Culture
Les restes présumés de la maîtresse de l'amiral Nelson exposés
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/09/lord-nelson-a-sa-statue-a-trafalgar-square-a-londres-archives-les-restes-presumes-de-lady-hamilton-reposent-desormais-dans-la-cathedrale-de-calais-1000x600.jpg&description=Les restes présumés de la maîtresse de l'amiral Nelson exposés', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les restes présumés de Lady Hamilton, la célèbre maîtresse de l'amiral britannique Nelson, ont fait vendredi l'objet d'une cérémonie dans une église de Calais (F), après avoir été examinés scientifiquement. La femme était morte dans la misère dans cette ville en 1815.
Femme d'une beauté légendaire, Emma Hamilton (1765-1815), bien qu'issue d'un milieu modeste, était parvenue à se hisser dans la bonne société britannique en épousant un diplomate de la Couronne.
Sa liaison avec Horatio Nelson, avec lequel elle eut une fille, fit scandale à l'époque. Et sa vie prit un tournant tragique après la mort de son amant en 1805 à la bataille navale de Trafalgar, qui ruina les ambitions de Napoléon de régner sur les mers.
Malade, alcoolique et harcelée par ses créanciers, Emma Hamilton s'enfuit à Calais en 1814, où elle meurt l'année suivante. La trace de ses restes s'est perdue quand le cimetière où elle reposait a été délocalisé.
"Destin tragique"
Il y a une dizaine d'années, Dominique Darré, élu municipal à Calais et président d'une association locale de préservation du patrimoine, décide de partir à leur recherche, pour rendre hommage à un "destin aussi romanesque que tragique", a-t-il expliqué vendredi à l'AFP. Il finit par découvrir des ossements semblant pouvoir correspondre, "à côté d'autres tombes anglaises" dans un autre cimetière.
Le médecin-légiste, archéologue et anthropologue Philippe Charlier, qui a déjà analysé des restes d'autres personnages historiques comme Richard Coeur de Lion, Henri IV ou Adolf Hitler, est appelé à la rescousse en 2019.
Avec son équipe du laboratoire d'anthropologie, archéologie et biologie de l'université Paris-Saclay, l'expert a examiné les ossements et confirmé que "tous les éléments étudiés sont compatibles" avec l'idée que les restes soient bien ceux d'Emma Hamilton.
Pas fiable à 100%
L'âge du décès (entre 45 et 55 ans) correspond, tout comme les caractéristiques physiques étudiées à partir de reconstitutions fondées sur les ossements, et la date potentielle de la mort, datée au carbone 14, a expliqué vendredi M. Charlier.
Son équipe a pu aussi reconstituer une image du visage de Lady Hamilton à partir des restes retrouvés, pour les comparer avec des portraits de son vivant. Mais cette analyse "ne peut être fiable à 100%", prévient le spécialiste, notamment du fait de l'état dégradé des os.
C'est pourquoi l'urne funéraire de Lady Hamilton, qui repose désormais dans une alcôve de l'église Notre-Dame de Calais, reste sur des pilots de bois amovibles, afin de pouvoir être déplacée en cas de nouveau rebondissement dans cette enquête au long cours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Cannes: la Palme d'or décernée au réalisateur Cristian Mungiu
Le jury du 79e festival de Cannes a décerné samedi la Palme d'or à "Fjord" du cinéaste roumain Cristian Mungiu. Il décroche ainsi sa deuxième Palme d'or après celle attribuée pour "4 mois, 3 semaines, 2 jours" en 2007.
Dans "Fjord", inspiré de faits réels, le réalisateur enracine son récit en Norvège pour mettre face à ses contradictions une société qui prône la tolérance et l'ouverture aux autres mais peut exclure brutalement ceux qui dévient du chemin tracé pour eux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Inauguration du grand-orgue restauré de la Cathédrale Saint-Pierre
Les curieux pourront assister à l'inauguration du grand-orgue Metzler restauré à la Cathédrale Saint-Pierre pour les 490 ans de la Réforme à Genève. Deux concerts sont prévus le vendredi 29 et le dimanche 31 mai, explique l'Eglise protestante de Genève. Un autre suivra une semaine plus tard.
Dans le cadre de l'Assemblée de l'Eglise, un spectacle "Black Church" aura lieu le samedi 30 mai. Une discussion accompagnera des chants.
Le lendemain, une adaptation théâtrale du livre "L'homme qui marche" explorera le rapport au mouvement et à l'immobilité. De quoi parler de responsabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'écrivain Alain Claude Sulzer ausculte les silences de l'amitié
L'écrivain bâlois Alain Claude Sulzer sera l'invité exceptionnel du Festival du LÀC le 6 juin à Collonge-Bellerive (GE). Il y évoquera "F. comme Frères", son nouveau livre centré sur l'amitié, l'art et la fugacité de l'existence.
Publié à mi-mai en version française aux éditions Phébus, le roman se déroule initialement dans les années 1970 au coeur de la région de la Ruhr, en Allemagne. Un narrateur anonyme et son meilleur ami, Frank, grandissent ensemble, soudés au point d'être "presque comme des frères", titre allemand du roman ("Fast wie ein Bruder", 2024).
Leurs chemins se séparent brutalement lorsque Frank assume son homosexualité et s'exile à New York pour percer comme peintre. Tandis que le narrateur mène une vie provinciale et rangée, Frank peint de manière obsessionnelle aux Etats-Unis, sans toutefois rencontrer le succès de son vivant.
Atteint du sida et condamné, Frank revient mourir en Allemagne à l'âge de 32 ans. Les deux hommes se revoient une dernière fois sur son lit de mort.
Reconnaissance tardive
Après le décès de son ami, le personnage principal reçoit les oeuvres de Frank soigneusement emballées. Ne comprenant ni la sexualité de son ami ni son art, il choisit de reléguer les toiles au fond d'une remise sans les regarder. Des décennies plus tard, il découvre par hasard les tableaux de Frank exposés dans une prestigieuse galerie d'art.
Le monde artistique célèbre désormais le défunt comme un génie. En contemplant le portrait grand format d'un homme nu, le narrateur est frappé par une vérité bouleversante: il y reconnaît ses propres traits.
Moeurs des années 80
A travers son narrateur, Alain Claude Sulzer déploie un portrait de la société des années 80, encore frileuse et conformiste, où les homosexuels, tout comme d'autres minorités telles que les "Tziganes", restent marginalisés. D'ailleurs, les stéréotypes employés par le personnage principal pour décrire les gens du voyage avaient créé une petite polémique à l'époque: le jury bâlois chargé d'attribuer des subventions les avaient jugés politiquement incorrects.
Le roman rappelle aussi l'irruption du sida, qui a mis brutalement fin à une époque de libération sexuelle. Mais "F. comme frères" interroge avant tout les liens fondamentaux de l'amitié.
"Ce roman raconte une relation symbiotique entre deux amis très proches qui finit par se désagréger", explique à Keystone-ATS Alain Claude Sulzer. "Comme c'est le cas dans de nombreuses familles, on ne s'intéresse pas vraiment à ce que font frères, soeurs ou parents. Une distance et une indifférence s'installent, fruits du temps qui passe, mais aussi des manquements, des petites lâchetés de chacun".
Art et subjectivité
Le livre met aussi en lumière le caractère fragile et parfois arbitraire de la reconnaissance artistique. Alain Claude Sulzer y évoque notamment la spéculation autour des oeuvres découvertes après la mort des artistes, une expérience qui fait écho à celle de son propre père, peintre demeuré anonyme toute sa vie.
"Nous avons réussi à organiser une exposition après sa mort, un peu par hasard. Et d'observer que "les oeuvres n'existent vraiment qu'à partir du moment où elles sont exposées". Dans le roman, la reconnaissance tardive de Frank apparaît ainsi comme une forme de réparation symbolique pour un "artiste mort si jeune".
F comme fin
Débutant comme un roman d'apprentissage, le récit prend des allures de roman policier sur ses dernières pages. Sauf qu'une part de mystère demeure.
"Parmi les lecteurs de la version allemande, 30 à 40% ont été frustrés de ne pas connaître le fin mot de l'histoire. Mais contrairement à un polar qu'on oublie aussitôt refermé, ils se souviendront précisément de cette absence de réponse", sourit l'écrivain.
Nombreux prix
Alain Claude Sulzer est né le 17 février 1953 à Riehen (BS). Vivant entre Bâle, Berlin et l'Alsace, il a publié plus d'une dizaine de romans. En 2008, "Un garçon parfait" s'est vu décerner le Prix Médicis étranger. L'année suivante, l'écrivain a reçu le Prix Hermann Hesse. En 2025, l'ensemble de son oeuvre a été couronné par le Prix littéraire de Soleure.
Son prochain roman "Szenenwechseln" paraîtra à l'automne en allemand. Il aura pour thème le milieu du théâtre.
La cinquième édition du Festival du Livre à Collonges (LÀC), auquel l'écrivain participera pour la première fois, se déroulera les 6 et 7 juin à Collonge-Bellerive. Plus d'une centaine d'auteurs y sont attendus. Les organisateurs mettent à chaque édition en lumière un invité d'honneur, Douglas Kennedy cette année, et un invité exceptionnel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'économie culturelle perd près de 14'000 travailleurs en un an
Le nombre de travailleurs culturels en Suisse a reculé de 4,8% en 2025 pour s'établir à 282'000 personnes, une baisse comparable à celle observée durant la pandémie de Covid-19 entre 2019 et 2020. Les hommes, les Suisses et les régions latines ont été plus touchés.
Fin 2025, la Suisse comptait 282'000 travailleurs culturels, contre 296'000 une année auparavant. Leur part dans l'ensemble des actifs est passée de 5,8% à 5,5%. L'ampleur du recul est comparable à celle observée durant la crise sanitaire, lorsque le nombre de travailleurs culturels avait diminué de 4,7% entre 2019 et 2020, indique vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
La baisse a particulièrement affecté les personnes exerçant une profession culturelle dans le secteur culturel, comme les musiciens ou artistes employés dans des institutions culturelles (-7,8%). Les professionnels culturels actifs hors du secteur, par exemple des graphistes dans des entreprises, ont également reculé (-4,7%), tandis que les personnes occupant des fonctions non culturelles dans ce secteur, par exemple comptable dans un musée, ont été moins touchées (-1,6%).
Les travailleurs culturels masculins (-5,4%) et les Suisses (-5,4%) ont davantage été affectés que les femmes (-4,2%) et les étrangers (-2,9%). Des écarts régionaux apparaissent aussi: le recul a été limité en Suisse alémanique, plus marqué en Suisse romande et particulièrement prononcé en Suisse italienne.
Les travailleurs culturels se disent par ailleurs moins satisfaits de leur situation financière que l'ensemble des actifs. En 2024, 26,6% d'entre eux se déclaraient peu ou pas satisfaits de leur situation financière, contre 20,1% pour l'ensemble des travailleurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
VaudIl y a 2 jours
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
-
VaudIl y a 3 jours
Meilleur soutien financier aux étudiants et apprentis
-
SantéIl y a 2 jours
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Résultats positifs en 2025 pour l'AVS, et négatifs pour l'AI
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Les époux Moretti ont-ils commis une escroquerie aux assurances?
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Grand Conseil valaisan: vers une nouvelle loi sur les chiens
-
SuisseIl y a 3 jours
Le SEM ferme temporairement six centres pour requérants d'asile


