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Culture

Les "copies" culturelles au coeur d'une exposition à l'EPFL

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Le phénomène des "deep fakes" donne lieu à une exposition sur le campus de l'EPFL. (© EPFL)

Une exposition sur le campus de l'EPFL s'intéresse au phénomène des "deep fakes" culturels. Elle montre comment des technologies de pointe - réalité virtuelle et augmentée, intelligence artificielle - permettent de reproduire ou de s'inspirer de diverses oeuvres.

Organisée par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et l'Université de Lausanne, l'exposition est intitulée "Deep Fakes: Art and Its Double". A voir jusqu'au 6 février, elle vise à montrer "le potentiel de la production informatique et des nouvelles formes d'art", explique Sarah Kenderdine, curatrice et directrice d'EPFL Pavilions, citée dans un communiqué.

Différentes expériences sont proposées aux visiteurs. Comme une "entrée" virtuelle dans un portrait d'Henry VIII du 16e siècle, via un écran tactile qui présente une ultra-haute résolution. Il est également possible d'explorer, à travers des nuages de points en 3D obtenus par drone, huit sites fondateurs de civilisations ou cultures anciennes, comme la vallée de Bamiyan, Alep, Gizeh, Méroé ou Palmyre.

L'exposition présente aussi "The Next Rembrandt", l'un des plus célèbres "deep fakes" culturels. Cette impression 3D a été générée à partir de données tirées des peintures du maître hollandais. Parmi les 21 installations présentées figure également une promenade interactive en 3D sur le toit de Notre-Dame de Paris.

"Il n'est pas question ici de manipulation ou de désinformation, ni de faux ou de vrai. Mais plutôt de simulacres, de reconstitutions, d'imitations, de mondes-miroirs qui interrogent la matérialité, l'authenticité, la circulation ou la propriété de l'art ainsi que leur héritage et leur culture", souligne l'EPFL.

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Culture

France: Christine Angot remporte le prix Médicis

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L'écrivaine française Christine Angot vient de remporter le prix Médicis pour "Le voyage dans l'Est". (© Keystone/AP/KAMIL ZIHNIOGLU)

L'écrivaine française Christine Angot a remporté mardi le prix Médicis pour "Le Voyage dans l'Est". Elle revient dans ce récit sur l'inceste, dont elle a été victime. Christine Angot est également retenue parmi les quatre finalistes du prix Goncourt.

Réuni dans un restaurant du quartier de l'Odéon à Paris, le jury a couronné la romancière de 62 ans pour l'un des livres les plus remarqués de la rentrée littéraire 2021. Très émue devant le jury, elle l'a remercié en disant : "C'est très important".

Interrogée par la presse, elle a dit être heureuse pour ceux qui l'entourent. "Ça compte vraiment (...) C'est-à-dire qu'il y a des gens qui sont là, qui vous aident, qui vous soutiennent, qui manifestent qu'ils sont avec vous", a-t-elle expliqué.

"Quand vous écrivez vous êtes absolument seule et c'est très bien comme ça, et c'est aussi ce qui m'intéresse dans le fait d'écrire. Mais moi il y a des gens qui me disent: on est là, on entend, on lit, on voit, on comprend, on soutient", a-t-elle ajouté. "Je suis soutenue depuis très longtemps, en fait".

Deuxième prix pour Actes Sud

Le prix Médicis du roman étranger a été remis au Suédo-Tunisien Jonas Hassen Khemiri pour "La Clause paternelle" (Actes Sud). "C'était une surprise. C'est un honneur énorme d'avoir ce prix. Pas seulement pour le prix, mais c'est pour le livre aussi la possibilité de trouver de nouveaux lecteurs", a expliqué ce romancier, de père tunisien et de mère suédoise, qui écrit en suédois et parle français couramment.

"La Clause paternelle" raconte les tiraillements d'un trentenaire suédois d'origine étrangère qui va remettre en cause l'autorité de son père immigré.

C'est le deuxième prix en deux jours pour Actes Sud en littérature étrangère, après le Femina lundi pour "Madame Hayat" du Turc Ahmet Altan.

L'art pour terrain commun

Le prix de l'essai a lui été décerné à la Française Jakuta Alikavazovic pour "Comme un ciel en nous" (Stock). Ce livre, dans une collection qui raconte les nuits d'écrivains au musée, en l'occurrence celui du Louvre, est une exploration de l'histoire personnelle de l'autrice, fille d'exilés arrivés de Yougoslavie à Paris.

"C'est un livre sur une nuit, c'est aussi un livre sur une vie. Deux peut-être: celle de mon père, qui est arrivé en France au début des années 70, et la mienne, qui suis née à Paris à la fin des années 70. Et sur les moyens qu'il a trouvés, - et le Louvre en fait partie -, de me transmettre quelque chose, ce qui n'allait pas de soi puisqu'il a quitté son pays, sa famille, sa langue, qu'il fallait trouver un terrain commun. Ce terrain, c'est l'art", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Amazon: la bataille commence entre les pro-syndicats et le groupe

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Chris Smalls, le leader du mouvement Amazon Labor Union, a assuré avoir obtenu suffisamment de signatures pour franchir la première étape en vue de la création d'un syndicat. (© KEYSTONE/AP/Craig Ruttle)

Des employés d'un entrepôt d'Amazon à New York, qui veulent réussir à créer un syndicat après l'échec d'une tentative dans l'Alabama, ont annoncé lundi avoir franchi la première étape devant l'agence en charge du droit du travail. Le géant du commerce a dit en douter.

"Nous avons déjà plus de 2000 signatures et ce n'est que le début", a annoncé le leader du mouvement, baptisé Amazon Labor Union (ALU, "syndicat des travailleurs d'Amazon"), Christian Smalls, en sortant de l'agence fédérale en charge du droit du travail (National Labor Relations Board, NLRB), à Brooklyn.

L'avocat de l'ALU, Eric Milner, a assuré de son côté que le minimum de signatures requises parmi les salariés de cet entrepôt de Staten Island, soit 30%, était atteint. Selon lui, une audience a été fixée au 15 novembre par le NRLB, pour débattre de la procédure, mais d'ici-là, le géant du commerce a l'obligation d'informer les salariés de l'entrepôt que le dossier a été validé.

"Nous doutons qu'un nombre suffisant de signatures légitimes d'employés ait été obtenu pour justifier une élection", a réagi, dans un communiqué, une porte-parole d'Amazon, Kelly Nantel.

Vote

Vêtu d'une salopette rouge et portant au-dessus de la tête le masque des personnages de la série Netflix "Casa de papel", Christian Smalls, lui-même licencié d'Amazon il y a quelques mois, a assuré que "le monde nous regarde (...) New York est une ville de syndicats, et nous allons le prouver". Derrière lui, se dressait une caricature de l'ancien PDG du groupe, Jeff Bezos.

Pour l'emporter lors d'un futur vote, il faudra que plus de la moitié des employés de l'entrepôt new-yorkais se prononce en faveur de la création d'un syndicat. Ce qui constituerait une première pour Amazon aux Etats-Unis.

En avril dernier, dans un entrepôt de Bessemer, dans l'Alabama, malgré la mobilisation de militants et de personnalités politiques jusqu'au sommet de l'Etat, le non l'avait emporté.

"S'il y a une élection, nous voulons que la voix de nos employés soit entendue et nous l'attendons avec impatience. Notre objectif reste d'écouter directement nos employés et de nous améliorer continuellement en leur nom", a déclaré la porte-parole d'Amazon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un festival sur le thème de la haine au palais de Rumine

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Le palais de Rumine accueille, vendredi et samedi, un nouveau festival consacré à la thématique de la haine (Photo d'illustration © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

La question de la haine sera au coeur d'un festival d'un nouveau genre, vendredi et samedi au palais de Rumine à Lausanne. Cette thématique sera déclinée sous la forme de débats, projections, performances artistiques et autres promenades.

L'événement a été imaginé par l'association Disputons-Nous, fondée en mars dernier et présidée par Charles Kleiber. "Ecran contre écran, croyance contre croyance, nous sommes à une époque où, plus que jamais, la haine circule. Il faut oser la questionner pour mieux la comprendre et éviter qu'elle ne soit refoulée", explique-t-il à Keystone-ATS.

C'est donc pour mettre la haine "en lumière" que l'ancien secrétaire d'Etat à l'éducation et à la recherche a créé cette 1ère édition de la Dispute. "La crise du Covid a agi comme un révélateur, même si j'avais déjà cette idée en tête depuis plusieurs années", relève-t-il.

Le festival proposera plusieurs débats (haine sur les réseaux sociaux, dans les religions, haines de demain, etc). Des promenades seront aussi organisées dans la bibliothèque et les musées du palais de Rumine, en compagnie de personnalités romandes comme Yves Daccord (l'ancien directeur du CICR) ou Marc Atallah (le directeur de la Maison d'Ailleurs à Yverdon).

Parmi les autres temps forts, le réalisateur Barbet Schroeder viendra présenter son documentaire "Le Vénérable W", sorti en 2017 et traitant du massacre des Rohingyas en Birmanie. L'écrivain, dramaturge et scénariste Antoine Jaccoud déclamera un monologue à partir de textes de Thomas Bernhard, accompagné d'un pianiste.

Charles Kleiber indique avoir voulu "ce mélange de regards" en faisant appel à des intervenants de différents milieux (politique, art, science, économie, philosophie ou encore journalisme).

Deuxième édition à Genève

Deux "disputes participatives" clôtureront samedi soir le festival. Il y sera question de la régulation de la haine, avec notamment l'exemple de la démocratie suisse. L'objectif consiste à revenir à une vieille tradition de joutes oratoires, souligne Charles Kleiber, citant la Dispute de Lausanne de 1536 (entre réformés et catholiques).

L'ensemble du programme est gratuit. Et s'il faudra montrer son certificat Covid, il n'est pas nécessaire de s'inscrire préalablement aux différentes activités.

Cette première édition de la Dispute est financée par la Société académique vaudoise et la Loterie romande. Charles Kleiber indique qu'il souhaite pérenniser l'événement, qui pourrait revenir dès l'année prochaine à la Comédie de Genève.

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Décès de James Michael Tyler, acteur de la série "Friends"

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James Michael Tyler est surtout connu pour son rôle de Gunther dans la série télévisée "Friends" (archives). (© KEYSTONE/AP/Carlo Allegri)

L'acteur James Michael Tyler, connu pour son rôle de Gunther dans la série télévisée américaine "Friends", est décédé dimanche à l'âge de 59 ans, a rapporté la presse américaine. Il a succombé à son domicile à Los Angeles des suites d'un cancer de la prostate.

"Le monde l'a connu comme Gunther (le septième 'Friend') de la série, mais ses proches l'ont connu comme acteur, musicien, militant de la lutte contre cancer et mari affectueux", a déclaré un proche, Toni Benson.

Son personnage dans "Friends" est apparu dans 150 épisodes à travers les 10 saisons de la populaire série des années 1990. Il était le gérant sarcastique de Central Perk, le café où les autres personnages traînaient.

Cancer depuis 2018

Tyler a joué dans d'autres séries comme "Scrubs," "Sabrina, l'apprentie sorcière" et "Modern Music".

Dans un tweet, Warner Bros a dit pleurer la perte d'un "acteur aimé, partie intégrante de notre famille Friends. Nos pensées sont avec sa famille, ses collègues, ses amis et ses fans".

Tyler avait annoncé en juin lors d'une émission sur NBC qu'il souffrait d'une forme avancée de cancer de la prostate depuis septembre 2018, qui avait gagné son système osseux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le chanteur colombien J. Balvin s'excuse auprès des femmes noires

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Avant qu'elle ne soit retirée de la plateforme YouTube, la vidéo de J. Balvin avait dépassé les 10 millions de vues (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/GREG ALLEN)

La star colombienne du reggaeton J. Balvin a présenté dimanche des excuses publiques aux "femmes et à la communauté noire" pour le clip de sa chanson "Perra", qui met en scène des femmes noires déguisées en animaux à quatre pattes. Le chanteur a été accusé de racisme.

"Je veux présenter mille excuses à toutes les personnes qui se sont senties offensées, en particulier les femmes et la communauté noire", a déclaré l'artiste dans une vidéo publiée sur son compte Instagram.

La vidéo, qui montre Balvin à côté de deux femmes noires qui rampent à côté de lui attachées par le cou avec des chaînes, a indigné les internautes ainsi que des personnalités publiques. La vice-présidente de Colombie, Marta Lucia Ramirez, a ainsi accusé le musicien de promouvoir des messages "machistes" et "racistes".

"En guise de réponse, et évidemment par respect, j'ai retiré la vidéo [de YouTube, ndlr] il y a huit jours. Voyant qu'ils ont continué à critiquer, je suis là [...] en personne", a ajouté le chanteur de 36 ans.

Au début du clip, J. Balvin dit qu'il part pour un "monde souterrain" et apparaît ensuite comme le seul métis à la peau claire qui danse parmi des dizaines de personnes noires dans un quartier pauvre.

Avant qu'elle ne soit retirée de la plateforme YouTube, la vidéo avait dépassé les 10 millions de vues. Elle peut encore être vue sur d'autres réseaux sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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