Culture
Le boys band sud-coréen BTS sort son premier album depuis 2020
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/03/apres-un-concert-samedi-a-seoul-le-groupe-bts-doit-faire-une-tournee-mondiale-dau-moins-82-concerts-dans-34-villes-archives-1000x600.jpg&description=Le boys band sud-coréen BTS sort son premier album depuis 2020', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le boys band sud-coréen BTS a sorti vendredi un nouvel album studio, le premier depuis 2020, présenté comme le reflet de ses racines coréennes et de son identité. L'effervescence monte à Séoul à la veille d'un gigantesque concert de retour du groupe de K-pop..
Le spectacle en plein air de samedi soir devrait attirer quelque 260'000 personnes en plein coeur de la capitale sud-coréenne. Il marque la première apparition sur scène du groupe K-pop phénomène après une pause de près de quatre ans, durant laquelle les sept membres ont effectué leur service militaire obligatoire.
Le concert précède une tournée mondiale d'au moins 82 concerts dans 34 villes, dont deux dates prévues au Stade de France en juillet. Aucune date de concert n'est prévue en Suisse.
"Nous avons profondément réfléchi à notre identité et à la meilleure manière d'exprimer notre authenticité à travers l'ensemble de notre musique et de nos performances", a déclaré Jimin, membre de BTS, avant la sortie du nouvel album studio du septuor.
Débutant par "Body to Body" et s'achevant sur "Into the Sun", l'album "Arirang" - composé de 14 titres - tire son nom d'une chanson folklorique évoquant la nostalgie et la séparation, souvent considérée comme l'hymne national officieux de la Corée du Sud.
"Plus forts"
A la veille du concert à Séoul, les hôtels affichent complet depuis longtemps et des milliers de fans affluent de l'étranger, illustrant avec force l'immense popularité internationale de ce groupe, bien qu'il chante principalement en coréen.
Les rues sont ornées de banderoles violettes et bleues proclamant "Welcome BTS & ARMY", en référence à la communauté de fans du groupe. Sweats à capuche, portefeuilles et figurines à l'effigie de BTS sont mis en vente dans des boutiques éphémères et des supérettes.
Lors du concert, BTS devrait interpréter les titres du nouvel album, que le groupe a, selon plusieurs sources, enregistré au cours d'un séjour à Los Angeles, aux Etats-Unis.
Au sommet de leur gloire avant leur pause, BTS comptait parmi les artistes les plus écoutés sur Spotify, aux côtés de Taylor Swift et Justin Bieber.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le Centre culturel suisse à Paris a rouvert après 4 ans de travaux
"Il était temps! Mais quelle réouverture! ": la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a visité mardi le Centre culturel suisse (CCS) à Paris. Après quatre ans de travaux, il rouvre ses portes au public jeudi, avec une fête dans le quartier du Marais.
"Je souhaite au CCS de rester un lieu de rencontres et de découverte", a affirmé la cheffe du Département fédéral de l'Intérieur (DFI) lors d'une conférence de presse. "Il participe à la présence culturelle internationale de notre pays", a rappelé la conseillère fédérale.
"Il s'inscrit dans un environnement parisien extrêmement riche en centres culturels étrangers et ce métissage est formidable", a-t-elle ajouté. La modernisation du CCS, qui permet notamment un meilleur accès, a coûté 7,3 millions de francs, a précisé le patron de Pro Helvetia Michael Kinzer. Les travaux ont permis de repenser la circulation entre les espaces et de rendre les salles modulables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Décès du chanteur et compositeur italien Gino Paoli à 91 ans
L'auteur-compositeur-interprète italien Gino Paoli est décédé dans la nuit de lundi à mardi à l'âge de 91 ans , a annoncé sa famille. Il avait écrit les célèbres succès "Il cielo in una stanza" et "Sapore di sale".
Gino Paoli est devenu célèbre au début des années 1960 et fut une voix importante d'une génération de musiciens italiens inspirés par Jacques Brel et Georges Brassens.
"Il cielo in una stanza" (Le ciel dans une chambre) est sorti en 1960. Initialement interprétée par la jeune Mina - qui allait devenir l'artiste musicale la plus célèbre d'Italie - la chanson a ensuite été intégrée à la bande originale du film de gangsters "Les Affranchis" (1990) de Martin Scorsese.
Gino Paoli a déclaré plus tard que l'inspiration de cette chanson lui était venue dans une maison close au plafond violet à Gênes, la ville portuaire historique où il a grandi et où il est mort.
L'ensemble de la classe politique a rendu hommage au chanteur, dont la vie personnelle a été tourmentée.
Alors qu'il était marié à sa première épouse, il a eu une liaison avec l'actrice Stefania Sandrelli, qui était adolescente à l'époque. Ils ont eu une fille, Amanda, née en 1964, lorsque Sandrelli avait 18 ans. L'actrice a déclaré avoir inspiré l'autre grand succès de Paoli, "Sapore di sale" (Goût de sel), qu'il a écrit en Sicile.
Il a également entretenu une relation intense avec la chanteuse Ornella Vanoni, décédée en novembre. Les deux artistes sont restés amis, collaborant tout au long de leur carrière.
Gino Paoli a lutté contre l'alcoolisme et la toxicomanie à partir de la fin des années 1960 avant de faire son retour dans les années 1980. En 1987, il a été élu au Parlement pour le Parti communiste italien. Il l'a quitté en 1992 pour poursuivre sa carrière musicale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'expo sur les liens coloniaux de la Suisse présentée à Prangins
Après Zurich, l'exposition temporaire "Colonialisme. Une Suisse impliquée" est présentée au Château de Prangins (VD). Elle offre une vue d'ensemble de l'histoire des liens coloniaux de la Suisse. Elle est à découvrir du 29 mars au 11 octobre au Musée national suisse.
C'est la première fois que l'histoire coloniale de la Suisse figure au coeur d'une exposition. Après son passage zurichois de septembre à janvier dernier, elle est montrée sous une forme adaptée en Suisse romande. Basée sur de nouvelles recherches, elle évoque le rôle du pays dans le colonialisme et l'esclavage, puis s'interroge sur son héritage aujourd'hui, résume le Musée national.
Dès le 16e siècle, des citoyens et citoyennes et des entreprises helvétiques entretiennent des liens étroits avec le système colonial, est-il expliqué dans le dossier de presse. "Certaines firmes suisses ainsi que des individus prennent part à la traite transatlantique, exploitent des personnes réduites en esclavage et font fortune grâce au commerce de produits coloniaux".
Missionnaires et mercenaires
L'exposition fait également le récit de gens qui ont parcouru toute la planète comme missionnaires ou ont quitté la Suisse pour fonder des colonies de peuplement et exploiter des territoires considérés comme étant inhabités. D'autres, mus par la pauvreté ou la soif d'aventure, s'engagent comme mercenaires dans les armées européennes, lesquelles enchaînent les conquêtes territoriales et écrasent la résistance de peuples autochtones.
Le monde scientifique n'échappe pas à ce regard critique. Des experts suisses mettent leur savoir au service des puissances coloniales. Les Universités de Zurich et de Genève enseignent et diffusent des thèses racistes qui connaissent une résonance internationale et servent à légitimer le système colonial, note le musée.
Se basant sur les derniers résultats de la recherche avec, à l'appui, de nombreux objets, oeuvres d'art, photographies et documents d'archives, l'exposition évoque un pays sans colonies qui a profité de l'exploitation des peuples d'Afrique, d'Asie et des Amériques. En prise directe avec l'actualité, elle s'interroge par ailleurs sur la signification de l'héritage colonial en Suisse aujourd'hui.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Neuchâtel: la pièce de théâtre où le public devient un député
La pièce de théâtre immersive "Grand Conseil" se joue jusqu'au 28 mars à Neuchâtel dans la salle de l'hémicycle cantonal. Le public vote sur l'introduction d'une taxe sur la viande. Ce spectacle inédit va être donné en mai à Delémont, puis ailleurs en Suisse romande.
"On va modifier un petit peu la pièce en dehors de Neuchâtel, mais cela reste un parlement générique qui montre un fonctionnement standard. On ne va pas s'adapter à toutes les spécificités cantonales", a déclaré samedi soir à Keystone-ATS Laurence Maître, l'auteure et metteuse en scène.
"Le spectacle reste une fiction, c'est pourquoi aussi pour des besoins de clarté dramaturgique, nous n'avons pas inclus le POP ou le Centre", a-t-elle ajouté. Les procédures ont été aussi légèrement simplifiées. Laurence Maître reconnaît toutefois qu'elle s'est beaucoup inspirée pour écrire sa pièce des débats neuchâtelois à propos d'une taxe sur le sucre pour financer les soins dentaires.
Comprendre le processus parlementaire
A l'entrée de la salle du Grand public, le public choisit une chaise et devient alors de facto soit un député du PLR, du PS, de l'UDC, des Vert-e-s ou des vert'libéraux. Pour que les "parlementaires" puissent comprendre le processus ayant mené à un contre-projet d'une initiative proposant de taxer la viande pour alléger les primes d'assurance maladie, un flashback de six semaines est opéré.
Le public est alors baladé de discussions internes à chaque parti à des séances obligatoires de commission pour remanier la version initiale du contre-projet. Les cinq comédiens jouent les différents rôles, en changeant d'apparence.
Selon les représentations, des amendements sur le niveau de la taxe et le remplacement du terme "durable" par "équilibré" peuvent être ou non acceptés. Le contre-projet-final à voter n'est pas le même.
Laurence Maître a croqué avec justesse certains "vrais" députés, reconnaissables à leur coiffure, leur tic de langage ou leur comportement. Les partis sont aussi caricaturés.
Public éclectique
Ces discussions, au sein des partis et en commissions, se jouent à deux semaines d'élections cantonales fictives à venir. Les partis sont tendus et essaient de séduire leur électorat par différents moyens (clips, campagne de communication, etc.).
Cette pièce de théâtre séduit bien sûr des députés, ex-parlementaires ou ex-membres du gouvernement mais "le public est assez éclectique", a confié Laurence Maître. "Cela attire aussi des amoureux du théâtre qui veulent voir une pièce "Hors des murs" et des personnes curieuses de découvrir la salle et de vivre cette expérience-là".
La pièce de la Compagnie provisoire, qui est une coproduction des théâtres du Passage, du Pommier, du TPR et de l'ABC, sera jouée à Neuchâtel à dix reprises devant 120 spectateurs-députés et six fois pour des élèves âgés de 15 à 18 ans. Puis elle sera proposée au Parlement jurassien à Delémont du 11 au 13 mai.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
CultureIl y a 2 jours
Une exposition pour faire des frontières une zone de rencontres
-
CultureIl y a 2 jours
Festival m4music: XOXO. sacré "Demo of the Year"
-
InternationalIl y a 2 jours
Iran et Israël se frappent: flou persistant sur des pourparlers
-
InternationalIl y a 2 jours
Nouveau record pour LeBron James, Durant dépasse Jordan
-
InternationalIl y a 2 jours
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
-
InternationalIl y a 3 jours
Energie, nucléaire: les infrastructures au coeur du conflit
-
SuisseIl y a 1 jour
Dimanche matin, les horloges seront avancées d'une heure
-
SuisseIl y a 1 jour
Le nombre d'infractions en Suisse a baissé en 2025


