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Culture

La designeuse de Hello Kitty passe la main après 40 ans

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Hello Kitty va changer de designeuse, après 40 ans de fidélité. (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

La flamboyante designeuse de Hello Kitty, adorable personnage japonais devenu une marque mondialement connue, tire sa révérence après plus de quatre décennies à façonner son apparence.

Yuko Yamaguchi était responsable depuis 1980 du design de Kitty - qui n'est pas un chat malgré son apparence, mais une petite fille de Londres -, supervisant son ascension au rang d'incarnation du "kawaii" (mignon), qui fait rayonner la culture japonaise.

Mais Mme Yamaguchi, qui apparaissait souvent en public vêtue de robes inspirées de Kitty et portant les cheveux relevés en chignons, a "passé le flambeau à la nouvelle génération", a expliqué mardi sur son site internet Sanrio, l'entreprise derrière le personnage.

La société a précisé qu'une nouvelle créatrice, "Aya" (un pseudonyme) devait prendre la relève d'ici la fin de l'année.

Mme Yamaguchi "a écouté les voix des fans, collaboré activement avec des artistes et designers japonais et étrangers, et fait de Hello Kitty un personnage aimé de tous", a déclaré Sanrio en la remerciant pour son travail.

Hello Kitty est née comme illustration sur un porte-monnaie en vinyle.

Elle s'affiche depuis sur des dizaines de milliers de produits des sacs à main aux cuiseurs à riz, et a obtenu des collaborations lucratives avec Adidas, Balenciaga et d'autres grandes marques.

Le phénomène ne montre aucun signe de ralentissement, avec un film produit par Warner Bros en préparation et un nouveau parc à thème Hello Kitty prévu l'an prochain sur l'île tropicale chinoise de Hainan (sud).

Contrairement à d'autres exportations culturelles japonaises comme Pokémon ou Dragon Ball, le personnage, dont le nom complet est Kitty White, est doté d'un univers narratif minimaliste.

Selon Sanrio, elle a une soeur jumelle, Mimmy, un petit ami nommé Dear Daniel et un chat. Elle aime la tarte aux pommes de sa mère et rêve de devenir pianiste ou poétesse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Un "festival de spectacles" sur deux week-ends au théâtre de Vidy

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Le festival Tempo Forte au théâtre Vidy-Lausanne (ici, la salle annexe Le Pavillon) invite le public à découvrir six spectacles présentés sur deux longs week-ends (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le théâtre de Vidy-Lausanne propose six spectacles à voir dans le cadre de Tempo Forte, son "festival au coeur de la saison". Durant deux longs week-ends, du 23 avril au 3 mai, pas moins de 35 représentations auront lieu pour faire découvrir ces oeuvres produites ou coproduites par l'institution. Un "pass spécial" pour trois entrées sera proposé pour l'occasion.

"Pensée comme un parcours, la manifestation propose des horaires aménagés permettant d'assister à plusieurs spectacles sur une même journée", écrit le théâtre Vidy-Lausanne dans un communiqué. L'institution entend ainsi "renforcer le lien avec le public local et régional, tout en facilitant la venue de professionnels suisses et internationaux".

Les spectacles présentés sont "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers, "Shout Twice" de Mélissa Guex et Katerina Andreou, "Meat me in Paradise" de Massimo Furlan, Claire de Ribaupierre, Vinciane Despret et Pierre-Oiliver Dittmar, ainsi que "Le cheval qui peint" d'Old Masters.

"Ultraficción nr.1/Fracciones de tiempo" du collectif El Conde de Torrefiel sera présenté en première suisse, sur une colline devant des arbres à Vidy. Une autre production hors les murs est au programme, à savoir "Alouettes - Pièce de champ", d'Emilie Rousset et Caroline Barneaud qui se déroulera à la ferme de la Blécherette.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Printemps carougeois met les familles à l'honneur

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Le Printemps carougeois revient pour une 61e édition (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pour sa 61e édition, le Printemps carougeois met les familles à l'honneur. Pendant dix jours, du 24 avril au 3 mai, ce festival pluridisciplinaire propose une programmation qui invite toutes les générations à se retrouver pour s'émouvoir ensemble.

Les festivités débuteront avec un concours de courts-métrages le vendredi 24 avril au Cinéma Bio. A voir aussi ce soir-là à la Place de la Sardaigne, "L'Arrière-Pays", un spectacle qui plongera le public dans monde de l’enfance.

Un Loto Bingo Dingo sera assuré par le Collectif Sentimental Crétin. Les interprètes embarquent les joueurs dans une fête improbable. Il y aura aussi du pop folk au Chat Noir avec les Woodgies et du jonglage poétique au Jardin de l'Espace Grange-Collomb.

L’Association Boaboa proposera à la Salle des fêtes des ateliers d’initiation à la danse hip-hop et afro-house. Le Théâtre des Amis accueillera la comédienne Pascale Vachoux pour le spectacle, "MÈRES – FILLES, Correspondances", qui puise dans trois siècles de correspondances entre mères et filles. Elle partagera la scène avec Josette Chanel, sa propre mère, également comédienne.

Gratuité

A découvrir aussi sur le Mail des Promenades, l’exposition "Album de famille" qui met à l’honneur les 25 premières années de Jean-Georges Pertin. Ce Carougeois a vécu toute sa vie au 63, rue Ancienne. Le public le voit ainsi grandir entouré de ses proches, au fil des photos qui composent cette exposition.

Organisé pour la première en 1965, ce rendez-vous culturel carougeois s'est fait sa place dans l'agenda. Au fil des six décennies, le Printemps carougeois a étoffé sa programmation restant fidèle à son objectif premier : promouvoir une culture pluridisciplinaire et accessible. L’entrée à la majorité des événements est ainsi gratuite. Le prix des billets pour les manifestations payantes n’excède pas 15 francs.

www.printemps-carougeois.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un ancien matador mortellement encorné avant une corrida

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Un ancien matador s'est fait encorner par un taureau lors de préparatifs samedi à Malaga (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM HOLLANDER)

Un ancien matador a été mortellement encorné par un taureau dans une arène à Malaga, dans le sud de l'Espagne. L'accident s'est produit pendant les préparatifs d'une corrida traditionnelle inspirée par l'oeuvre de Picasso prévue pour le week-end de Pâques.

Ricardo Ortiz, 51 ans, déchargeait des taureaux à l'arène de La Malagueta vendredi soir lorsqu'"un des taureaux l'a encorné violemment, causant sa mort", a déclaré la société organisatrice de l'événement, Lances de Futuro dans un communiqué, exprimant sa "profonde tristesse".

Issu d'une famille étroitement liée au monde de la tauromachie, M. Ortiz avait pris sa retraite il y a plus de vingt ans, mais restait impliqué dans la gestion des taureaux dans la principale arène de Malaga. L'accident s'est produit alors qu'il aidait à préparer une corrida sur le thème de Pablo Picasso prévue samedi soir, connue sous le nom de "Corrida Picassiana".

L'arène, les décorations et les costumes des toreros pour l'événement s'inspirent des oeuvres de Picasso, né à Malaga et grand amateur de corridas et de "toros", un thème important de son oeuvre. Cette corrida est traditionnellement organisée le samedi saint, pendant la période de Pâques.

L'Espagne accueille environ 1500 corridas chaque année, qui coïncident souvent avec des fêtes religieuses, bien que leur nombre soit en déclin, selon des données du gouvernement. Les opposants jugent ces événements barbares, tandis que leurs défenseurs les considèrent comme une forme d'art ancestrale profondément ancrée dans l'histoire nationale.

Le dernier torero professionnel tué lors d'une corrida en Espagne était Víctor Barrio, en 2016 à Teruel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

Deux visions du papier découpé à découvrir à Château-d'Oex

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Le travail de deux as des ciseaux est à découvrir à Château-d'Oex (illustration). (© KEYSTONE/ALINE STAUB)

Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) propose une double exposition consacrée à la découpeuse alémanique Elisabeth Bottesi et à l'illustrateur français Emmanuel Fornage. Le public peut découvrir une soixantaine de leurs oeuvres jusqu'au 28 juin.

Née à Gstaad il y a 65 ans, Elisabeth Bottesi est fascinée dès l'enfance par le découpage. Après avoir appris la technique traditionnelle en noir et blanc, elle développe sa "marque de fabrique" consistant à découper "des fleurs, des feuilles ou des herbes à partir de pages colorées de magazines, qu'elle appose et colle avec minutie sur un découpage noir", créant ainsi un "effet tridimensionnel", explique l'institution dans un communiqué.

Les oeuvres de la Bernoise côtoieront celles d'Emmanuel Fornage, récemment décédé à l'âge de 63 ans. Le Français originaire de Troyes avait découvert le découpage en 2005 lors d'une visite au Pays-d'Enhaut et s'était formé auprès d'une découpeuse locale.

Il s'était alors consacré à l'univers des contes pour enfants et des fables de La Fontaine qu'il illustrait selon les codes du découpage traditionnel, à savoir des formes noires et symétriques sur fond blanc, qu'il agrémentait ponctuellement de touches colorées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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