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Culture

Menaces de mort contre J.K. Rowling, accusée de transphobie

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L'autrice des aventures de l'apprenti-sorcier dit avoir reçu des menaces de mort. (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

La Britannique J. K. Rowling, l'autrice des aventures d'Harry Potter, a indiqué lundi avoir reçu de très nombreuses menaces de morts provenant selon elle de certains militants pour les droits des transgenres qui l'accusent de transphobie.

"J'ai maintenant reçu tellement de menaces de mort que je pourrais en tapisser la maison, et je n'ai pas cessé de m'exprimer", a indiqué la romancière dans une série de tweets.

Elle y dénonce aussi le fait que trois militants "se sont photographiés devant (sa) maison" la semaine précédente, "en se positionnant soigneusement pour que (son) adresse soit visible", avant de poster le cliché sur Twitter.

Contactée par l'AFP, la police écossaise a indiqué qu'une "enquête est en cours".

Une question de règles

L'an dernier J.K. Rowling avait partagé sur Twitter un article évoquant les "personnes qui ont leurs règles", en le commentant ironiquement: "Je suis sûre qu'on devait avoir un mot pour ces gens. Que quelqu'un m'aide. Feum? Famme? Feemm?".

Elle s'est ainsi attiré les foudres de certains internautes, qui lui ont rappelé que les hommes transgenres pouvaient avoir leurs règles et que des femmes transgenres non.

Le statut des personnes trans fait l'objet de vifs débats ces dernières années au Royaume-Uni, avec d'un côté des militants se battant pour leurs droits et de l'autre certains intellectuels, auteurs et professeurs accusés de transphobie, se disant victime de la "cancel culture".

Mme Rowling affirme dans ses tweets avoir été contactée par de nombreuses femmes ayant fait "l'objet de campagnes d'intimidation allant du harcèlement sur les réseaux sociaux au ciblage de leurs employeurs, en passant par la divulgation de données personnelles et les menaces directes de violence, y compris le viol".

Elle accuse notamment les trois militants ayant posté son adresse en ligne de l'avoir fait pour "l'intimider et l'empêcher de défendre les droits des femmes basés sur le sexe" biologique.

Selon le Bureau national des statistiques, les Britanniques transgenres sont "deux fois plus susceptibles" d'être victimes d'un crime ou d'un délit que celles qui ne le sont pas. En 2019, deux personnes trans sur cinq avaient ainsi été victimes d'un incident ou crime de haine, selon l'institut YouGov.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Décès de Stephen Sondheim, légende de la comédie musicale

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En 2015, Barack Obama avait remis à Stephen Sondheim la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Stephen Sondheim, légende de la comédie musicale américaine et parolier de "West Side Story", est décédé à l'âge de 91 ans, a déclaré vendredi son avocat au New York Times.

Selon F. Richard Pappas, Stephen Sondheim est décédé soudainement vendredi matin à son domicile de Roxbury, dans le Connecticut (nord-est du pays), après avoir célébré Thanksgiving avec ses amis la veille.

Formé tout jeune par le grand maître de la comédie musicale Oscar Hammerstein ("Show Boat", "La Mélodie du bonheur"), Stephen Sondheim avait été engagé à seulement 25 ans pour écrire les paroles de la désormais mythique "West Side Story".

Né le 22 mars 1930 à New York, il était considéré comme l'un des plus grands compositeurs de comédie musicale. Il avait notamment travaillé sur "Sweeney Todd", "Gypsy", "Sunday in the Park with George", "A Little Night Music", comme compositeur ou parolier.

Au cours de sa longue carrière, Stephen Sondheim a remporté huit Grammy Awards, tout autant de Tony Awards, et un Oscar.

En 2015, Barack Obama, alors président des Etats-Unis, lui avait attribué la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un binôme féminin à la tête du Théâtre du Jorat

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Une répétition du spectacle "Alice" au Théâtre du Jorat à Mézieres. (©Keystone/LAURENT GILLIERON)

Un duo féminin dirigera le Théâtre du Jorat à Mézieres (VD) à partir du 1er février prochain. La comédienne de théâtre et metteure en scène, Ariane Moret, et la responsable de communication et de presse Nathalie Langlois, anciennement chez Lavaux Classic, remplaceront Michel Caspary, qui part en retraite anticipée après douze ans de direction.

"Le binôme a convaincu par sa complémentarité et sa capacité à assumer la direction du théâtre tout en menant à bien les travaux prévus de juillet 2023 à mars 2024, ainsi que par son projet artistique particulièrement adapté aux spécificités du Théâtre du Jorat: son public, son lieu, son environnement", a indiqué vendredi le Conseil de Fondation de l'établissement.

Les deux femmes ont été choisies parmi une cinquantaine de candidatures déposées, précise le Conseil. Le poste avait été mis au concours en septembre dernier. Ariane Moret et Nathalie Langlois entreront en fonctions le 1 er février 2022 pour une période de passation avec les collaborateurs sortants, l'actuel directeur Michel Caspary et l'administratrice Florence Boldrini.

"La nouvelle direction aura pour mission de mener à bien la finalisation de l'engagement d'un nouveau directeur technique, d'accompagner les saisons 2022 et 2023, de concevoir pour 2024 une programmation hors les murs (faisabilité à l'étude), de suivre les travaux programmés entre 2023 et 2024, de concevoir la programmation dès la saison 2025, d'assurer l'ouverture du nouveau Théâtre du Jorat ainsi que son développement dans un contexte adapté à ses nouvelles possibilités", détaille le Conseil de Fondation.

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L'écrivain Mario Vargas Llosa élu à l'Académie Française

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L'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa a été reçu à l'Académie française (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'écrivain péruviano-espagnol Mario Vargas Llosa a été élu jeudi à l'Académie française, malgré un âge plus élevé que ne le permettent les statuts, à 85 ans.

Le lauréat du prix Nobel de littérature 2010 a obtenu au premier tour 18 voix, contre une pour le réalisateur Frédéric Vignale, un blanc et deux nuls, a précisé l'Académie dans un communiqué.

Sa candidature avait été retenue par les Immortels alors que depuis 2010 justement, il faut avoir moins de 75 ans pour se présenter à cette élection. En revanche, il n'existe aucune règle quant à la nationalité.

Mario Vargas Llosa n'a jamais publié en français, même s'il le parle couramment, pour avoir immigré à Paris en 1959. Il vit aujourd'hui à Madrid.

Entrée dans la Pléiade

Son oeuvre traduite en français, essentiellement aux éditions Gallimard, est abondante, depuis "La Ville et les Chiens" en 1966, jusqu'à "Temps sauvages" en 2021. Il a été le premier écrivain étranger à entrer de son vivant dans la prestigieuse collection de la Pléiade, en 2016.

Né à Arequipa (sud du Pérou) le 28 mars 1936, cet enfant de la classe moyenne, après un passage à l'Académie militaire de Lima, se destine aux études littéraires, à Lima puis Madrid, et au journalisme.

Son talent d'écrivain fera de lui l'une des figures de la révélation au monde de la littérature latino-américaine dans les années 1960, aux côtés du Colombien Gabriel García Márquez, de l'Argentin Julio Cortázar ou des Mexicains Carlos Fuentes et Juan Rulfo.

Carrière politique

Il a aussi eu une carrière politique, avec une candidature à la présidence du Pérou en 1990. Il y a affirmé des opinions libérales controversées.

L'Académie française n'avait pas accueilli de lauréat du Nobel depuis François Mauriac, élu en 1933, récipiendaire du prix suédois en 1952, et décédé en 1970.

Sur les 40 sièges de l'institution conçue comme la gardienne de la langue française, cinq restent vacants, et les 35 autres sont occupés par 29 hommes et six femmes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Carine Bachmann à la tête de l'Office fédéral de la culture

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"Je m'engage à soutenir avec audace la richesse et la diversité de la culture de la Suisse", a annoncé Carine Bachmann, ici avec le conseiller fédéral Alain Berset. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Carine Bachmann prendra la tête en février de l'Office fédéral de la culture (OFC). Le Conseil fédéral a annoncé mercredi avoir nommé l'actuelle directrice du Département de la culture de la ville de Genève pour succéder à Isabelle Chassot.

Mme Bachmann dispose de l'expérience et des connaissances pour relever les défis auxquels fait face le secteur de la culture, durement touché par la pandémie, a indiqué Alain Berset devant la presse. Le ministre de la culture a également loué le vaste réseau de la future directrice.

"Je m'engage à soutenir avec audace la richesse et la diversité de la culture de la Suisse", a annoncé Mme Bachmann. Elle a reconnu que le secteur payait un lourd tribut au coronavirus et que la crise constituera le principal défi de l'OFC.

Agée de 54 ans, la future directrice est bilingue français-allemand et dit avoir grandi un pied dans chaque partie de la Suisse. Elle supervise les musées, les bibliothèques et le soutien à l’art de la ville de Genève depuis 2011, "un portefeuille assez vaste d'activités", selon M. Berset.

Vaste expérience

Le Conseil fédéral loue sa vaste expérience du monde culturel, politique, associatif et de l’administration, ainsi que ses excellentes connaissances de gestion dans un environnement national et international.

Carine Bachmann a été programmatrice du Festival international du film et de la vidéo VIPER à Lucerne, puis responsable de la communication et chargée de projets dans différentes ONG. Elle a également fondé CIMERA, une ONG, active dans la promotion de la paix dans le Caucase et en Asie centrale.

Elle est détentrice d'un master en psychologie sociale, sciences du cinéma et droit international public à l’université de Zurich. Elle a aussi obtenu un certificat d’études avancées (CAS) à l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) à Lausanne.

Yves Fischer, vice-directeur de l’OFC, assume la direction ad intérim de l’office depuis le départ d'Isabelle Chassot. La Fribourgeoise a été élue en septembre au Conseil des Etats après huit années passées à la tête de l'OFC.

M. Berset adresse "ses sincères remerciements" à Mme Chassot pour son action à la tête de l’OFC. Le conseiller fédéral salue notamment son soutien aux acteurs culturels depuis le début de la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Accusé de viol, Nicolas Hulot quitte définitivement la vie publique

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L'ancien ministre français Nicolas Hulot, visé par de nouvelles accusations d'agression sexuelle et de viol qu'il dément, va quitter la vie publique, a-t-il annoncé mercredi. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

Visé par de nouvelles accusations d'agression sexuelle et de viol qu'il nie farouchement, le militant écologiste et ancien ministre Nicolas Hulot a annoncé mercredi quitter "définitivement" la vie publique. Il dit vouloir ainsi protéger ses proches et sa Fondation.

"Je vais quitter la présidence d'honneur de ma fondation, oeuvre de ma vie (...) pour les protéger des salissures", a-t-il déclaré sur BFMTV.

Il devançait ainsi d'une journée la diffusion d'un reportage télévisé qui donne la parole à des femmes l'accusant "d'"agression sexuelle et même de viol", qu'il a démentis.

"Dans la foulée, pas plus parce que ma conscience ne serait pas tranquille, je quitte définitivement la vie publique tout simplement parce que je suis écoeuré", a ajouté l'ancien animateur TV. "Je quitte mon engagement et je ne m'exprimerai plus. C'est trop lourd payé".

Comme il l'avait fait en 2018 lors de la publication d'un article révélant une plainte pour viol classée sans suite car prescrite, Nicolas Hulot se défend avant même la révélation des accusations émanant de quatre ou cinq femmes selon ses propos.

Défense dénoncée

Une méthode de défense dénoncée par la Fondation des femmes qui réclame "un peu de décence". "C'est à nouveau une campagne de gestion de crise qui consiste à vouloir parler avant qu'on ait pu entendre ces femmes. Laissons-les parler, qu'il se taise pour qu'on puisse les écouter", a déclaré à l'AFP sa présidente Anne-Cécile Mailfert. "Il parle de cauchemar, mais c'est après avoir été violé qu'on fait des cauchemars, pas avant de voir un documentaire".

Le reportage en question doit être diffusé dans Envoyé Spécial sur France 2 jeudi soir, a confirmé France Télévisions à l'AFP.

Nicolas Hulot indique avoir été informé d'au moins quatre nouveaux témoignages sur des faits allégués et prescrits, qui remontent jusqu'à 1989.

"Au prétexte que ces affaires sont prescrites, je n'ai plus le droit à une enquête. On va m'accuser de crime et de délit", a-t-il déclaré, critiquant un "système qui est en train de perdre la raison", avec "la justice qui se déplace sur les plateaux de télévision".

Même sans connaître les détails des accusations, "je sais ce que je suis incapable de faire, ce que je n'ai pas fait", a-t-il martelé. "Ces affirmations sont mensongères".

"Je sais que j'ai un physique très ingrat et que donc seule la contrainte me permet de vivre des histoires d'amour... Mais plus sérieusement, je n'ai jamais séduit par contrainte", a-t-il encore dit.

"Ironiser sur un tel sujet ? Sérieusement ?", a réagi sur Twitter la ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes Elisabeth Moreno. "Ces propos sont intolérables".

Classement sans suite

En février 2018, le magazine Ebdo, qui a depuis disparu, avait publié une enquête controversée incluant en particulier une plainte pour viol contre l'ex-animateur télé, classée sans suite car les faits étaient prescrits.

Cette plainte avait été déposée en 2008 par Pascale Mitterrand, petite-fille de François Mitterrand et les actes dénoncés remonteraient à 1997.

Juste avant la parution de l'article, celui qui était alors ministre de l'environnement avait "pris les devants" en allant démentir, déjà sur BFMTV, tout comportement inapproprié et des rumeurs "ignominieuses".

Et il n'avait pas été affecté politiquement par cet article très critiqué. Nicolas Hulot avait finalement quitté le gouvernement avec fracas en août 2018, dénonçant le manque d'avancées sur l'environnement. A la question mercredi de savoir si des accusations d'agressions avaient joué un rôle dans cette décision, il a répondu: "Pas une seconde".

"A l'écart du monde"

Et maintenant, à quoi ressemblera la vie de celui qui a longtemps entretenu son image d'"écologiste préféré des Français" ? "Me mettre à l'écart de ce monde que je ne reconnais plus", a-t-il répondu. "A partir de demain, tout va s'enflammer et le lynchage commencera".

La Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH), prenant acte du départ de son créateur et se refusant à commenter une affaire qui touche à la "question fondamentale" de la libération de la parole des femmes, s'est de son côté dit "résolue à poursuivre son action pour l'écologie et la justice sociale".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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