les autorités sanitaires ont initialement signalé trois décès de bébés ayant consommé un lait rappelé. Mais pour deux d'entre eux, à Angers et Bordeaux, la responsabilité du lait a été écartée.
Dans la perspective de crises futures, les rapporteurs émettent douze recommandations, notamment de mieux encadrer les "matières ajoutées" comme l'huile ARA, de renforcer les contrôles indépendants, en les faisant financer par les industriels, et d'améliorer les procédures d'alerte quand un aliment destiné aux enfants est en cause.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Lausanne
Vaud: nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
Le Grand Conseil vaudois revient à la charge pour exiger une baisse de l'impôt cantonal sur la fortune. Sa majorité de droite a fait passer mardi une nouvelle motion pour que le Conseil d'Etat propose une réforme.
C'est la PLR Florence Gross qui a porté cette motion, rappelant qu'une motion semblable avait été acceptée en 2022 et que la réponse du Conseil d'Etat se faisait toujours attendre. "Quatre ans d'attente et le problème reste entier: Vaud demeure parmi les cantons où l'imposition sur la fortune est la plus élevée de Suisse", a-t-elle rappelé.
Selon elle, cette situation "crée un désavantage concurrentiel manifeste" pour le canton dans un contexte de concurrence intercantonale et internationale. Et d'autant plus que d'autres cantons "avancent plus rapidement", a-t-elle indiqué, prenant en exemple la récente baisse de l'impôt sur la fortune à Genève.
Florence Gross a souligné que cette question ne concernait pas que les "grandes fortunes passives", mais l'ensemble des épargnants, les grands comme les petits. La députée a aussi évoqué "l'impact négatif" sur l'entrepreneuriat, en particulier pour les détenteurs d'entreprises familiales.
Egalement présidente de la Commission des finances, l'élue a demandé au Conseil d'Etat de prévoir "un rééquilibrage progressif" afin de "rapprocher le canton de Vaud de la moyenne suisse" et de "limiter les risques de départs de contribuables".
La gauche s'oppose
Sans surprise, sa motion a créé une fracture entre les députés de droite et de gauche. Ces derniers ont notamment dénoncé "des cadeaux injustifiés" aux plus riches, estimant que l'impôt sur la fortune était "l'un des impôts les plus équitables" car il puise "dans les bonnes poches".
Plusieurs élus de gauche ont aussi jugé que le canton n'avait pas de problème d'attractivité en matière fiscale, tandis que d'autres ont mis en garde contre de nouveaux allègements fiscaux alors que les finances de l'Etat sont fragiles.
Nombreux chantiers
La ministre des finances Christelle Luisier a rappelé que le Conseil d'Etat avait bel et bien prévu de s'attaquer à l'impôt sur la fortune, évoquant une baisse de 5% l'an prochain. Cette décision n'est toutefois pas encore "actée" et le projet sera travaillé lors de l'élaboration du budget 2027, a-t-elle noté.
La présidente du gouvernement a également rappelé que plusieurs autres mesures fiscales avaient déjà été prises ces dernières années, dont une baisse de 7% (dont 5% déjà activée) de l'impôt sur le revenu d'ici 2027. De nombreuses et importantes réformes sont aussi attendues à terme, comme la refonte des barèmes ou celle de la fiscalité des entreprises, a-t-elle indiqué.
Avant cela, c'est le peuple qui se prononcera à l'occasion de la future votation sur l'initiative dite des 12%, portée par les milieux économiques et qui demande une baisse de 12% de l'impôt cantonal sur le revenu et la fortune.
Mardi après-midi, la motion de Florence Gross a été renvoyée directement au Conseil d'Etat, sans donc passer devant une commission. Elle a été soutenue par 75 députés, contre 62 refus et trois abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BCV pourra continuer à investir dans des sous-traitants de l'ICE
La Banque cantonale vaudoise (BCV) pourra maintenir ses investissements dans des sous-traitants de la police américaine de l'immigration (ICE). Le Grand Conseil vaudois a rejeté mardi une résolution de la députée de la gauche radicale Mathilde Marendaz demandant au Conseil d'Etat d'exclure de telles entreprises de la politique d'investissement de l'établissement financier.
Des opérations menées en janvier par l'agence ICE à Minneapolis (USA) dans le cadre de programmes d'expulsions massives se sont soldées par des milliers d'arrestations par le décès de deux habitants, abattus par des agents fédéraux en janvier dernier, a rappelé la députée d'Ensemble à gauche & POP (EP).
Mathilde Marendaz déplorait que la BCV possède des investissements auprès de deux sous-traitants de cette agence, à savoir quelque six millions de dollars dans l'entreprise Palantir, qui a notamment développé pour ICE des outils de recherche de personnes ainsi qu'un montant non communiqué auprès du géant de la téléphonie AT&T, qui équipe ICE en systèmes informatiques et de communication.
"Fraction infime"
Selon la députée, de tels investissements sont "en contradiction flagrante" avec la loi sur la BCV qui stipule que la banque doit contribuer au développement économique du canton, selon les principes du développement durable, "dont le respect des droits humains fait partie".
Bien que soutenu par la gauche, le texte n'a toutefois pas trouvé grâce aux yeux de la droite. "La BCV détient une fraction infime dans ces sociétés", a relativisé l'UDC Philippe Jobin, invitant à rejeter le texte. Un appel entendu en plénum, puisque la résolution a été refusée par 68 non, 55 oui et sept abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Fribourg veut réorganiser "en profondeur" son pouvoir judiciaire
Les députés fribourgeois ont entamé mardi la révision de la loi sur la justice (LJ). La démarche vise à réorganiser "en profondeur" le pouvoir judiciaire, en réunissant notamment les 18 autorités actuelles, réparties sur 15 sites, en 5 grandes entités.
L'objectif de la réforme portée par le conseiller d'Etat Romain Collaud, directeur de la sécurité et de la justice, vise à "faciliter la gestion et l’allocation des ressources de manière plus efficace et équitable". Il s'agit également de favoriser la voie de la conciliation pour résoudre les litiges.
Tous les partis sont entrés en matière, considérant "indispensable pour doter le canton d’un appareil judiciaire moderne". Un projet "bis" de la commission ad hoc propose d'accorder une enveloppe pour financer l'engagement temporaire de ressources additionnelles en cas de pics exceptionnels d'activité et limités dans le temps.
La commission veut aussi déplafonner le nombre de juges du Tribunal cantonal, en le fixant à 12 au moins et non plus entre 12 et 16, avec au moins autant de suppléants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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