Culture
Début du tournage de la série Harry Potter avec un nouvel acteur
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Un nouveau Harry Potter... sans Daniel Radcliffe. Le groupe Warner Bros. Discovery a dévoilé lundi les premières images du tournage de sa série adaptée d'Harry Potter avec en vedette principale un gamin à lunettes incarné par l'acteur écossais Dominic McLaughlin.
Le géant américain des médias et du divertissement Warner Bros. Discovery avait promis il y a deux ans de lancer une série, qui sera diffusée sur "dix ans", d'Harry Potter avec son auteure J.K. Rowling comme productrice exécutive.
Le tournage a débuté lundi dans les studios Leavesden, au Royaume-Uni, pour une diffusion en 2027 sur les plateformes HBO et HBO Max.
Daniel Radcliffe avait emprunté le costume du jeune sorcier dans le premier volet des films déclinés des romans de J.K. Rowling, "Harry Potter à l'école des sorciers", au point de devenir le visage de la franchise.
Même âge
Lundi, Warner Bros. Discovery a présenté Dominic McLaughlin, qui avait sensiblement le même âge que Radcliffe à ses débuts, comme la nouvelle incarnation du personnage phare en diffusant une photo du jeune acteur avec entre ses mains un clap de tournage affichant la scène 1 en date du 14 juillet 2025.
La réalisation de la série a été confiée au réalisateur britannique Mark Mylod, derrière la caméra de Sex List (2011), et plus récemment de Le Menu (2022), film noir sur l'industrie de la haute cuisine. Entre les deux, il a réalisé des épisodes de "Game of Thrones".
La scénarisation ne sera pas l'oeuvre de J.K. Rowling, mais de Francesca Gardiner, fille du célèbre chef d'orchestre britannique John Eliot Gardiner, qui avait écrit l'adaptation de "A la croisée des mondes" (His Dark materials), récit allégorique du passage d'adolescents à l'âge adulte de Philip Pullman.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le MAH de Genève rend hommage à l'artiste Carlos Schwabe
Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.
L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.
"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.
Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.
Vomitose et Gomorra
L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.
Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.
mahmah.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Bruit et mémoire du monde glissent entre les murs de Photo Elysée
Le bruit et la mémoire du monde s'invitent à Photo Elysée à Lausanne. Le musée rend hommage à deux photographes de deux époques différentes, avec une rétrospective majeure de l'oeuvre de Luc Delahaye et une exposition monographique sur Ella Maillart (1903-1997).
Intitulée "Le bruit du monde", la première retrace 25 années de la création de l'ex-photoreporter français des agences Sipa Press et Magnum Photos, de 2001 à 2025. La deuxième - "Récits photographiques" - nous emmène sur les traces des voyages en Asie centrale dans les années 30 de l'écrivaine, photographe et grande voyageuse suisse.
Présentée au Jeu de Paume à Paris l'automne dernier, la rétrospective Luc Delahaye est une première en Suisse. Elle est à découvrir jusqu'au 31 mai prochain. L'exposition sur Ella Maillart est, elle, visible jusqu'au 1er novembre 2026.
Le musée propose aussi une troisième exposition, "Sabotage", de Salvatore Vitale, artiste d'origine italienne installé en Suisse depuis 20 ans. Une réflexion sur la main-d'oeuvre numérique et l'économie des petits boulots.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Cinq ½uvres nominées pour le Prix suisse du livre jeunesse
Quatre albums illustrés et un roman figurent sur la shortlist du Prix suisse du livre jeunesse 2026, doté de 20’000 francs. Parmi eux, les albums romands "Jean-Blaise papa poule" d'Emilie Boré et Vincent et "Le petit roi" de Sylvie Neeman.
Dans "Jean-Blaise papa poule", Émilie Boré (texte) et Vincent (illustrations) racontent l'histoire du chat Jean-Blaise et de son grand amour, le poisson rouge Tsubasa, indiquent l'Institut suisse Jeunesse et Médias (ISJM) dans un communiqué jeudi. Le couple devient parent après avoir couvé un ½uf dont sort... un serpent.
Publié en 2025 aux éditions 'La Joie de lire', l'album adopte la forme d'une bande dessinée. Avec humour et simplicité, il aborde la paternité et la surprotection, à travers des situations absurdes.
Egalement publié l'an dernier aux éditions genevoises 'La Joie de lire', "Le petit roi" de Sylvie Neeman à la plume et Francesca Ballarini aux dessins racontent l'histoire d'un petit garçon qui rêve d'être roi. L'album mêle humour et réflexion.
Le pouvoir de la fiction
Les illustrations jouent avec les codes du monde royal tout en les transposant dans l'univers enfantin. Accessible aux plus jeunes, le livre aborde aussi, avec simplicité, des questions liées au langage, à l'imagination et au pouvoir de la fiction.
Deux albums en allemand sont également nominés. Dans "Herschel, der Gespensterhund" (Herschel, le chien fantôme), l'auteur Thomas Meyer et l'illustratrice Magali Franov abordent avec humour le thème de la mort. L'histoire raconte celle de Herschel, le chien de la famille Mick, que ses maîtres doivent faire euthanasier.
Figure également sur la shortlist l'album "Schlich ein Puma in den Tag" (Un puma se faufile dans la journée), de l'illustratrice Verena Pavoni et de l'autrice Lena Raubaum. Dans cet ouvrage poétique, l'image d'un animal se construit au fil des pages: d'abord esquissée par quelques traits, elle se révèle progressivement dans son intégralité, comme un puma.
Seul roman en lice, l'ouvrage italophone "Oceano", du Tessinois Gionata Bernasconi, complète la sélection. Le récit met en scène Alice et Milo, deux frère et s½ur qui survivent à l'explosion d'un navire et dérivent sur un canot de sauvetage, munis de peu de ressources mais d'une grande imagination.
Le Prix suisse du livre jeunesse sera remis le 16 mai, à l'occasion des Journées littéraires de Soleure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La troupe de théâtre Mummenschanz part en tournée d'adieu
Les Mummenschanz vont entamer leur tournée d'adieu. Après 55 ans de théâtre visuel né en Suisse et célébré dans le monde entier, la compagnie tirera sa révérence en 2027.
La tournée, baptisée "Adieu !", débutera le 3 décembre à Zurich et se poursuivra jusqu’à la fin 2027, indique jeudi l'organisateur Opus One dans un communiqué. En Suisse romande, elle sera présentée les 15 et 16 janvier au Théâtre du Martolet à Saint-Maurice (VS), du 16 au 18 avril au Théâtre de Beaulieu à Lausanne et du 19 au 21 novembre au Bâtiment des Forces Motrices (BFM) de Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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