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Décès de l'ancien patron de la Fed Alan Greenspan

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Alan Greenspan a été président de la Réserve fédérale américaine (Fed) de 1987 à 2006. (archive) (© KEYSTONE/AP/J. Scott Applewhite)

L'ancien président de la banque centrale des Etats-Unis (Fed) Alan Greenspan est mort lundi à l'âge de 100 ans, ont annoncé des médias américains, en citant le communiqué de sa femme, la journaliste de NBC News Andrea Mitchell.

Surnommé l'"Oracle" ou le "Maestro", M. Greenspan avait dirigé l'institution chargée de la politique monétaire des Etats-Unis pendant 19 ans, entre 1987 et 2006, mais il avait vu sa réputation se ternir avec la crise financière de 2008.

Fils d'un courtier en Bourse de religion juive qui quittera rapidement le foyer et d'une vendeuse d'origine polonaise, Alan Greenspan est né le 6 mars 1926 à New York.

Marquant un net penchant pour les mathématiques dès son plus jeune âge, il fréquente aussi une école de musique et tâtera du jazz comme clarinettiste. Mais il choisira rapidement de faire carrière dans la finance.

L'une des influences intellectuelles les plus notables exercées sur lui aura été celle d'Ayn Rand, une romancière-philosophe libertaire (1905-1982) qui fonde le mouvement de "l'objectivisme", prônant les vertus de l'individualisme rationnel et du capitalisme du "laissez-faire".

Ayn Rand était une amie de sa première femme, la peintre Joan Mitchell, épousée en 1952 mais dont il se séparera au bout d'à peine un an. Il ne se remariera qu'en 1997 à 71 ans avec son amie de longue date Andrea Mitchell (sans rapport avec la précédente), journaliste vedette de la chaîne de télévision américaine NBC.

C'est avec Richard Nixon qu'il entre en politique, lorsque, après avoir fondé un cabinet de consultant économique, il est engagé comme conseiller lors de sa campagne présidentielle victorieuse en 1967. Il sera ensuite nommé chef des conseillers économiques de la Maison Blanche en 1974, juste avant que Nixon ne soit contraint de démissionner après le scandale du Watergate.

Cinq mandats

Nommé par Ronald Reagan à la tête de la Fed en 1987 où il succède à Paul Volcker, Alan Greenspan, seulement en poste depuis quelques semaines, fait face à un des plus grands krachs boursiers de l'histoire, le fameux "Lundi noir" 19 octobre 1987. La bourse américaine perd plus de 20% en une journée. Par son action prompte où la Fed injecte de massives liquidités pour assurer le refinancement des banques, il sort victorieux de ce baptême du feu.

Républicain affiché, il sera reconduit pour cinq mandats au total par George Bush père, puis par le démocrate Bill Clinton avec qui il s'entend bien et enfin George Bush fils.

Il manifeste sa capacité à travailler en bonne intelligence également avec les démocrates, notamment le secrétaire au Trésor de Bill Clinton, Robert Rubin, dans les années 90. Ils mettront tous deux en oeuvre une politique de réduction du déficit budgétaire qui culminera avec les excédents enregistrés de 1998 à 2001.

A la fin des années 90, le climat économique est au beau fixe et les baby-boomers contemplent leurs plans d'épargne-retraite caracoler en bourse dans le sillage des actions internet de "la nouvelle économie". "Il est raisonnable d'affirmer que nous assistons pendant cette décennie aux Etats-Unis à la démonstration la plus convaincante de l'histoire d'êtres libres opérant dans un marché libre", commente Alan Greenspan en 1999.

Un an plus tard, l'éclatement de la bulle financière liée à la "Dot.com economy" ne lui sera pas reproché, puisqu'il semblait l'avoir déjà prévu en s'étonnant de cette fameuse "exubérance irrationnelle" des boursiers quelques années plus tôt.

Lorsqu'il quitte la banque centrale en 2006, il rédige des mémoires intitulées "The Age of Turbulence", ayant été témoin durant ses mandats de deux récessions, un krach boursier, une crise financière en Asie (1997) sans compter les attentats de 2001. Mais lorsque la crise financière de 2008 éclate aux Etats-Unis, beaucoup lui reprocheront d'avoir encouragé la dérégulation et d'avoir conservé des taux bas malgré le gonflement de la bulle immobilière nourrie par les prêts à risque (subprimes).

Sonné, il concèdera en 2008 devant le Congrès l'interrogeant sur la crise qui va conduire à la plus profonde récession depuis les années 30: "Oui, j'ai trouvé une faille (...) et cela m'a plongé dans un grand désarroi".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Trump lance les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis

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Le discours de Donald Trump était plus politique qu'historique ou philosophique pour les 250 ans des Etats-Unis. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a lancé mercredi les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis. Son discours était plus politique qu'historique ou philosophique et il n'a pas oublié de mentionner longuement ses chantiers.

L'intervention du président américain, bien que plus brève et plus mesurée que ses réunions électorales, y a tout de même ressemblé, lancée par la chanson "God bless the USA" et conclue avec le slogan "Make America Great Again", puis l'obligatoire petite danse présidentielle au son du tube "YMCA".

Sans beaucoup s'étendre sur les principes de la déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, marquant la rupture de la jeune nation américaine avec la monarchie absolue britannique, le milliardaire de 80 ans a vanté son bilan et étrillé ses prédécesseurs, mais sans aller jusqu'à lancer des insultes personnelles.

"Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour. Comme vous le savez très bien, il y a peu de temps, nous étions un pays mort. Maintenant, nous sommes le pays le plus excitant au monde", a-t-il clamé, en assurant que son gouvernement livrait "une victoire après l'autre pour le peuple américain".

Public acquis

Le public groupé sur le Mall, immense esplanade qui traverse la capitale américaine, était composé pour bonne part de partisans convaincus du président américain.

La soirée a été rythmée par des survols d'avions militaires, dont le bombardier B-2 et des chasseurs F-35, tandis que l'animation musicale a été en grande partie assurée par des musiciens du corps des Marines.

Un grand concert était initialement prévu, mais face aux défections en cascade des artistes invités, Donald Trump avait décidé d'être lui-même la tête d'affiche.

L'ancien promoteur immobilier s'est particulièrement animé en évoquant les multiples travaux qu'il a lancés à Washington, dont la salle de bal qu'il fait construire à la Maison-Blanche, son projet de grande arche, rappelant l'arc de triomphe de Paris, et le chantier le plus commenté du moment: la réfection d'un vaste bassin jouxtant le monument dédié à Abraham Lincoln.

Ces projets sont critiqués par l'opposition démocrate, qui reproche au républicain de vouloir marquer physiquement la capitale et de s'accaparer les célébrations du 250e anniversaire des Etats-Unis, au lieu d'en faire un moment d'unité nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es

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Ermin Mahmic auteur du 3-1 (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Dans le groupe B, la Bosnie a assuré sa 3e place en dominant le Qatar. A Seattle, les joueurs des Balkans se sont imposés 3-1, une victoire synonyme de qualification pour les 16es de finale.

Les Bosniens terminent avec quatre points comme le Canada, mais restent à la troisième place à cause d'une moins bonne différence de buts (-1 contre +5). Ils se sont cependant qualifiés quelques heures plus tard après le revers de l'Ecosse face au Brésil, leur assurant de terminer parmi les huit meilleurs troisièmes.

Il s'agit de la première fois que la sélection bosnienne parvient à atteindre la phase à élimination directe. Et ce à l'occasion de sa deuxième participation à la Coupe du monde après 2014.

Les joueurs de Sergej Barbarez ont ouvert le score à la 29e. Et avec la manière. Auteur d'une superbe frappe de loin, Kerim Alajbegovic a prouvé qu'il faisait partie, à 18 ans, des jeunes à suivre dans le futur. Le joueur de Salzbourg a trouvé la lucarne de fort belle façon.

Les Bosniens ont ensuite profité d’un but contre son camp de Mahmoud Abunada à la 34e pour faire le break. Le Qatar a tout de même réagi avant la pause grâce à Hasan Al Haydos, à la 42e, après une remise d’Edmilson Junior. La Bosnie aurait même pu compter trois buts d’avance à la 39e, mais Edin Dzeko a trouvé le poteau.

Les joueurs de Lopetegui ont tenu jusqu'à la 80e et le 3-1 signé Mahmic. Et avant cela, ils n'ont pas eu de véritables occasions pour éviter la dernière place du groupe et une élimination précoce.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Australie: l'interdiction des réseaux sociaux a peu d'impact

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Les Australiens ayant moins de 16 ans contournent l'interdiction des réseaux sociaux en utilisant des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées, en créant de faux comptes ou en se connectant via des navigateurs privés (archives). (© KEYSTONE/AP/RICK RYCROFT)

L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans en Australie n'a eu que peu d'impact sur les habitudes de navigation des adolescents, ont déclaré jeudi des chercheurs dans l'une des premières évaluations. Le pays a instauré la mesure en décembre.

En plus de l'interdiction, l'Australie a lancé une campagne de répression visant à protéger les enfants contre le harcèlement en ligne et les "algorithmes prédateurs". Mais n'y a pas "suffisamment de preuves" suggérant que les adolescents se sont détournés des réseaux sociaux à la suite de ces restrictions, a constaté une équipe de chercheurs basés en Australie.

Leur étude a été publiée par le British Medical Journal (BMJ). "Nous n'avons pas trouvé suffisamment de preuves pour conclure que l'application de cette loi a eu des effets substantiels à court terme sur l'utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents de moins de 16 ans", ont-ils écrit.

La question de savoir si la législation australienne pourrait servir de modèle pour freiner les géants de la technologie, dont le pouvoir ne cesse de croître, suscite un vif intérêt à l'échelle mondiale. De nombreux pays ont soit adopté, soit envisagent actuellement des interdictions similaires, notamment le Royaume-Uni, la Malaisie, les Emirats arabes unis et la Nouvelle-Zélande.

Faux comptes et navigateurs privés

Les chercheurs ont interrogé plus de 400 jeunes utilisateurs de réseaux sociaux juste avant l'entrée en vigueur des restrictions, puis à nouveau trois mois plus tard. Mais peu de changements ont été observés chez les utilisateurs âgés de 12 à 13 ans. Une légère baisse a été constatée chez les 14-15 ans, tandis qu'une augmentation de l'utilisation a été relevée chez les 16 ans et plus.

Les utilisateurs mineurs contournent les restrictions en utilisant des comptes enregistrés au nom de personnes plus âgées, en créant de faux comptes ou en se connectant via des navigateurs privés.

"Les résultats suggèrent que la période qui a suivi immédiatement l'entrée en vigueur de la loi a été marquée par une mise en oeuvre limitée, un respect incomplet et un contournement important des restrictions relatives aux réseaux sociaux", relève l'étude.

Les entreprises de la technologie s'exposent à des amendes pouvant atteindre 49,5 millions de dollars australiens (plus de 30 millions d'euros) si elles ne démontrent pas qu'elles déploient des efforts significatifs pour exclure les utilisateurs mineurs.

En mars, le régulateur australien avait brandi la menace de sanctions envers TikTok, Instagram et YouTube, accusés d'enfreindre l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans dans le pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Mondial 2026: Le Brésil remporte le groupe C devant le Maroc

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Vinicius Jr a mis le Brésil sur de bons rails avec son doublé. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Le Brésil s'est maintenu en tête du groupe C en battant l'Ecosse 3-0 mercredi à Miami. En 16es de finale du Mondial, la Seleção sera accompagnée par le Maroc, vainqueur d'Haïti 4-2 dans le même temps.

La troupe de Carlo Ancelotti devait l'emporter avec la manière pour s'éviter toute mauvaise surprise et s'assurer la première place du groupe. Les Auriverde ont pu compter sur leur pépite Vinicius Jr, auteur d'un doublé (7e/45e+3) qui aurait même pu être un triplé si la VAR n'avait pas annulé sa réussite de la 22e pour une faute très légère sur Andrew Robertson.

Incapable d'ébranler l'édifice brésilien, la Tartan Army a attendu la 50e et une tête de Scott McTominay pour cadrer une première fois. Mais Matheus Cunha a encore salé l'addition dix minutes plus tard, parfaitement trouvé par Bruno Guimaraes pour inscrire son 3e but dans cette compétition.

Revenu d'une blessure au mollet, l'entrée de Neymar pour le dernier quart d'heure lui a donné l'occasion de tirer au but. Dans les dernières minutes, le remuant McTominay a encore tenté de bousculer le portier brésilien Alisson, sans succès.

Haïti tient tête au Maroc et marque ses premiers buts

Déjà éliminés, les Grenadiers ont chèrement vendu leur peau à des Marocains qui ne s'attendaient certainement pas à être bousculés de la sorte à Atlanta. Son gardien Bono a été crédité d'un autogoal à la suite d'une talonnade de Lenny Joseph à la 10e, débloquant le compteur des Haïtiens qui étaient restés muets lors de leurs deux précédentes défaites.

Le capitaine des Lions de l'Atlas Achraf Hakimi a pu égaliser à la 39e, avant que Wilson Isidor ne redonne l'avantage à Haïti d'une superbe frappe quatre minutes plus tard. Les Grenadiers ne sont cependant pas parvenus à tenir cette avance jusqu'à la mi-temps, la faute à la réalisation d'Ismael Saibari sur un centre d'Hakimi (45e). Le futur attaquant du Bayern Munich a inscrit son troisième but en autant de rencontre dans ce Mondial.

Alors que la domination marocaine s'est faite de plus en plus nette en deuxième période, Soufiane Rahimi a donné l'avantage aux siens à la 78e pour la première fois du match. Gessime Yassine s'est offert son premier but en sélection à la 89e pour le 4-2.

Le futur de l'Ecosse en suspens

Avec sept points tout comme le Maroc, les Auriverde terminent en tête à la faveur d'une meilleure différence de buts (+6 contre +3). Ainsi, le Brésil et les hommes de Mohamed Ouahbi affronteront le 29 juin prochain respectivement le deuxième et le premier du groupe F, encore indécis à une journée de la fin.

Pays-Bas et Japon occupent les deux premières places avec 4 points chacun, mais la Suède est en embuscade avec ses trois unités. Avec trois points, l'Ecosse n'est pour l'heure pas assurée de terminer parmi les huit meilleurs troisièmes et devra attendre la fin de la phase de groupes pour être fixée sur son sort.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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