Culture
David Lynch, géant du cinéma américain, est mort à 78 ans
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/01/le-cineaste-americain-david-lynch-est-mort-a-78-ans-ici-une-image-de-2019-archives-1000x600.jpg&description=David Lynch, géant du cinéma américain, est mort à 78 ans', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
David Lynch, géant du cinéma américain à l'influence immense, réalisateur de "Twin Peaks" et "Mulholland Drive", est mort à 78 ans, a annoncé jeudi sa famille dans un communiqué publié sur sa page Facebook.
"C'est avec un très grand regret que nous, sa famille, annonçons le décès de l'homme et de l'artiste, David Lynch", relève le communiqué. Le réalisateur, auteur de dix longs métrages sortis entre 1977 et 2006, avait envoûté une cohorte d'admirateurs fascinés par l'inquiétante étrangeté de ses films.
"Il y a un grand vide dans le monde maintenant qu'il n'est plus avec nous. Mais comme il le disait: gardez les yeux sur le donut, pas sur le trou", ajoute sa famille, allusion à l'un des traits d'humour de l'artiste.
"C'est une belle journée avec un soleil d'or et un grand ciel bleu", ajoute le message, qui ne divulgue pas les causes du décès et demande le respect de l'intimité familiale.
Né en 1946 dans le Montana (nord-ouest), David Lynch est considéré comme un maître du cinéma qui a révolutionné l'image et marqué cet art avec l'ambiance inquiétante et obsédante de ces films.
De l'histoire de zombie en noir et blanc "Eraserhead" (1977), son premier long-métrage financé par des petits boulots, à l'une de ses consécrations avec "Sailor et Lula" (1990), Palme d'Or à Cannes, la plupart de ses oeuvres sont devenues culte.
Oscar d'honneur
Autre chef d'oeuvre pour la critique, "Elephant Man" (1980), film émouvant, et l'un de ses plus accessibles pour le grand public, sur un homme au visage difforme dans l'Angleterre victorienne. Avec John Hurt et Anthony Hopkins comme têtes d'affiche, il reçoit huit nominations aux Oscars et remporte le César du meilleur film étranger (1982).
En 1990, il crée "Twin Peaks", série mythique qui révolutionne le genre et transforme en détectives des millions de téléspectateurs hantés par les mystères qu'il trousse sur deux saisons. Un quart de siècle plus tard, il récidive avec "Twin Peaks: The Return" (2017).
Nommé plusieurs fois aux Oscars, ce fumeur invétéré, reconnaissable à sa mince allure et à sa houppette blonde, avait reçu une statuette d'honneur en 2019 pour l'ensemble de sa filmographie.
En France, où il est vénéré, il avait obtenu un autre César du meilleur film étranger pour "Mullholland Drive", un thriller angoissant, énigmatique et plein d'hallucinations, qui joue avec les faux-semblants d'Hollywood et ses producteurs mal intentionnés. Naomi Watts y campe le rôle d'une actrice rencontrant une mystérieuse femme souffrant d'amnésie, avant que tout ne s'inverse dans un rebondissement dont les fans débattent encore aujourd'hui.
Il avait terminé sa carrière avec "Inland Empire" (2006), moins marquant, et s'était consacré ensuite à la méditation transcendantale et à d'autres formes d'expression artistique.
"Les choses ont beaucoup changé en onze ans, notamment la façon dont les gens envisagent les films de cinéma", avait-il confié lors d'un entretien à l'AFP en 2017, à l'occasion du retour de "Twin Peaks".
"Et les choses qui ont du succès au box-office ne sont pas celles que je voulais faire", avait-il ajouté.
"Je répète toujours cette expression védique: 'un homme n'a que le contrôle de l'action, jamais du fruit des actions'", poursuivait-il, toujours énigmatique.
"Quand vous finissez quelque chose, vous en perdez le contrôle et c'est le destin qui décide".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Grammy Awards:Lamar reçoit le Grammy de l'enregistrement de l'année
Le rappeur américain Kendrick Lamar s'est vu décerner dimanche à Los Angeles le Grammy Award de l'enregistrement de l'année, qui récompense la qualité de la production d'un morceau, pour "luther", en duo avec la chanteuse R&B américaine SZA.
Il s'agit du cinquième trophée pour Kendrick Lamar lors de cette 68e édition des principales récompenses de l'industrie musicale aux Etats-Unis, pour son album "GNX".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Grammy Awards:"WILDFLOWER" de Billie Eilish élue chanson de l'année
L'Américaine Billie Eilish a remporté dimanche le prix de la chanson de l'année, qui récompense les auteurs-compositeurs, pour son titre "WILDFLOWER", lors de la 68e cérémonie des Grammy Awards à Los Angeles.
Sur scène pour recevoir son trophée, l'artiste de 24 ans a réitéré sa prise de position contre les politiques migratoires répressives du président américain Donald Trump.
"J'ai l'impression qu'il faut simplement continuer à nous battre, à prendre la parole et à manifester. Nos voix comptent vraiment, les gens comptent vraiment", a lancé celle qui dénonce les opérations de la police de l'immigration (ICE), récemment à Minneapolis.
Billie Eilish a créé la surprise en s'imposant face à des poids lourds comme Bad Bunny, Lady Gaga, Kendrick Lamar, Sabrina Carpenter et le titre favori "Golden", tiré de la bande originale du film d'animation phénomème "KPop Demon Hunters".
WILDFLOWER" est une ballade pop-folk où la chanteuse, au timbre unique, confie avec délicatesse être tombée amoureuse de la personne ayant blessé une amie qu'elle a consolée.
Le titre, écrit avec son frère et partenaire artistique de toujours Finneas O'Connell, est sorti en 2024 sur le troisième album studio de la chanteuse californienne.
Il a connu une seconde vie en 2025 en tant que single, lui permettant d'être nommé pour la chanson et l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production d'un morceau.
A 24 ans, Billie Eilish est déjà une habituée de la cérémonie, puisqu'elle avait remporté neuf Grammys avant dimanche.
Diagnostiquée à 11 ans du syndrome de Gilles de la Tourette, une affection neurologique qui lui provoque des tics nerveux, la chanteuse a traversé plusieurs épisodes dépressifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Grammy Awards: album de l'année pour Bad Bunny
Figure de proue du reggaeton et de la trap latine, Bad Bunny est devenu dimanche à Los Angeles le premier chanteur récompensé par le Grammy Award de l'album de l'année pour un disque en espagnol.
"Debi Tirar Mas Fotos" fait une grande place aux rythmesFigure de proue du reggaeton et de la trap latine, Bad Bunny est devenu dimanche à Los Angeles le premier chanteur récompensé par le Grammy Award de l'album de l'année pour un disque en espagnol. traditionnels de Porto Rico, d'où est originaire l'artiste, et évoque la colonisation de l'île des Caraïbes, sous juridiction américaine depuis 1898.
Le chanteur de 31 ans a battu plusieurs poids lourds de l'industrie musicale américaine, à commencer par le rappeur Kendrick Lamar et la popstar Lady Gaga.
Un discours remarqué avant la consécration ultime
Bad Bunny a appelé à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration (ICE). Le Portoricain a lancé cet appel en recevant le prix de la meilleure musique latine urbaine sur la scène des Grammy Awards à Los Angeles dimanche.
"Nous ne sommes pas des sauvages. Nous ne sommes pas des animaux. Nous ne sommes pas des étrangers. Nous sommes humains et nous sommes américains", a-t-il lancé, exhortant à ne pas se laisser "contaminer" par la "haine".
L'artiste de 31 ans doit se produire à la mi-temps du Super Bowl (la très suivie finale du championnat de football américain) dimanche prochain.
Un choix critiqué par la sphère MAGA qui lui reproche de chanter en espagnol et ses prises de position qu'elle qualifie de "woke".
Alors que le président américain Donald Trump a fait des expulsions de migrants un axe central de sa politique, Bad Bunny a décidé que la tournée mondiale qu'il effectue depuis novembre ne passerait pas par les Etats-Unis pour protéger ses spectateurs de potentiels raids d'ICE.
Porto Rico étant sous juridiction américaine depuis 1898, lui-même est citoyen américain.
Parmi les trumpistes, certains s'indignent aussi de voir le chanteur brouiller les frontières entre les genres à travers ses vêtements ou son maquillage.
"La NFL (la ligne de football américain qui organise le Super Bowl, ndlr) ne comprend donc rien à rien?", s'est ainsi interrogé sur X un conseiller du président américain, Sebastian Gorka, quand celle-ci a annoncé avoir choisi l'artiste.
Son sixième opus, "Debi Tirar Mas Fotos", lui a valu six nominations aux Grammys, dont la plus prestigieuse: l'album de l'année, qu'il pourrait être le premier artiste chantant en espagnol à obtenir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Olivia Dean élue révélation de l'année aux Grammy Awards
La Britannique Olivia Dean a été élue révélation de l'année aux 68e Grammy Awards à Los Angeles dimanche. Ce prix consacre l'ascension fulgurante de l'interprète du phénomène mondial "Man I Need".
La chanteuse de 26 ans a devancé le groupe féminin Katseye, l'interprète de "Messy", Lola Young, ou encore la star de TikTok devenue chanteuse Addison Rae.
Née à Londres, Olivia Dean a fait sensation en septembre avec la sortie de son deuxième album studio mêlant sonorités soul, R&B et pop, "The Art of Loving".
Son single "Man I Need" a pris la tête des classements musicaux dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni et l'Australie.
Avec quelques touches de jazz, les morceaux "Nice to Each Other" et "Lady Lady" ont également été salués par la critique.
Née d'un père anglais et d'une mère jamaïcaine et guyanienne, son deuxième prénom est Lauryn en hommage à la chanteuse des Fugees, Lauryn Hill.
"Je suis une petite-fille d'immigré. Je suis le produit de ce courage et je pense que ces personnes devraient être célébrées. Donc oui, nous ne sommes rien les uns sans les autres", a-t-elle lancé sur scène, dans une apparente référence à la politique anti-immigration du président américain Donald Trump.
D'abord intéressée par la comédie musicale, Olivia Dean s'est ensuite tournée vers la composition, apprenant seule à jouer du piano et de la guitare.
Elle s'est fait connaître en publiant sur YouTube des reprises de chansons, puis a livré un premier EP en 2019, avant de se produire sur les routes à bord d'un van jaune à l'été 2020, en pleine pandémie de Covid.
Son premier album, "Messy", est sorti en 2023 et l'a emmenée jusque sur la scène du prestigieux festival britannique Glastonbury en 2024.
On l'a retrouvée ensuite sur les routes en première partie de la nouvelle star de la pop américaine, Sabrina Carpenter, également nommée aux Grammys cette année.
Olivia Dean est inspirée par une large variété d'artistes, d'Amy Winehouse à Aretha Franklin en passant par Carole King.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
Lisa Mazzone mobilise les Vert-e-s pour le fonds climat
-
PublireportageIl y a 3 jours
La pêche en Suisse romande : un loisir qui séduit de plus en plus d’adeptes
-
VaudIl y a 3 jours
Gaz à effet de serre vaudois: rythme de réduction insuffisant
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud: 39 communes manquent de candidats à la Municipalité
-
InternationalIl y a 3 jours
Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie
-
SuisseIl y a 3 jours
Le versement des allocations chômage a pu être effectué
-
VaudIl y a 3 jours
Nouvel hôpital d'Yverdon: deux sites encore en lice
-
CultureIl y a 2 jours
L'actrice canadienne Catherine O'Hara est décédée


