Culture
Données personnelles: nouvelle lourde sanction dans l'UE pour Meta
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/lamericain-meta-maison-mere-de-facebook-a-ecope-mercredi-de-deux-lourdes-amendes-totalisant-390-millions-deuros-1000x600.jpg&description=Données personnelles: nouvelle lourde sanction dans l'UE pour Meta', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'américain Meta, maison-mère de Facebook, a écopé mercredi de deux lourdes amendes totalisant 390 millions d'euros pour violation du règlement européen sur les données (RGPD), après deux autres sanctions salées cet automne.
La Commission irlandaise pour la protection des données (DPC), qui agit pour le compte de l'UE, a précisé dans un communiqué que Meta avait violé "ses obligations en matière de transparence" et se fondait sur une base juridique erronée "pour son traitement des données à caractère personnel à des fins de publicité" ciblée.
Cette sanction fait suite à l'adoption début décembre de trois décisions contraignantes du comité européen de la protection des données (CEPD), le régulateur européen du secteur.
Les deux premières concernaient des infractions liées aux réseaux sociaux Facebook, pour lequel l'amende s'élève à 210 millions d'euros, et Instagram, autre filiale de Meta, visée par 180 millions d'euros.
La troisième décision, concernant WhatsApp, a été notifiée plus tard au régulateur irlandais et fera l'objet d'une décision séparée la semaine prochaine.
L'association de défense de la vie privée Noyb, à l'origine des trois plaintes contre le groupe, déposées le 25 mai 2018, date d'entrée en vigueur du RGPD, avait accusé Meta de réinterpréter le consentement "comme un simple contrat de droit civil", qui ne permet pas de refuser la publicité ciblée.
En octobre 2021, l'autorité irlandaise avait proposé à l'origine un projet de décision qui validait la base juridique utilisée par Facebook et suggérait une amende de 26 à 36 millions d'euros pour défaut de transparence.
La Cnil française et d'autres régulateurs étaient montés au créneau face à ce montant jugé largement insuffisant. Ils avaient demandé au CEPD de juger le différend, et ce dernier leur a donné raison sur la question de la base juridique.
"Au lieu d'avoir une option 'oui/non' pour les publicités personnalisées, (Meta) a simplement déplacé la clause de consentement dans les termes et conditions. Ce n'est pas seulement injuste mais clairement illégal", a commenté le juriste autrichien Max Schrems, fondateur de Noyb, dans un communiqué.
"Nous ne connaissons aucune autre entreprise qui a tenté d'ignorer le RGPD d'une manière si arrogante", a-t-il ajouté mercredi.
David contre Goliath
La Noyb s'est félicitée d'une décision qui, estime-t-elle, forcera Meta à mettre en place "une option de consentement" pour l'utilisation des données personnelles, faute de quoi l'entreprise ne pourra pas les utiliser pour de la publicité personnalisée.
Tel un David ayant vaincu Goliath, Max Schrems s'est aussi réjoui sur Twitter: "Noyb (...) a gagné contre Meta" et "la CEPD a forcé la DPC à changer sa décision".
Meta dispose de trois mois pour "mettre ses opérations de traitement de données en conformité", a précisé la DPC.
Meta se dit "déçu" et entend faire appel, selon une déclaration transmise à l'AFP.
"Le débat autour des bases juridiques" pour le traitement des données personnelles "dure depuis un certain temps et les entreprises sont confrontées à un manque de certitudes réglementaires sur la question", estime l'entreprise.
"Ces décisions n'empêchent pas la publicité ciblée ou personnalisée" et "les annonceurs peuvent continuer à utiliser nos plateformes pour atteindre des clients potentiels", ajoute Meta.
Le géant californien estime en outre que la DPC ne lui impose pas de mettre en place une option de consentement et dit évaluer une variété de solutions pour changer la base légale du traitement des données.
Le gendarme irlandais a déjà condamné le géant californien en septembre à une amende de 405 millions d'euros pour des manquements dans le traitement des données de mineurs, et en novembre à hauteur de 265 millions d'euros pour ne pas avoir protégé suffisamment les données de ses utilisateurs.
Pour Dan Ives, de Wedbush, cette nouvelle amende et les entraves à l'utilisation des données personnelles de ses usagers par Meta pourrait lui infliger "un gros coup dans l'estomac avec 5% à 7% de ses recettes publicitaires menacées".
"Cela ajoute de la difficulté à un environnement déjà compliqué pour la publicité numérique pour" Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook et Meta, poursuit l'analyste qui souligne toutefois que Wall Street mise sur la procédure d'appel, qui va encore "repousser" les conséquences concrètes des décisions des régulateurs européens.
L'action de Meta était en hausse de 3% vers 18h00 GMT sur le Nasdaq.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
"Qui vit encore" de Nicolas Wadimoff décroche le Prix de Soleure
Le "Prix de Soleure" est attribué au film documentaire "Qui vit encore" du cinéaste genevois Nicolas Wadimoff. "Becaària" du réalisateur tessinois Erik Bernasconi remporte lui le Prix du Public. La remise des prix marque la fin des Journées de Soleure mercredi soir.
Présenté en première internationale à la Mostra de Venise, "Qui vit encore" donne la parole à neuf personnes réfugiées à travers une carte symbolique de Gaza. Ce film a marqué le jury de Soleure par "sa force émotionnelle" et "son approche profondément humaniste".
Ancré dans les années 1970, le film initiatique "Becaària" suit Mario, 16 ans, lors de son premier été de travail en montagne. Il s'agit de l’adaptation du roman du même nom de Giorgio Genetelli.
Au registre des courts-métrages, le public a distingué "Versuch, einen Baum in Zürich zu fällen" (Tentative d’abattre un arbre à Zurich) de la réalisatrice biennoise Lara Alina Hofer. Parmi les films d’animation, c'est "Ich bin nicht sicher" ("Je ne suis pas sûr") de la réalisatrice st-galloise Luisa Zürcher, qui repart avec le prix.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le CAC inaugure un nouvel espace à Genève
A Genève, le Centre d'art contemporain (CAC) inaugure samedi un nouvel espace à côté du cinéma Plaza. Conçue comme un lieu d'expérimentation, l'Arcade accueillera des expositions aux formats inédits durant toute la durée des travaux de rénovation du Bâtiment d'art contemporain.
L'Arcade ouvre ses portes avec "Anti-nymphes", une proposition de l'historienne de l'art Giovanna Zapperi. Projections, conférences et rencontres viendront étayer une relecture des mythes gréco-romains dans l'art contemporain. Le programme comprend notamment une performance de Josèfa Ntjam samedi en fin de journée et une soirée festive de clôture à l'Usine le 6 mars.
Cinq autres expositions, dont celle des lauréats des bourses de la Ville de Genève, sont prévues à l'Arcade jusqu'à la fin de l'année. En parallèle, le CAC poursuit une programmation extra-muros en collaboration avec de prestigieux musées et centres d'arts internationaux pour faire rayonner la Genève artistique, indique-t-il.
https://centre.ch/fr
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le pionnier du rock suisse Hardy Hepp est décédé à 81 ans
Le pionnier du rock progressif suisse Hardy Hepp est décédé lundi à l'âge de 81 ans. Le Zurichois était l'une des figures les plus importantes du renouveau culturel des années 1960 en Suisse.
L'annonce a été faite sur les réseaux sociaux par son compagnon de route musical Sam Mumentaler. Hardy Hepp a fondé en 1969 Krokodil, l'un des tout premiers groupes de rock suisses. Il s'est notamment produit au Hallenstadion de Zurich en première partie des Rolling Stones.
Hardy Hepp a aussi produit le premier album de Toni Vescoli, autre pionnier musical alémanique, chanteur du groupe Les Sauterelles. Il était également co-producteur du légendaire trio Minstrels, qui a connu un énorme succès en Suisse alémanique en 1976 avec "Grüezi wohl, Frau Stirnimaa".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Neil Young répond à Trump en offrant son catalogue au Groenland
Le chanteur américano-canadien Neil Young a annoncé offrir l'accès total de son catalogue musical à ses "amis du Groenland". Il répond ainsi aux menaces du président américain Donald Trump d'annexer ce territoire arctique.
"J'espère que ma musique et mes films musicaux atténueront un peu le stress injustifié et les menaces que vous subissez de la part de notre gouvernement impopulaire et, espérons-le, temporaire", a écrit le musicien, interprète de "Heart of Gold", sur son blog mardi.
"Je souhaite sincèrement que vous puissiez profiter de toute ma musique dans votre belle maison du Groenland, dans sa meilleure qualité", a ajouté l'artiste âgé de 80 ans, grande star des années 70.
"C'est une offre de paix et d'amour. Toute la musique que j'ai faite au cours des 62 dernières années est à vous. Nous espérons que d'autres organisations suivront notre exemple", a-t-il dit. Pour avoir un accès gratuit au catalogue du chanteur, il suffira désormais d'indiquer un numéro de téléphone groenlandais.
En octobre dernier, Neil Young s'était déjà engagé à retirer toute sa musique de la plateforme Amazon Music en raison des liens du patron de l'entreprise, Jeff Bezos, avec Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Les gouvernements romands contre la baisse de la redevance SSR
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: un abo pour voyager moins cher quatre week-ends de suite
-
SuisseIl y a 2 jours
Fnac Darty cherche à vendre Nature & Découvertes
-
SuisseIl y a 2 jours
Migros Magazine distribué le mercredi, les actions lancées le jeudi
-
LausanneIl y a 2 jours
L'ex-numéro 2 de l'Eglise catholique vaudoise est débouté
-
ClimatIl y a 3 jours
Indonésie: le bilan du glissement de terrain s'alourdit
-
GenèveIl y a 2 jours
Le public pourra se confronter à la désertification dans le Léman
-
InternationalIl y a 2 jours
L'Europe ne peut pas se défendre sans les Etats-Unis, selon l'OTAN


