Culture
Début du procès pour trafic sexuel du magnat du hip-hop P. Diddy
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/05/au-proces-de-sean-diddy-combs-photo-a-manhattan-la-selection-du-jury-a-commence-lundi-et-pourrait-setirer-sur-une-semaine-archives-1000x600.jpg&description=Début du procès pour trafic sexuel du magnat du hip-hop P. Diddy', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La sélection du jury a commencé lundi au procès à New York de P. Diddy, figure centrale et influente du hip-hop accusée d'avoir mis son empire au service d'un système violent et sans pitié de trafic sexuel.
Au premier jour de ce procès, l'un des plus attendus de l'année aux Etats-Unis, de nombreux journalistes et curieux ont fait la queue pendant des heures pour entrer au tribunal fédéral de Manhattan, où le rappeur et producteur de 55 ans encourt la prison à vie s'il est reconnu coupable.
"Allons, ne soyez pas timide", a lancé le juge Arun Subramanian au premier groupe de jurés potentiels, qui doivent répondre à un questionnaire de 14 pages sur leur capacité à juger sereinement cette vaste affaire de violences sexuelles.
Le processus de sélection devrait durer une semaine et les premières plaidoiries de l'accusation et de la défense sont attendues le 12 mai. Le procès devrait s'étaler sur huit à dix semaines.
Fêtes
P. Diddy, de son vrai nom Sean Combs, est jugé pour trafic à des fins d'exploitation sexuelle, transport de personnes à des fins de prostitution, ainsi que des actes d'enlèvement, corruption et de violences regroupés sous l'inculpation d'entreprise criminelle.
Figure incontournable du hip-hop depuis les années 1990, il est accusé d'avoir mis son influence et son pouvoir au service d'un trafic qui obligeait des femmes à avoir de longs rapports sexuels avec des travailleurs du sexe.
Selon l'accusation, P. Diddy obligeait ses employés à distribuer des drogues aux victimes lors de ces marathons sexuels appelés "freak-offs", parfois enregistrés en vidéo.
En prison depuis son arrestation il y a huit mois à Manhattan, il croule en parallèle sous les accusations de violences sexuelles de plus d'une centaine de femmes et d'hommes devant la justice civile.
Une chute violente pour celui qui a amassé une fortune considérable depuis les années 1990 dans la musique, la mode et les boissons alcoolisées, et dont les fêtes opulentes attiraient le gratin du show-biz.
Le fondateur de Bad Boy Records, qui a eu sous son aile des stars comme la reine du hip-hop soul Mary J. Blige ou le rappeur The Notorious B.I.G. - assassiné en 1997 - clame son innocence. Il a refusé un accord de plaider-coupable proposé par l'accusation, dont les détails n'ont pas été révélés.
Le célèbre rappeur assure n'avoir eu que des relations sexuelles consenties. Son avocat Marc Agnifilo a évoqué un mode de vie "échangiste".
L'affaire secoue l'industrie musicale américaine, qui a plutôt échappé à la vague #MeToo, à l'exception de la vedette déchue du R&B R. Kelly, condamné à 30 ans de prison pour crimes sexuels en 2022.
"J'espère que (le procès) incitera d'autres victimes à se manifester", dit à l'AFP Caroline Heldman, cofondatrice de l'organisation Sound Off Coalition, qui lutte contre les violences sexuelles dans l'univers de la musique.
Selon elle, l'industrie musicale est encore un monde où se mélangent "les effets de la célébrité et du pouvoir sur les gens. Cela leur procure un déficit d'empathie, et le sentiment que les règles ne s'appliquent pas à eux."
Aura
Connu pour son image bling-bling, P. Diddy avait l'habitude de donner des fêtes somptueuses où se pressaient les célébrités sur la côte huppée des Hamptons, près de New York. Malgré une réputation violente, le natif d'Harlem, père de sept enfants, a longtemps maintenu son aura.
Son procès s'ouvre, comme un symbole, le même jour que le célèbre gala du Metropolitan Museum of Art (Met) de New York, rendez-vous mondain par excellence où il avait encore monté les marches en 2023, au milieu de dizaines d'autres célébrités.
La chanteuse de R&B Cassie, qui a été en couple avec Diddy, sera l'un des témoins les plus attendus. Une vidéo diffusée l'an dernier par CNN et captée par des caméras de surveillance avait montré Sean Combs se déchaîner violemment contre elle en 2016 dans un hôtel de Los Angeles.
Cassie avait déposé une plainte civile en 2023 contre le lauréat de plusieurs Grammy Awards, affirmant que son ancien compagnon l'avait soumise à plus d'une décennie de violences et un viol en 2018.
L'affaire s'était immédiatement réglée à l'amiable mais avait ouvert la voie à une longue série d'accusations d'agressions sexuelles et de viols contre lui.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le rappeur Gims en garde à vue dans une affaire de blanchiment
Le chanteur et rappeur Gims a été placé en garde à vue pour être entendu dans une affaire de blanchiment en bande organisée, a-t-on appris mercredi auprès du parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco).
L'artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d'une "commission rogatoire de juges d'instruction", suivie par ce parquet parisien spécialisé, a précisé cette source, après une information du site Africa Intelligence.
Contacté par l'AFP, l'avocat du plus gros vendeur de disques de l'année 2025 en France, Me David-Olivier Kaminski, n'a pas souhaité réagir dans l'immédiat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Houellebecq en vedette au festival Eventi Letterari au Tessin
Le romancier Michel Houellebecq sera l’invité phare du festival "Eventi Letterari" au Monte Verità, au-dessus d'Ascona, du 26 au 29 mars. Inspirée par Leonard Cohen, cette édition fait écho à une ½uvre marquée par le pessimisme, que l’auteur assume face aux critiques.
Avant ses dix concerts à La Scala à Paris en avril, Michel Houellebecq fait escale au Monte Verità. Le slogan de cette édition, "Dance Me to the End of Love", un titre de Leonard Cohen, trouve un écho dans ses livres.
L’écrivain français, également auteur de l’album, qui vient de sortir "Souvenez-vous de l’homme" avec Frédéric Lo, décrit ses textes comme traversés par "le désir, la solitude et la compétition", constituant "une forme de diagnostic du présent". "Je décris simplement le monde tel qu’il est", affirme Michel Houellebecq, lors d'un récent passage à la RTS.
Cette année, il revient à la chanson. "Oui, comme beaucoup de gens qui écrivent des poèmes, je suis pour la poésie orale", explique-t-il, soulignant le lien entre écriture et voix. Sur la mise en musique, il précise que "certains poèmes, on sent que ça peut marcher, d’autres ce n’est pas la peine d’essayer".
Son collaborateur le musicien Frédéric Lo évoque une rencontre artistique "évidente" et un travail fondé sur "le thème, mais aussi la musicalité des mots". Le compositeur dit avoir été "très fier et honoré" de concevoir cet album commun, fruit d’une confiance progressive.
La fin de l’homme sans être la fin du monde
L’univers de Michel Houellebecq, qui suscite débats et controverses depuis plus de trente ans, explore aussi des thèmes comme l’intelligence artificielle ou la fin possible de l’humanité. "Ça peut être la fin de l’homme sans être la fin du monde", estime-t-il, ajoutant que ces évolutions sont "non arrêtables", indépendamment des craintes qu’elles suscitent.
Sur le rôle de la musique, l’écrivain reste nuancé. "Est-ce que ça peut aider à attendre la fin du monde ? Oui sûrement", dit-il, tout en refusant d’y voir un refuge: "Je reste très perméable aux choses". À l’inverse, Frédéric Lo confie pouvoir "se réfugier dans la musique, comme dans le cinéma ou la littérature".
Le festival "Eventi Letterari", qui se tient pendant trois jours à Ascona et Locarno, accueillera également la sociologue Eva Illouz et l’écrivain suisse Lukas Bärfuss.
*La rencontre sold-out avec Michel Houellebecq, intitulée "Un doux requiem pour l’humanité", pourra être suivie dimanche 29 mars à 18h00 en streaming en direct sur le site du festival: https://eventiletterari.ch/it/program/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
K-pop: le concert du retour de BTS vu par 18,4 millions de gens
Quelque 18,4 millions de personnes ont visionné à travers le monde le concert donné samedi par les superstars de la K-pop BTS pour leur retour sur scène, a annoncé Netflix mercredi.
Selon le géant américain du streaming, l'audience de l'événement organisé samedi soir à Séoul, en Corée du Sud, prouve que "l'influence du groupe n'a fait que se renforcer" pendant leur pause de près de quatre ans, selon un communiqué.
La retransmission en direct depuis la place Gwanghwamun, au coeur de la capitale sud-coréenne, s'est classée dans le Top 10 hebdomadaire de Netflix dans 80 pays et a décroché la première place dans 24 pays, a-t-il précisé.
Le groupe composé de sept membres s'est retrouvé sur scène pour la première fois après une pause de près de quatre années pour cause de service militaire obligatoire de ses sept membres.
L'événement a attiré plus de 100'000 fans dans le centre de Séoul, a déclaré Hybe, le label du groupe. En deçà des 260'000 personnes attendues par la police locale en amont.
Les fans agitaient une mer de bâtons lumineux et chantaient en choeur les tubes du boys band, tandis que des écrans géants installés un peu partout sur le site permettaient à la foule de suivre le concert.
La sécurité était maximale pour le concert, avec quelque 15'000 policiers et agents de sécurité mobilisés, des barrières le long des routes et plusieurs sites fermés.
Le dernier album du groupe, "Arirang", sorti vendredi, est présenté comme le reflet de l'identité coréenne de ce groupe en pleine maturité. Il s'est vendu à presque quatre millions d'exemplaires dès le premier jour, selon le label.
Les superstars de la K-pop vont désormais embarquer pour une tournée mondiale qui débutera le 9 avril à Goyang, dans la banlieue de Séoul. Avec au moins 82 dates dans 34 villes, ils passeront en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique Latine et en Europe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Justice: Meta déclaré responsable de mise en danger de mineurs
Le jury d'un tribunal civil de Santa Fe (Nouveau-Mexique) a déclaré mardi Meta responsable d'avoir mis en danger des utilisateurs mineurs de ses plateformes. Cette décision majeure crée un précédent.
Le groupe californien a été condamné à verser 375 millions de dollars de dommages et intérêts, une somme conséquente mais inférieure aux deux milliards de dollars environ que réclamait le procureur du Nouveau-Mexique Raul Torrez, à l'origine de la procédure.
Quelques minutes seulement après l'annonce de la décision, un porte-parole de Meta a indiqué que le géant des réseaux sociaux allait faire appel.
"Nous travaillons dur pour protéger les utilisateurs de nos plateformes et sommes transparents quant aux défis que représentent l'identification et la suspension des utilisateurs malveillants et des contenus nocifs", a-t-il ajouté.
Le procureur Raul Torrez avait assigné Meta en justice fin 2023, l'accusant d'avoir mis en danger des enfants notamment en les exposant à des contenus inappropriés et à des prédateurs sexuels.
"Le Nouveau-Mexique est fier d'être le premier Etat à demander des comptes (aux opérateurs de réseaux sociaux) pour avoir trompé des parents, permis l'exploitation de mineurs et mis en danger des enfants", a commenté Raul Torrez dans un communiqué.
Pour lui, le montant attribué aux victimes "devrait envoyer un message clair aux dirigeants de la tech", ajoutant qu'"aucune entreprise n'est au-dessus des lois".
"C'est un tournant pour tous les parents inquiets de ce qui pourrait arriver à leurs enfants lors qu'ils vont sur internet", a-t-il conclu, "et cette victoire est la leur."
Stratégie nouvelle
Il aura fallu moins d'une journée au jury pour parvenir à une décision, après six semaines de débats.
Les deux milliards demandés par le procureur avaient été calculés sur la base du nombre d'utilisateurs mensuels de Facebook et Instagram âgés de moins de 18 ans, soit un peu plus de 200'000 personnes au Nouveau-Mexique.
Lors de sa plaidoirie, lundi, la représentante du ministère public, Linda Singer, avait accusé Meta d'avoir communiqué de façon trompeuse sur ses mesures de protections des mineurs.
Elle avait aussi reproché au groupe de Menlo Park (Californie) d'avoir encouragé la surconsommation de ses plateformes par les mineurs, tout en sachant les effets que pouvait entraîner ce phénomène.
Cette argumentation se rapprochait de celle proposée lors d'un autre procès, intenté à Los Angeles contre Meta mais aussi Google, dont le jury doit poursuivre mercredi une 9e journée de délibérations.
Dans le dossier californien, une jeune femme demande réparation aux deux géants technologiques pour avoir sciemment conçu leurs applications de manière à ce que les jeunes utilisateurs y passent le plus de temps possible.
Elle assure que la fréquentation d'Instagram et YouTube, filiales respectives de Meta et Google, a contribué à provoquer chez elle dépression, anxiété et troubles de l'image de soi.
Jusqu'ici, les opérateurs de réseaux sociaux étaient protégés par une loi américaine appelée Section 230, qui les exonère de responsabilité concernant les contenus mis en ligne sur leurs sites par des utilisateurs.
A Santa Fe comme à Los Angeles, les plaignants ont adopté une nouvelle stratégie, attaquant la conception des plateformes, plutôt que leur contenu, et le manque de prévention sur les dangers encourus, à l'image de tactiques employées avec succès contre l'industrie du tabac.
Le procès de Los Angeles est considéré, tout comme celui du Nouveau-Mexique, comme un test important pour l'avenir de centaines d'autres procédures similaires en cours aux Etats-Unis.
Dans le procès du Nouveau-Mexique, le procureur "n'a pas réussi sa démonstration", avait fait valoir un porte-parole de Meta avant le prononcé du jugement.
"Nous continuerons à nous défendre vigoureusement et restons confiants dans nos états de service concernant la protection des adolescents en ligne", a déclaré le porte-parole une fois connue la décision.
Hors procédure d'appel, ce dossier doit connaître une seconde phase, lors de laquelle sera examinée la position du procureur selon laquelle Meta s'est rendu coupable de trouble à l'ordre public.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 3 jours
Téhéran refuse le plan américain de fin des hostilités
-
LausanneIl y a 1 jour
Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés
-
InternationalIl y a 3 jours
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
-
SuisseIl y a 2 jours
Le nombre d'infractions en Suisse a baissé en 2025
-
InternationalIl y a 3 jours
Kim réélu à la tête du plus haut organe de l'Etat nord-coréen
-
SuisseIl y a 2 jours
Dimanche matin, les horloges seront avancées d'une heure
-
HockeyIl y a 3 jours
Fribourg-Gottéron dans de sales draps
-
InternationalIl y a 2 jours
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé


