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"Murat a élargi le cercle des prétendants", relève Pierluigi Tami

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Pierluigi Tami tire un premier bilan positif (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami livre un premier bilan positif du Mondial. Selon lui, la Suisse devra compter sur son collectif plus que sur ses individualités pour aller loin.

De retour à San Diego jeudi avec toute la délégation suisse, le dirigeant tessinois a été interrogé lors d'une conférence de presse sur le fait que la Suisse ne sortait pas de la phase de groupes avec un onze clairement établi, contrairement à l'Euro 2024.

"Oui, Murat a élargi le cercle des prétendants. Mais nos certitudes reposent vraiment sur notre façon de jouer. Les individus, c'est la chose la moins importante. Tout le monde doit comprendre que l'essentiel, c'est l'équipe", a-t-il déclaré.

Le futur retraité - il fêtera ses 65 ans le 12 septembre - vit son dernier grand tournoi au sein de l'ASF. Il veut croire que la Suisse est capable de briser son plafond de verre à la Coupe du monde en franchissant enfin un tour de la phase à élimination directe.

"Nous voulons absolument y arriver et je pense que nous sommes prêts. Tout est sous contrôle, tout le monde est en bonne santé", a-t-il relevé. La fédération s'est notamment bien adaptée à la climatisation parfois excessive aux Etats-Unis, pour éviter qu'un virus ne circule comme en 2022 au Qatar.

"Tout est beaucoup plus précis"

Pierluigi Tami a également souligné les investissements entrepris dans le "département de la performance" depuis quelques années, qui doivent permettre à la Suisse de passer un cap. "Désormais, tout est individualisé, tout est beaucoup plus précis, notamment au niveau de la nutrition. Les joueurs sont très concernés, ils n'hésitent pas à demander au staff ce qui est le mieux pour eux", a-t-il développé.

Interrogé sur l'éventualité d'affronter l'Algérie de Vladimir Petkovic, le prédécesseur de Murat Yakin, Pierluigi Tami a botté en touche: "Pour l'instant, on se casse la tête avec des pourcentages. Je ne suis pas si nul que ça en maths, mais la formule qui détermine notre adversaire est vraiment alambiquée. Ce qui me soulage, c’est que la Suisse soit qualifiée. Pour la suite, on verra samedi."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Neuer met définitivement un terme à sa carrière en équipe nationale

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Manuel Neuer avait confirmé sa participation à cette Coupe du monde au dernier moment, reléguant Oliver Baumann sur le banc. (© KEYSTONE/AP/Steven Senne)

Quatre matches après son retour, Manuel Neuer (re)met un terme à sa carrière internationale. Après l'élimination de l'Allemagne en Coupe du monde, le gardien de but confirme sa deuxième retraite.

Dans une interview accordée à "Sportschau" après l'élimination amère de l'Allemagne de la Coupe du monde, Neuer a répondu laconiquement "oui" à la question de savoir si le huitième de finale contre le Paraguay avait été son dernier match international. A l'issue de l'Euro 2024, le joueur aujourd'hui âgé de 40 ans avait annoncé une première fois sa retraite de l'équipe nationale.

Le sélectionneur Julian Nagelsmann l’avait toutefois rappelé dans l’équipe en tant que numéro un avant la Coupe du monde 2026. Cette décision avait suscité des débats avant le tournoi, notamment en raison de la relégation de dernière minute d’Oliver Baumann. Interrogé sur MagentaTV pour savoir s’il avait encore la "force" nécessaire pour prendre un nouveau départ au sein de l’équipe nationale allemande après son retour, Neuer a répondu: "Non, c’est extrêmement amer de s’arrêter comme ça."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Arrivé au bout de son contrat, Yann Sommer quitte l'Inter Milan

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Yann Sommer a participé cette saison à la quête d'un 21e titre de champion d'Italie pour l'Inter. (© KEYSTONE/EPA ANSA/MATTEO BAZZI)

Arrivé au terme de son contrat, Yann Sommer n'est plus un joueur de l'Inter Milan. Les "Nerazzurri" ont annoncé son départ mardi après trois saisons passées au club.

Au total, Sommer a disputé 139 matches avec l'Inter et a réalisé 66 blanchissages, "marquant à jamais l'histoire du club", selon le communiqué du champion d'Italie. Avec le club lombard, l'ancien international suisse (94 sélections) a remporté deux titres de champion d'Italie, une Coupe d'Italie, et a atteint la finale de la Ligue des champions en 2024-25.

"Rendre l'extraordinaire banal"

"Quand on repense au passage de Yann Sommer à l'Inter, un moment restera gravé dans les mémoires: son arrêt inoubliable contre Barcelone", se souvient l'Inter. C'est cette intervention décisive devant une tentative de Lamine Yamal en prolongation qui avait permis au gardien de 37 ans et ses coéquipiers de battre le Barça pour atteindre la finale de la Ligue des champions. "Cet arrêt a parfaitement illustré ce qui le rendait si exceptionnel: sa capacité à rendre l'extraordinaire banal tout en restant calme, serein et fiable", a conclu le club aux 21 titres de champion d'Italie.

Selon le quotidien italien la "Gazzetta dello Sport", l'avenir de Yann Sommer pourrait s'écrire à l'Ajax Amsterdam, club le plus titré des Pays-Bas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"J'avais 26 guerriers et ils sont devenus des légendes"

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Sélectionneur du Paraguay, Gustavo Alfaro est fier de ses "guerriers" (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

Le sélectionneur du Paraguay Gustavo Alfaro a estimé qu'il avait "26 guerriers" qui "sont devenus des légendes". Son équipe a éliminé l'Allemagne aux tirs au but en 16e de finale du Mondial lundi.

"Ils ont réalisé un match extraordinaire. J'avais 26 guerriers avant le match et ils sont devenus des légendes après. Peut-être que nous serons éliminés au prochain tour, peut-être pas. On verra. Mais ce match a été épique", a martelé le sélectionneur argentin de l'Albirroja.

"Mes garçons donnent leur coeur sur le terrain", a-t-il avancé. "Nos adversaires sont formés dans les meilleures académies d'Europe. Nous, nous venons de la terre rouge. Le maillot que nous portons, ce sont les bandes de la terre rouge. Et c'est sur cette terre que nous apprenons à jouer, pieds nus, avec les sacrifices faits par nos parents pour que leurs enfants, leurs fils puissent accomplir leurs rêves. Nous venons de ces endroits".

Comme c'est souvent le cas avec le Paraguay, a-t-il souligné, "on dirait que si nous ne souffrons pas, ça ne compte pas. Alors qu'elle semblait acquise, il a fallu aller jusqu'au sixième penalty pour décrocher la qualification".

Un jour férié

Gustavo Alfaro a dédié la victoire et la qualification aux Paraguayens "qui savent l'énorme effort que cela nous a coûté d'arriver jusqu'ici". "Cette qualification est pour eux. Pour ceux qui ont toujours cru en nous, pour ceux qui nous ont accompagnés et nous ont fait sentir leur soutien à chaque instant. Eux aussi font partie de cette réussite et ils la méritent", a-t-il conclu.

Après la qualification de la sélection, le président paraguayen Santiago Peña a décrété un jour férié mardi. "C'est ça le pouvoir merveilleux du foot", a réagi le sélectionneur en apprenant que mardi serait férié. "Il faut que les gens en profitent, que tout le Paraguay en profite."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Vlado" sur la route de l'équipe de Suisse

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Vladimir Petkovic est à la tête de l'Algérie depuis deux ans. (© KEYSTONE/EPA/BENJAMIN FANJOY)

La Suisse s'apprête à retrouver Vladimir Petkovic, que beaucoup considèrent comme le plus grand sélectionneur de son histoire. Désormais à la tête de l'Algérie, il affrontera ses anciens protégés.

"Vlado", c'est tout simplement le recordman de matches dirigés sur le banc de la Suisse: 78 entre 2014 et 2021. C'est aussi l'un des meilleurs bilans comptables de l'histoire de la sélection, avec ses 53,8% de victoires. Ses prestigieux prédécesseurs, Ottmar Hitzfeld (49,2%), Köbi Kuhn (43,8%) et Roy Hodgson (53,7%), ne font pas mieux. Son successeur Murat Yakin (43,5%) non plus.

Le Tessinois d'adoption restera à jamais celui ayant mené la Suisse au-delà de ce plafond de verre contre lequel elle semblait destinée à se fracasser éternellement. A Bucarest, en 8es de finale de l'Euro 2021, son équipe écartait contre toute attente les champions du monde français au terme d'un match qu'il n'est plus nécessaire de raconter.

Une légende inachevée

Il faut néanmoins se souvenir que quelques jours avant le miracle, Petkovic était dans l'oeil du cyclone. La mauvaise entrée en matière contre le Pays de Galles (1-1) et la déroute contre l'Italie (3-0) avaient pratiquement sonné le glas de celui qui avait déjà échoué à deux reprises en 8es de finale d'une grande compétition (Euro 2016 contre la Pologne, Mondial 2018 contre la Suède).

Mais l'histoire est parfois bien maligne, et c'est dans ce contexte tendu - il avait même signé une lettre ouverte exhortant la Suisse à l'union sacrée - que le "Mister" réussissait l'impensable. Il fut à quelques penalties d'enluminer un peu plus sa légende, la Suisse s'inclinant finalement devant l'Espagne en quart de finale.

Après cette élimination qui lui avait permis de dépasser le mythique Karl Rappan au nombre de matches dirigés, Petkovic mettait fin à son aventure helvétique. Lassé des critiques d'une partie de la presse alémanique, qui lui a toujours reproché sa communication sommaire, il décidait de retourner au football de club, chez les Girondins de Bordeaux.

"C'est avec le coeur lourd que nous devons le laisser partir", se désolait alors le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami. L'aventure en Gironde devait toutefois tourner au vinaigre pour "Vlado", licencié pour "faute grave" en février 2022, après six mois de résultats catastrophiques dans un club au bord de la faillite, aujourd'hui relégué en quatrième division française.

Toujours incompris?

Mais Vladimir Petkovic a su rebondir. Nommé sélectionneur de l'Algérie deux ans plus tard, il a ramené les Fennecs au Mondial pour la première fois depuis 2014. Même s'il convient de rappeler que l'augmentation de cinq à neuf billets réservés au continent africain a facilité sa tâche.

Son excellent bilan comptable - 23 victoires en 32 matches, seulement 4 défaites -, ne l'empêche pas d'être la cible de certaines critiques venant de la presse et d'anciens internationaux algériens. Il a pourtant atteint les objectifs fixés par sa fédération en ralliant les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations en janvier, après deux éliminations au premier tour. Mais sa prolongation de contrat jusqu'en 2028, juste avant la Coupe du monde, a fait grincer quelques dents.

"Cela fait deux ans qu'il est là, mais on ne voit aucune identité de jeu claire", a notamment déclaré Islam Slimani, le meilleur buteur de l'histoire de la sélection, après la victoire in extremis contre la Jordanie (2-1), lors de la deuxième journée de la phase de groupes du Mondial.

Face à ses anciens protégés

Terrassée par un triplé de Lionel Messi en ouverture, l'Algérie est passée par toutes les émotions samedi pour décrocher son billet pour les 16es de finale. Le match nul spectaculaire contre l'Autriche (3-3) l'a finalement placée sur la route de l'équipe de Suisse.

"Même s'il y a de nouveaux visages, certains ont joué avec moi. Je connais ces joueurs", a lâché Petkovic à propos de ses anciens protégés et futurs adversaires. Parmi les 26 hommes de Murat Yakin, ils sont en effet 17 à avoir évolué sous les ordres du "Mister". Mais eux aussi, le connaissent sans doute par coeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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