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Culture

Des visites inédites des châteaux de Buckingham et Balmoral cet été

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L'aile Est rénovée du palais de Buckingham à Londres sera accessible pour la première fois au grand public cet été. Les visiteurs pourront notamment se tenir dans la salle adjacente au fameux balcon, d'où la famille royale salue traditionnellement la foule. (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/KIN CHEUNG)

Certaines parties du palais de Buckingham à Londres, dont la salle adjacente au célèbre balcon d'où la famille royale salue la foule, et du château de Balmoral en Écosse seront accessibles au public pour la première fois cet été, a-t-il été annoncé mercredi.

L'aile Est rénovée de Buckingham sera accessible pour la première fois dans le cadre d'une visite guidée, a indiqué le Royal Collection Trust, qui est en charge de l'ouverture au public des demeures royales de Charles III.

Le billet donnera accès au couloir principal, orné notamment des peintures de Thomas Gainsborough, et à la salle adjacente au balcon, qui donne sur le célèbre "Mall" où le public se rassemble lors des grandes occasions. Les visiteurs ne pourront toutefois pas se prêter au jeu d'aller eux-mêmes saluer la foule depuis ce balcon.

Visiteurs limités

Cette aile du palais a été bâtie entre 1847 et 1849 pour loger la famille nombreuse de la reine Victoria, donnant à Buckingham sa forme rectangulaire et non plus de fer à cheval.

Elle sera accessible en juillet et en août après plus de cinq ans de travaux, dans le cadre d'un programme de rénovation de 369 millions de livres (422 millions de francs suisses), visant notamment à revoir le câblage électrique ou encore la plomberie.

La visite guidée de cette partie Est doit être achetée en plus du billet classique d'accès au palais de Buckingham, pour un total de 75 livres (86 francs). Les réservations pour ces visites quotidiennes, qui accueilleront un nombre limité de personnes entre le 15 juillet et le 31 août, seront ouvertes le 10 avril.

La visite estivale classique de la célèbre résidence royale, elle, aura lieu sur une période plus étendue, entre le 11 juillet et le 29 septembre 2024.

Visites élargies en Ecosse

En parallèle, entre le 1er juillet et le 4 août, les visiteurs auront accès à certaines parties du château de Balmoral, résidence estivale des Windsor dans les Highlands, en Écosse, avant l'arrivée du roi Charles III et de la reine Camilla.

40 entrées seront vendues chaque jour, et le billet coûtera 100 livres (117 euros) ou 150 livres (175 euros) avec une pause thé à l'anglaise, selon le site.

Auparavant limitées au jardin et à la salle de bal, il s'agit des premières visites élargies du château, le favori d'Elizabeth II, où la reine s'est éteinte en septembre 2022, depuis sa finalisation en 1855.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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A Lausanne, Pyxis interroge l'avenir des neiges éternelles

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Une vue du glacier de Findelen (Findelgletscher) datant de septembre dernier à Zermatt. En 2025, la Suisse a de nouveau observé une fonte considérable de ses glaciers (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

"Et si la neige ne revenait pas?" Pyxis, le lieu culturel et d'exploration numérique lausannois, s'interroge sur la mutation des territoires alpins sous l'effet du réchauffement climatique. Six artistes suisses sont exposés jusqu'au 28 mars prochain.

Les visiteurs pourront notamment découvrir une installation esthétique et acoustique symbolisant la fonte des glaciers, mais questionnant aussi l'empreinte écologique du numérique. Un autre poste propose de générer des cartes postales en se basant sur des moteurs de recherche, tandis qu'un duo d'artistes donne à entendre "une symphonie de glaciers" en train de fondre, grâce à des enregistrements récoltés sur le terrain, selon les responsables.

Les oeuvres "interactives, photographiques et immersives" traduisent le bouleversement du paysage alpin sous l'effet du réchauffement climatique, explique leur communiqué. Elles questionnent la relation de l'humain à la montagne, alors que ce territoire, "longtemps perçu comme immuable", dévoile toujours plus sa fragilité.

Plusieurs ateliers sont également proposés en lien avec l'exposition, comme une séance de méditation "sous les glaciers", plongée dans une oeuvre sonore. Une conférence suivie d'un débat sur l'avenir de ces fleuves figés est aussi agendée au 24 mars, en présence d'un photographe et d'une professeure d'histoire de l'art.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Elton John accuse le Daily Mail d'atteintes à sa vie privée

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Elton John, ici avec son mari David Furnish. (© KEYSTONE/AP/Aurelien Morissard)

En colère, Elton John a dénoncé vendredi devant la justice britannique les "odieuses" atteintes à sa vie privée commises, selon lui, par le tabloïd Daily Mail. Et la star de la pop d'évoquer notamment des "piratages" de ses lignes téléphoniques.

L'interprète de "Your Song" et "Rocket Man" fait partie, de même que son époux David Furnish et le prince Harry, de sept plaignants ayant intenté un procès à Associated Newspapers Ltd (ANL), propriétaire du Daily Mail et du Mail on Sunday.

Ils accusent ces tabloïds d'avoir obtenu de manière illégale des informations à caractère privé, ce que dément ANL.

Devant la Haute Cour de Londres, où Elton John a comparu par lien vidéo durant un peu plus d'une demi-heure, la légende de la pop n'a pas caché sa colère. Il a soutenu que ce procès portait sur "les choses les plus odieuses au monde que l'on puisse subir du point de vue de la vie privée".

Le chanteur de 78 ans met en cause des articles publiés entre 2000 et 2015.

"Nous avons trois lignes fixes et elles ont toutes été piratées, y compris le boîtier de raccordement au bout de notre rue", a raconté la star. Cela m'a rendu "furieux", a-t-il ajouté, estimant que lui et son mari avaient "subi une injustice".

Il a également raconté ne pas avoir saisi la "gravité des faits" au moment de la publication des articles.

"Abjecte"

Dans son témoignage écrit, dont des journalistes ont obtenu copie, Elton John a aussi évoqué l'"intrusion (...) abjecte" de ces tabloïds dans ses affaires de santé et au moment de la naissance de son premier fils Zachary.

Jeudi, lors de son témoignage devant la Cour, David Furnish était revenu sur la publication en décembre 2010 du certificat de naissance de leur fils.

David Furnish avait également évoqué un article détaillé publié en 2015 sur des problèmes médicaux qu'a eus Elton John à Monaco.

Les avocats d'ANL ont, eux, soutenu dans leurs conclusions écrites que les informations publiées par les tabloïds provenaient des proches des personnalités qui ont intenté cette action en justice.

" Leurs amis, ainsi que les amis de leurs amis ou associés, fournissaient régulièrement des informations à la presse sur la vie privée des plaignants (...) de manière confidentielle", indiquent les avocats.

Ils ont également affirmé que le porte-parole d'Elton John" fournissait régulièrement aux médias, y compris aux journalistes d'ANL, des informations" sur la vie du couple, dont des informations médicales.

Le porte-parole en question "ne travaille plus pour nous", a indiqué Elton John au tribunal. "Mes amis ne parlent pas à la presse et c'est la raison pour laquelle ils restent mes amis", a-t-il aussi déclaré.

"Pour les personnes qui vivent sous le feu des projecteurs, il est essentiel de disposer d'espaces sûrs où la vie privée est respectée", a-t-il par ailleurs souligné dans son témoignage écrit.

Le prince Harry, qui vit en Californie, avait témoigné à la barre du tribunal le 21 janvier. Emu, il avait accusé les tabloïds d'avoir rendu "infernale" la vie de son épouse Meghan.

Le procès s'est ouvert le 19 janvier pour une durée prévue de neuf semaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Morges (VD): pas d'édition 2026 pour le Buskers festival

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Le festival BuskersÀMorges n'animera pas le centre-ville de Morges cette année. Les organisateurs reportent la 5e édition à 2027 pour des questions financières (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le festival des spectacles de rue Buskers à Morges (VD) n'aura pas lieu cette année. Les organisateurs ont décidé de reporté la 5e édition à 2027 en raison de difficultés financières. Ils espèrent trouver d'ici là le bon modèle économique pour pérenniser la manifestation.

Si les quatre premières éditions ont réuni des artistes internationaux et régionaux, des milliers de spectateurs, et ont contribué à l'animation culturelle et touristique de la ville, son fonctionnement n'est plus tenable, indique le comité d'organisation de BuskersÀMorges dans un communiqué.

"Il serait irresponsable de poursuivre sans garantir des conditions justes à celles et ceux qui font exister le festival. Nous avons tout donné pendant quatre ans, mais nous ne pouvons plus nous épuiser sans structure pérenne", expliquent-ils.

Coup de grâce: l'impôt à la source

"Sur le plan financier, le modèle demeure fragile: la rémunération des artistes repose principalement sur le 'chapeau', un mécanisme majeur dans la culture buskers. Or, à Morges, cette culture contributive n'a pas encore pleinement trouvé son rythme, ce qui fragilise les artistes et, à terme, le festival lui-même", écrivent les responsables.

Ils évoquent une difficulté supplémentaire qui a pesé sur l'édition 2025: l'application par le fisc vaudois du prélèvement d'un pourcentage des dons du public pour les artistes pour l’impôt à la source. "Une situation difficilement défendable dans un modèle déjà ultra-contraint", regrette vivement le comité d'organisation.

Il se donne une année de réflexion et de recherche de financement pour "reconstruire un modèle économique plus juste, viable et respectueux de tous, et revenir ainsi plus fort". Objectifs: stabiliser l'équipe, professionnaliser certaines fonctions et revoir le mécanisme de rémunération des artistes. "Notre objectif n'est pas de nous arrêter, mais de revenir en 2027", assure l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Martine Doré: pianiste au Prix de Lausanne depuis 40 ans

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Cela fait depuis 1986 que Martine Doré officie comme pianiste accompagnatrice au Prix de Lausanne. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La pianiste accompagnatrice Martine Doré fait danser les jeunes espoirs du Prix de Lausanne depuis 1986. La Française a raconté à Keystone-ATS sa passion pour ce métier de l'ombre et son travail au quotidien.

Alors que les danseuses défilent devant le jury du Prix de Lausanne, rivées aux explications de leur professeure, Martine Doré écoute avec la même concentration. Son rôle n'est pas de danser, mais d'accompagner l'exercice au piano.

"J'ai entre 20 et 45 secondes pour trouver la musique", indique-t-elle, dans un salon du Théâtre de Beaulieu où se déroule le concours. "Il faut coller à l'exercice. J'attends le moment où la professeure montre ce qu'elle veut, je regarde, je m'inspire de ce qu'elle a fait, puis j'y vais."

Plaisir et efficacité

Sous les yeux des jurés, les exercices s'enchaînent. Ronds de jambe, pirouettes, sauts, la musique est toujours en adéquation avec le mouvement. "Il ne faut pas chercher à compliquer, je vise l'efficacité d'abord", explique la Cannoise qui joue sans partition ni préparation à l'avance. Jamais très loin, la professeure Elisabeth Platel lui précise parfois d'un geste, d'un regard ou d'un mot ce qu'elle souhaite pour ses élèves.

Les musiques durent rarement plus d'une minute, tout comme les exercices. On reconnaît parfois des airs célèbres, parfois pas. "La plupart du temps, j'improvise", explique Martine Doré. "Je pioche aussi dans le répertoire du ballet classique ainsi que dans la variété comme Edith Piaf ou encore Michael Jackson. Ca m'amuse. Mon but est de prendre du plaisir, et en en prenant, j'en donne", sourit-elle.

Accompagner avec chaleur

La première venue de la musicienne au Prix de Lausanne remonte à 1986. "Depuis, j'ai peut-être raté cinq ou six éditions", estime-t-elle. "L'ambiance est extraordinaire, très bienveillante, ça a très peu la forme d'un concours. Pour les danseurs, c'est un stage inouï", s'enthousiasme celle qui a pour mission d'accompagner les classes des filles.

Le reste de l'année, Martine Doré exerce au Pôle national supérieur de danse Rosella Hightower à Cannes, ainsi qu'au Conservatoire de Nice. "J'adore le travail du cours et la construction du travail du danseur, même si ces jeunes passent immanquablement par des moments durs, voire des échecs. Dans ces heures-là, j'essaie d'accompagner avec particulièrement de chaleur, de les faire sourire, par exemple en jouant une musique de jeu vidéo."

De danseuse à pianiste

Plus jeune, la Française n'imaginait pas faire ce travail. "Je m'étais juré de ne jamais faire la pianiste que personne ne regarde au fond de la salle", raconte-t-elle. C'est que Martine Doré est d'abord une danseuse. Elle a enfilé ses premiers chaussons à 7 ans avant d'intégrer la prestigieuse école de danse Rosella Hightower, où elle obtient son baccalauréat.

Jusqu'à la fin de son adolescence, c'est donc elle qui danse, accompagnée du pianiste. "En parallèle, je suivais des cours de piano avec le professeur de l'école, Claude Pothier". Un jour, l'école a besoin d'une nouvelle pianiste accompagnatrice. La directrice propose à la jeune femme de se former pour le poste. "Je me disais que ce n'était pas un métier pour moi, mais en même temps, j'avais 19 ans, je savais que je n'allais pas devenir danseuse professionnelle", se remémore-t-elle.

Un neveu "star"

La danseuse musicienne apprend alors à déchiffrer des partitions de ballet et se voit confier le cours des petits. "Je jouais les partitions, mais très vite ça m'a barbée. Un jour, j'ai fermé les cahiers, je les ai posés sur le capot du piano et je me suis mise à improviser", raconte-t-elle. Claude Pothier la convoque alors dans son bureau pour évaluer ses capacités d'improvisation. "Du jour au lendemain je suis devenue pianiste pour le cours des grands", sourit-elle.

Martine Doré estime cependant n'avoir "aucun mérite". "Je baigne là-dedans depuis que je suis née. De 7 à 19 ans, j'ai dansé au son des pianistes accompagnateurs, mon père était très mélomane et je viens d'une famille de musiciens". Son arrière-grand-père, le compositeur Emile Waldteufel, était musicien à la cour de Napoléon III. La veine musicale familiale ne semble d'ailleurs pas près de se tarir, puisque le neveu de la pianiste n'est autre que la star de la chanson française Julien Doré.

Aspects ingrats

Bien que le métier se soit révélé une "passion totale", elle reconnaît qu'il comporte des aspects ingrats. "Pour un musicien digne de ce nom, cela peut être extrêmement frustrant, il faut toujours jouer en carrure de 8, car la danse classique se déroule sur 8 temps." L'activité demande en outre une bonne dose d'humilité. "Il faut rester en retrait et s'insérer de manière discrète entre le professeur et les élèves."

Martine Doré se considère "incapable de donner un concert" et évoque une manière "très spécifique" de jouer, dans laquelle elle se positionne "comme une danseuse à la barre." Elle estime que son passé de danseuse, lui permet d'accepter plus facilement les réalités du métier. Avec certaines limites, cependant. "Dans mon école, je rappelle régulièrement qu'il ne faut pas oublier de montrer de la considération pour le pianiste", conclut-elle en souriant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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