Culture
Festi'neuch ouvre sa 25e édition à guichets fermés
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Festi'neuch débute jeudi soir sa 25e édition à guichets fermés. Le public a répondu présent malgré la tempête qui avait entraîné l'annulation en 2025 de la journée du dimanche. Jean-Louis Aubert, Vanessa Paradis, The Hives ou Lorie sont les têtes d'affiche.
Les organisateurs du festival ont salué "un bel élan de fidélité qui se confirme depuis 2019". Le public va pouvoir découvrir jusqu'à dimanche environ 70 artistes. Le jeudi, les têtes d'affiche sont le groupe français Feu! Chatterton, dont le guitariste Sébastien Wolf qui a des origines chaux-de-fonnières, et le chanteur Jean-Louis Aubert.
De son côté, Yelle fera retentir "ses titres osés et enivrants sur les Jeunes-Rives pour fêter ses vingt ans de carrière. Le festival a dû annuler la prestation de l'artiste romand elie zoé, absent pour raisons médicales, selon Arcinfo. Il sera remplacé au pied levé par le groupe punk Licking Rainbows.
Le vendredi, deux artistes français donneront des concerts, soit Adèle Castillon et Ben Mazué. S’ils sont connus séparément, les figures de l'électro-rap Vald, Vladimir Cauchemar et Todiefor "s’allient pour un show inoubliable, dont le résultat est explosif", ont expliqué les organisateurs. La techno médiévale sera aussi à l'honneur avec Perceval.
Après des millions d’albums vendus dans le monde, le groupe de punk suédois The Hives est attendu samedi. Le même soir, la chanteuse française Vanessa Paradis présentera son nouvel album, imprégné de pop et de soul.
Propulsée au rang d’étoile montante de la pop, la jeune artiste franco-coréenne Miki chantera ses textes à Neuchâtel. Révélation masculine des Victoires de la musique 2026, Sam Sauvage donnera aussi un concert.
Junior Tshaka reprogrammé
Le dimanche, journée des familles, les tubes de Lorie, icône des années 2000, résonneront sur la scène du Cargo. Le public pourra aussi écouter la chanteuse franco-comorienne Imany et l'artiste franco-rwandais Gaël Faye.
Initialement prévu le dimanche de l’édition passée, Junior Tshaka revient pour fêter ses 20 années de carrière, accompagné de nombreux choristes des écoles. L'an dernier, la soudaine et violente tempête du 15 juin avait contraint le festival à évacuer le public dans l'urgence et à annuler le reste de la journée du dimanche.
Les billets avaient été remboursés. Avant l'évacuation, la manifestation avait annoncé un record de 59'000 personnes sur quatre jours.
Pour cette édition, Festi'neuch a renforcé le dispositif de sécurité. La communication a été consolidée pour que l’information soit diffusée au public encore plus rapidement et partout, en cas d’évacuation d’urgence. "Le nombre de sorties de secours est passé de quatre à six", a expliqué à RTN Antonin Rousseau, directeur.
Au niveau des transports, des liaisons ferroviaires supplémentaires ont été mises en place en direction d’Yverdon, Renens, Lausanne, Bienne, Morat et Fribourg. Festi’neuch continue aussi à proposer des navettes gratuites pour ramener son public à l’intérieur du canton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fondation Opale: exposition consacrée à Emily Kam Kngwarray
La nouvelle exposition de la Fondation Opale basée à Lens (VS) est consacrée à l'artiste Anmatyerre Emily Kam Kngwarray, à l'occasion des 30 ans de sa disparition. L'artiste australienne a été l'une des figures les plus marquantes de l'art contemporain du XXe siècle.
Organisée en étroite collaboration avec la Tate Modern et la National Gallery of Australia, cette exposition monographique, visible du 14 juin au 8 novembre, réunit plus de 80 ½uvres et constitue la plus importante rétrospective consacrée à cette artiste en Europe, précise la Fondation Opale dans un communiqué.
Originaire de la région de Sandover, situé dans le Territoire du Nord, Emily Kam Kngwarray (1914-1996) découvre d’abord la technique du batik à la fin des années 1970, au sein de la communauté d’Utopia, avant de se tourner vers la peinture acrylique sur toile.
Un lien profond et intime
Ses premières ½uvres se caractérisent par des vibrations chromatiques dans une gamme de couleurs réduite. Durant les dernières années de sa vie, elle opère un tournant stylistique radical vers de puissantes compositions de lignes et une palette élargie.
Au c½ur de son travail se trouve Alhalker, son pays ancestral: une entité vivante, indissociable de ceux qui l’habitent, à laquelle elle est liée de manière profonde et intime.
Trois mille oeuvres en huit ans
L'artiste dépeint également les éléments constitutifs de son territoire et de sa culture, notamment les chants et cérémonies des femmes (awely), l’igname ou l’igname-crayon (anwerlarr, arlatyey) et ses graines (kam), ainsi que l’émeu (ankerr). Entre 1988 et 1996, au cours d’une période de création aussi brève (huit ans) qu’exceptionnellement prolifique, Emily Kam Kngwarray réalise plus de 3000 ½uvres. En quelques années, elle développe un langage pictural particulièrement riche et s’impose comme l’une des figures artistiques du XXe siècle. "Bien au-delà du seul champ de l’art aborigène, son ½uvre s’inscrit pleinement dans l’histoire de l’art moderne et contemporain", estime la Fondation.
En parallèle à l'exposition proprement dite, la Fondation Opale consacre un accrochage à la création artistique de la communauté d’Utopia et de ses territoires associés. Les ½uvres présentées célèbrent cette région à travers des vues topographiques, des scènes cérémonielles et des récits liés au rêve portés par les artistes Anmatyerres et Alyawarr.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Musique par IA:Deezer lance un détecteur pour scanner des playlists
Deezer lance jeudi un détecteur gratuit permettant aux utilisateurs de différentes plateformes de streaming de scanner leurs playlists. L'objectif est de savoir si elles contiennent des titres entièrement générés par intelligence artificielle, a annoncé l'entreprise.
L'outil de détection est accessible en ligne aux utilisateurs de Deezer ainsi qu'à une vingtaine d'autres services de streaming dont Spotify, Apple Music, YouTube Music, Tidal ou encore Qobuz.
"La majorité des gens veulent savoir si de la musique générée par l'IA leur est recommandée", a assuré Alexis Lanternier, le patron de Deezer, estimant que ce détecteur serait "une révélation pour les auditeurs du monde entier".
En pratique, l'utilisateur se connecte au compte de sa plateforme audio depuis le site de détection, puis le scanner passe au crible une partie de sa bibliothèque, soit uniquement les playlists qu'il a lui-même créées.
Le résultat est exprimé en pourcentage du volume total, sans préciser les titres concernés.
Difficilement repérable à l'oreille
Avec le progrès des logiciels de création musicale par IA, les morceaux de ce type se perfectionnent, devenant presque impossible à repérer à l'oreille. Certains connaissent même un réel succès, comme "Magique" de Willy l'Ancien, alias d'un producteur mystère qui cumule plusieurs millions d'écoutes.
Leur nombre ne cesse de croître: près de la moitié des titres mis en ligne chaque jour sont désormais générés en entier par l'IA, soit près de 75'000 morceaux sur Deezer, première à les signaler via une mention spécifique.
La plateforme a aussi choisi de les démonétiser, en les retirant des recommandations algorithmiques et de ses playlists éditoriales. La consommation de cette musique reste toutefois infime, entre 1 et 3% du nombre total de streams, note Deezer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Culture
Un été de festivals entre dinosaures du rock et stars du streaming
De Gorillaz à Raye, de Sting à Theodora, la saison des festivals suisses s'ouvre sur un grand écart musical entre légendes des années 1970-1990 et vedettes nées sur les plateformes. Une tendance qui traverse les principales affiches de l'été, de Montreux à Nyon.
Le coup d'envoi est donné jeudi avec Festi'Neuch (12-15 juin) et le Greenfield Festival (11-13 juin). A Neuchâtel, le festival affiche complet avec un mélange de valeurs sûres francophones et de nouvelles figures du streaming. Vanessa Paradis, Feu! Chatterton et Jean-Louis Aubert y côtoient Adèle Castillon, Miki ou Théa.
Parmi les événements les plus attendus figure la première venue en Suisse du trio hip-hop irlandais Kneecap. Le groupe, originaire de Belfast, en anglais et gaélique irlandais, aborde des thèmes crus et très politiques, oscillant entre drogues, culture irlandaise et critique virulente de l'occupation britannique.
A Interlaken, le Greenfield Festival reste fidèle à son ADN rock et metal. Les Américains The Offspring, héros du punk rock californien des années 1990, y partageront l'affiche avec les Danois de Volbeat.
Le Caribana Festival (18-21 juin), à Crans-près-Céligny, prendra ensuite le relais avec une programmation populaire emmenée notamment par les artistes francophones Mika, Louane, M Pokora et Kendji Girac.
Des artistes d'un festival à l'autre
Plusieurs artistes de Festi'Neuch poursuivront leur tournée suisse au Paléo Festival (21-26 juillet). Vanessa Paradis, Feu! Chatterton, Adèle Castillon et Miki figurent également à l'affiche du plus grand open air du pays.
Parmi les jeunes artistes à suivre cet été figure Sam Sauvage. Avec sa voix grave, son univers décalé, le chanteur français de 26 ans s'est rapidement imposé comme l'une des révélations de la nouvelle scène francophone. Après un passage à Festi'Neuch, il retrouvera le public romand au Paléo Festival avant les Docks à Lausanne fin novembre, une occasion de se souvenir de l'été.
A Nyon, les organisateurs assument un mélange de générations. Le mythique groupe britannique depuis le new wave The Cure et Gorillaz, ni totalement "dinosaures", ni vraiment "nouvelle génération streaming", mais un groupe hybride, déjà numérique avant l’ère TikTok, côtoient des artistes plus récents comme Theodora. Surnommée "La Boss Lady", cette chanteuse franco-congolaise de 26 ans, née à Lucerne et révélée au grand public grâce aux réseaux sociaux, s'impose sur la scène francophone depuis 2024.
Montreux entre monuments et nouveaux talents
Le Montreux Jazz Festival (3-18 juillet), qui célèbre sa 60e édition, réunit Sting, Nick Cave, Deep Purple, Van Morrison ou encore James Taylor. Sting, l'ancien leader de "The Police" reconverti dans une carrière solo à succès, revient pour la neuvième fois à Montreux tandis que ce sera la troisième fois pour le chanteur australien Nick Cave. Ce dernier distille un rock ténébreux avec les Bad Seeds depuis qu'il s'est fait connaître dans un film de Wim Wenders "Les ailes du désir" en 1987.
La programmation accueille aussi des artistes emblématiques de la nouvelle scène internationale. La Britannique Raye, 28 ans, ouvrira notamment les festivités. Après avoir écrit dans l'ombre pour de grands artistes (Beyoncé, David Guetta), elle s'est libérée de sa maison de disques pour exploser en solo.
Moby très attendu
L'une des curiosités de cette édition sera également la première venue de Moby, l'une des figures majeures de la musique électronique, qui a popularisé le genre dans les années 1990 avec des albums cultes comme "Play". "Nous l'attendons depuis 30 ans", avait souligné le directeur du festival, Mathieu Jaton, lors de la présentation de la programmation.
La circulation des artistes entre festivals se retrouve aussi au Openair Frauenfeld (9-11 juillet), où Wiz Khalifa, Gunna et Yeat mèneront l'affiche du plus grand festival hip-hop d'Europe.
Le Tessin n'est pas en reste. La saison s'ouvrira avec JazzAscona (25 juin-4 juillet), avant Moon&Stars à Locarno (10-20 juillet), Lugano LongLake Festival (9-26 juillet) et Vallemaggia Magic Blues (10 juillet-6 août).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Yverdon: le Castrum annonce 40 projets pour sa prochaine édition
Le Castrum, le festival d'Yverdon-les-Bains dédié aux arts de la rue, a dévoilé mercredi le programme de sa 26e édition qui se déroulera du 6 au 9 août. Il annonce 40 projets pluridisciplinaires qui seront présentés aux quatre coins de la ville.
Dans le détail, le menu comprend douze spectacles d'arts vivants, dix concerts, six DJ sets, trois installations, quatre ateliers et cinq projets en création. En tout, 51 représentations seront données par les 118 artistes venus de neuf pays différents.
Cette 26e édition "interroge et réinvente les manières d'être et d'imaginer le monde à travers les récits intimes et de luttes, les pensées décoloniales et les célébrations collectives", indiquent les responsables du festival dans leur communiqué.
Le festival se déroulera dans une dizaine de lieux de la cité thermale. Une nouvelle scène est notamment prévue sur la Place Pestalozzi, "dans la volonté d'ouvrir la programmation musicale au plus grand nombre tout en continuant à proposer des spectacles au grand format".
Des concerts continueront aussi de se tenir dans la cour du Château, mais dans un format plus intimiste. Le site de Sports 5 sera toujours l'un des coeurs du festival, lequel se déploiera aussi dans diverses rues et places du centre-ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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