Culture
Paléo: un "grand millésime" et 250'001 festivaliers
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/07/les-organisateurs-ont-tire-un-bilan-tres-positif-de-ledition-2023-de-paleo-1000x600.jpg&description=Paléo: un "grand millésime" et 250'001 festivaliers', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Paléo 2023 a été "un grand millésime": les organisateurs ont tiré dimanche un bilan très positif du festival nyonnais. Tandis qu'un drame a pu être évité, un heureux événement a marqué cette 46e édition.
Six jours durant, et une nouvelle fois à guichets fermés, Paléo a accueilli "250'000 et un" festivaliers, s'est amusé son directeur Daniel Rossellat, en référence à la naissance qui est intervenue "de manière prématurée et inopinée" au camping dans la nuit de jeudi à vendredi.
"Cela fait longtemps que l'on attendait un accouchement", a-t-il reconnu, promettant un abonnement à vie au petit Yago.
Le même soir, Paléo a connu une grosse frayeur avec le malaise d'un festivalier. "Sa vie a été mise en danger mais, grâce à l'intervention rapide des secours, il a été sauvé", a raconté Daniel Rossellat. Aucun autre incident majeur n'a émaillé la semaine.
"Tous les ingrédients ont été réunis pour faire un grand millésime", s'est réjoui le patron et fondateur du festival. La météo a été favorable, le public "enchanté et curieux", les artistes à la hauteur des attentes.
Temps forts
Le programmateur Jacques Monnier s'est aussi montré ravi. Parmi les 250 concerts, il a égrainé certains temps forts: "le concert novateur" de Rosalia, la reprise en choeur du public des tubes de Louise Attaque, "l'énergie folle" de Bigflo et Oli, "le show impressionnant" de Shaka Ponk, le "gros carton" de la scène Belleville dédiée à la musique électronique ou encore "les larmes d'émotion" de la rappeuse valaisanne KT Gorique à sa sortie de la Grande scène.
Jacques Monnier a souligné que le mélange des générations à Paléo, "l'une de ses marques de fabrique", avait parfaitement fonctionné. Il a pris en exemple la soirée de samedi, lors de laquelle les 15 - 30 ans ont convergé vers les stars du rap Damso et Aya Nakamura sur la Grande scène, tandis que les plus âgés écoutaient Maxime Le Forestier ou Ibrahim Maalouf sur la scène Vega.
Réflexions sur la mobilité
Pour les prochaines éditions, Paléo va "continuer de se remettre en question" pour améliorer le festival, a continué Daniel Rossellat. Cela passera aussi par une réduction de son impact environnemental, et notamment une réflexion sur la gratuité des parkings, a-t-il dit, revenant sur une information de 24 heures.
"Ce n'est pas un sujet tabou", a-t-il affirmé. Ce projet, qui avait déjà été évoqué il y a quelques années, signifie toutefois un sacré défi en terme de logistique pour encaisser les tickets des automobilistes. Parallèlement, l'alternative des transports publics n'est pas optimale, la ligne de train Nyon - St-Cergue étant à la limite de ses capacités.
"C'est une question complexe", a reconnu Daniel Rossellat. En attendant, Paléo s'efforce de trouver d'autres solutions, en promouvant par exemple le covoiturage ou en incitant les festivaliers les plus proches à se déplacer à vélo.
Horaires à revoir
Parmi les autres "réflexions" à venir, Daniel Rossellat a évoqué les grilles horaires. L'idée serait, par exemple, de laisser plus de temps entre les concerts sur Vega et la Grande scène, afin d'éviter que la première ne se vide trop vite.
Les horaires des concerts au Village du monde - qui accueillera les Balkans en 2024 après le Brésil cette année - doivent aussi être repensés. "Les artistes qui s'y produisent et qui sont peu connus chez nous souffrent de la concurrence des autres scènes", a remarqué Daniel Rossellat.
La prochaine édition de Paléo aura lieu du 23 au 28 juillet 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Annecy 2026: l’animation suisse s’affiche sur la scène mondiale
La Suisse sera largement représentée au Festival international du film d’animation d’Annecy, du 21 au 27 juin, avec six ½uvres sélectionnées. Plusieurs Romands et Tessinois comme Georges Schwizgebel, Marcel Barelli et Gilles Jobin ne manqueront pas ce rendez-vous.
Dans la compétition officielle, le réalisateur genevois Georges Schwizgebel, - "le grand maître du cinéma suisse d'animation", selon Christian Gasser, journaliste, curateur et enseignant en cinéma d'animation à la haute école de Lucerne -, présentera "The Picture of Dorian Gray", son dernier film, adaptation libre et picturale du roman d’Oscar Wilde. Fidèle à son style en animation peinte, il poursuit ici une ½uvre explorant le temps, la matière et la transformation des images.
La même section accueillera la première mondiale de "Cartoon Physics", coproduction entre la France, la Suisse et les Pays-Bas, soutenue côté suisse par Hélium Films (Genève). Le film en stop-motion du duo américain Ru Kuwahata et Max Porter adapte un poème de Nick Flynn et explore, à travers la relation mère-fille, la fragilité des liens familiaux et du souvenir, lit-on sur le site de Swiss Films.
Film réalisé à Lausanne
Dans la section Jeune public, trois courts métrages suisses sont retenus. Le Lausannois Antonin Niclass présente "Vers la forêt", film en stop-motion situé dans un atelier d’animation où des marionnettes prennent vie. Le film, produit par Milos Films, est réalisé à Lausanne. Le Genevois Zoltán Horváth signe "Cosmonaute", une fiction animée autour d’un voyage spatial intime, tandis que le court-métrage de l'Allemande Lena von Döhren, installée à Lucerne, "Bats & Bugs", retenu à la dernière Berlinale, complète la sélection.
Dans la section Off-Limits, dédiée aux formes expérimentales, le film de diplôme "Symbionts" du réalisateur néerlandais basé en Suisse Quirijn Dees, formé à la Haute école de Lucerne – Design Film Art, propose une réflexion sensorielle sur les relations symbiotiques entre corps et environnement.
Le festival met également en avant plusieurs projets en développement. "Ogresse", long métrage d’animation inspiré de contes et de récits oraux, est porté par la réalisatrice belge Lia Bertels et la chanteuse et compositrice américaine Cécile McLorin Salvant. Le projet, en coproduction, implique la Suisse via Hélium Films (Genève).
"Seraphine", de la Française Sarah Van Den Boom, associe également une production suisse avec Nadasdy Film (Genève). Le film propose une fable intime autour de la mémoire et de la perte. Le projet immersif "Hide & Seek" de la réalisatrice suisse Fabienne Giezendanner, basée à Genève, explore quant à lui les frontières entre jeu vidéo et cinéma interactif.
A la croisée de la danse et des arts numériques
Au marché professionnel, les Mifa Pitches mettront en avant deux autres projets helvétiques: "Hermien" du réalisateur tessinois Marcel Barelli, connu pour ses films engagés autour de la relation entre humains et nature, et "Marta Becket's Death Valley" du chorégraphe genevois Gilles Jobin, projet immersif à la croisée de la danse et des arts numériques.
Swiss Films participera notamment au Déjeuner de coproduction francophone. La productrice genevoise Sereina Gabathuler (Roundabout Film) défendra le projet "Amada Libertad" de Celina Escher, un documentaire d’animation, centré sur une femme confrontée à l’incarcération et à la séparation d'avec sa famille. La productrice Clémence Pun (Hélium Films, Genève) présentera elle "Au revoir blaireau", projet télévisé destiné au jeune public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Festi'neuch: 60'000 personnes en fête sur les Jeunes-Rives
La 25e édition de Festi'neuch s'est déroulée sans problème sécuritaire ou sanitaire majeur. Les 60'000 festivaliers étaient heureux de retrouver des icônes et des artistes en ascension sur les Jeunes-Rives de Neuchâtel.
"On a tourné la page et le public a vu que l'on avait encore augmenté notre sécurité", a déclaré dimanche Antonin Rousseau, directeur, en faisant référence à l'évacuation de l'an dernier, en lien avec une tempête. "Notre sécurité est au service de la fête. Elle permet que l'émotion augmente, mais que rien ne déborde", a-t-il ajouté.
Cela a été le cas, même lors de concerts avec des artistes assez énergétiques le vendredi soir et avec un public assez jeune. "Nous n'avons eu aucune personne à l'infirmerie pour alcoolisation", a ajouté Antonin Rousseau.
Le public a pu aussi bien savourer des concerts d'artistes en ascension et que ceux de figures emblématiques, comme Vanessa Paradis ou Jean-Louis Aubert. La 26e édition de Festi’neuch aura lieu du 10 au 13 juin 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Morges-sous-Rire a réuni 16'000 festivaliers
Achevée samedi soir, la 38e édition de Morges-sous-Rire a rassemblé 16'000 personnes en sept jours, une affluence dans la lignée des dernières années. Le festival se réjouit notamment de l'engouement pour les jeunes humoristes.
"La grande gagnante de cette édition est sans doute la relève. Sur l'ensemble des scènes du festival, les humoristes de la nouvelle génération ont attiré un large public et enchaîné les représentations complètes", relèvent dimanche les organisateurs dans un communiqué.
Le festival salue aussi les prestations des figures établies de l'humour - Laurent Gerra, Chantal Ladesou, Marc Donnet-Monay, Thomas Wiesel, Nora Hamzawi ou encore David Castello-Lopes - qui ont "une nouvelle fois répondu aux attentes".
Parmi les moments marquants de cette édition figure également le spectacle d'Alex Lutz, qui a offert au public "une parenthèse aussi singulière qu'impressionnante."
Au final, cette édition a confirmé "la vitalité du festival" et "sa capacité à réunir, dans un même élan, figures incontournables du rire et talents émergents, dans une atmosphère conviviale et accessible", poursuit le communiqué.
La prochaine édition est programmée du 3 au 13 juin 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Coup de crayon à Morges sur la conquête spatiale
La Maison du dessin de presse à Morges (VD) propose dès samedi 27 juin une exposition qui retrace la conquête spatiale en 70 ans de dessins de presse. "Zéro Gravité" regroupe près de 50 dessinateurs et dessinatrices de Suisse et de neuf autres pays pour une exploration de l'espace à coups de crayon. A découvrir jusqu'au 27 septembre.
"De Spoutnik à Artémis, de Méliès à Kubrick, de Sinatra à Bowie, l'espace a attiré les explorateurs, fasciné les imaginations et enchanté les coeurs. En plus de 70 ans, la guerre des étoiles n'en finit pas d'agiter les pays et les esprits", relèvent les responsables de l'institution.
"Les dessins de presse ont accompagné et continuent de relater la conquête spatiale. Comme autant de constellations critiques, ironiques, allégoriques, ludiques, ils illuminent l'espace de leurs brillantes idées", écrivent-ils.
Une centaine de dessins exposés
A l'occasion du retour vers la Lune avec la mission Artémis et de la prochaine éclipse solaire cet été, la Maison propose un voyage estival vers la Lune et au-delà, à travers les hublots que sont la centaine de dessins exposés: du premier pas sur la Lune au tourisme spatial, en passant par les défis techniques, la compétition entre pays, les figures de nos astronautes, les femmes dans l'espace, incluant deux dessins ayant embarqué à bord de Discovery.
"L'ambition était grande, de retrouver des dessins de presse du premier pas sur la Lune de juillet 1969 jusqu'à nos jours. Pour ce faire, nous avons pris contact avec l'Ohio Cartoon Library et le syndicat Cagle Cartoons aux Etats-Unis", expliquent les responsables.
Côté suisse, une douzaine de dessinateurs sont à l'affiche, dont Burki et Mix & Remix, à l'occasion des dix ans de leur disparition, ainsi que Chappatte, Barrigue, Hermann, Bénédicte, Caro, Alex, Pitch, Pigr, Ramsès, Vincent ou encore Dam et Tony. La France, la Grande-Bretagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la Croatie, le Canada, le Mexique et l'Inde sont aussi représentés.
Affiche clin d'oeil à Kubrick
Dans un environnement rappelant un système solaire, les dessins sélectionnés sont présentés chronologiquement, sous forme de constellations. Outre les événements historiques de la conquête spatiale, l'exposition aborde également des sujets de société sur la Terre: climat, égalités homme-femme, politique ou encore épidémies. Les astronautes, les milliardaires du tourisme spatial ainsi que les extraterrestres figurent aussi en bonne place.
Un mur de l'exposition est aussi réservé aux éditions des journaux de juillet 1969, certaines avec les dessins de presse d'André Paul (La Tribune de Lausanne), Piem (Le Figaro), ou Stayskal (Chicago Today). L'affiche de "Zéro Gravité", signée par les Français Plop & Kankr, rend hommage au film "2001, l'Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 13 heures
Partez à la découverte de Saas-Fee avec LFM !
-
InternationalIl y a 3 jours
Anthropic suspend Fable/Mythos 5 pour raison de sécurité nationale
-
InternationalIl y a 3 jours
SpaceX réalise un décollage historique à Wall Street
-
InternationalIl y a 2 jours
G7: un gendarme décédé, deux blessés dans un accident de la route
-
InternationalIl y a 2 jours
George Russell en pole devant Hamilton
-
FootballIl y a 3 jours
"Nous avons faim comme jamais", lance Xhaka avant Qatar - Suisse
-
InternationalIl y a 11 heures
Norvège: le fils de la princesse héritière condamné pour viols
-
InternationalIl y a 1 jour
Accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre


