Culture
Parterre de stars pour le retour de Jacquemus à la Fashion Week
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C'était l'un des événements les plus attendus des fashionistas: le Français Jacquemus a fait son retour dimanche à la semaine de la mode parisienne après cinq ans d'absence avec un défilé intimiste, réunissant un parterre de stars.
François Civil, Audrey Tautou, Judith Godrèche, Carla Bruni-Sarkozy ou encore Pamela Anderson et la papesse de la mode Anna Wintour faisaient partie des invités triés sur le volet.
Organisé en début d'après-midi dans l'appartement de l'architecte Auguste Perret (1874-1954), spécialiste du béton armé, dans l'ouest parisien, le défilé sera retransmis via les réseaux sociaux à 19h30.
"Un show entièrement filmé à l'iPhone", avait prévenu en début de semaine Simon Porte Jacquemus, de son nom complet.
Quelques images ont déjà néanmoins filtré, laissant voir une collection mixte des plus sophistiquées portée par les mannequins stars des années 1990/2000 Christy Turlington et Eva Herzigova, ou encore Liya Kebede et Doutzen Kroes.
La Croisière
Baptisée "La Croisière", cette nouvelle ligne se compose côté femmes de grandes robes évasées et cintrées à la taille par de larges ceintures en cuir dans un style très années 50, de robes sirènes, de robes du soir dignes des tapis rouges ou de robes longues à rayures, l'une des passions du créateur, qui revendique son héritage provençal.
Le trentenaire revisite également le tailleur pantalon au féminin, avec un pantalon très ample assortie à une veste à épaulettes très cintrée. Le tout porté avec des escarpins à bouts pointus et à petits talons.
Les hommes sont également très élégants, vêtus avec des costumes blancs marqués à taille, des pantalons à pinces très amples ou bien droits et feu de plancher, des ensembles veste et short ou des combinaisons.
Une collection qui se décline en blanc, noir et rouge essentiellement, sans oublier quelques touches de jaune, notamment avec une robe à motifs bananes.
Un retour attendu
Ce défilé marque le retour de Jacquemus au calendrier officiel de la Fashion Week. Le créateur avait l'habitude ces dernières années de défiler quand et où bon lui semblait, que ce soit dans un champ de lavande du Sud de la France, dans le parc du château de Versailles ou encore sous le soleil de Capri.
"C'est bien qu'il soit dans le calendrier de l'homme, ça lui permet de lui donner un peu plus de visibilité sur l'homme, qui se développe et qui est en croissance", se réjouit Alice Feillard, directrice des achats Homme aux Galeries Lafayette.
Chouchou des célébrités, Simon Porte Jacquemus l'est également des anonymes qui s'étaient pressés dimanche après-midi en nombre dans la fan zone délimitée devant le lieu du défilé, bravant la pluie et le froid.
Certains se sont montrés plus débrouillards que d'autres, à l'instar de Rahal Akram, 17 ans, et Melvin Maitrias, 18 ans, étudiants en bac pro photographie rencontrés par l'AFP, qui n'ont pas hésité à emprunter un escabeau au supermarché du coin pour mitrailler les stars plus facilement.
Une fois le show terminé, le créateur s'est fendu d'une apparition à la fenêtre, haranguant la foule qui scandait "Simon, Simon, Simon!".
Lancée en 2009, la marque Jacquemus a connu un succès inédit, porté par un marketing agressif et une communauté de fidèles. L'entreprise possède désormais une boutique avenue Montaigne à Paris et une dans le quartier de Soho, à New York.
Autre événement très attendu, le retour de Lanvin dimanche soir après deux ans d'absence, avec la première collection du Britannique Peter Copping, nommé directeur artistique de la plus ancienne maison de couture française en juin, en clôture de cette Fashion Week masculine.
Suivra dès lundi la semaine de la Haute Couture, spécificité parisienne, avec les têtes d'affiche Dior, Chanel, Schiaparelli ou encore le retour de Valentino.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
France: la Chine demande la déprogrammation d'une pièce sur Taïwan
Le consulat de Chine à Strasbourg a demandé la déprogrammation d'une pièce de théâtre du metteur en scène suisse Stefan Kaegi consacrée à Taïwan. La la maire de la ville Jeanne Barseghian a dénoncé une intervention "extrêmement grave".
Le théâtre de la ville de Strasbourg, Le Maillon, présente de jeudi à samedi la pièce "Ceci n'est pas une ambassade (Made in Taïwan)", de Stefan Kaegi et du collectif Rimini Protokoll. L'oeuvre se veut "une ambassade théâtrale" pour l'île privée de représentation diplomatique dans la plupart des pays.
Jeanne Barseghian a indiqué à l'AFP avoir reçu une lettre du consulat de Chine "demandant la déprogrammation de la pièce au motif que ça pose un problème dans l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la France".
L'élue écologiste a précisé avoir répondu dans la journée au consulat "en rappelant la loi française", à savoir que "tout simplement, la liberté de création et artistique est protégée en France".
"Ca doit vraiment nous inquiéter", a ajouté la maire, qui a dit avoir exprimé son "soutien aux équipes du Maillon" et s'être rapprochée des services culturels de l'Etat, "parce que c'est extrêmement grave (dans un contexte) d'attaques répétées et rapprochées contre la liberté de création".
Sollicité, le consulat de Chine à Strasbourg n'a pas répondu dans l'immédiat aux questions de l'AFP. La Chine communiste, qui considère Taïwan comme une de ses provinces et n'exclut pas d'y établir sa souveraineté par la force, n'admet aucune relation diplomatique entre l'île et des pays étrangers.
Le Soleurois Stefan Kaegi, l'un des fondateurs de Rimini Protokoll, a gagné les prix les plus prestigieux dans le domaine du théâtre comme l'Anneau Hans Reinhart en 2015, précédé en 2011 par le Lion d'Argent de la Biennale de Théâtre de Venise. "Ceci n'est pas une ambassade (Made in Taiwan)" a déjà été présentée à Vienne, Berlin, Bâle ou Lausanne, mais aussi à Taipei.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Exercice de sauvetage des biens culturels au MAH à Genève
Un exercice grandeur nature de sauvetage des biens culturels a eu lieu mardi après-midi au Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH). Le scénario prévoyait notamment l'effondrement d'une verrière en travaux à la suite d'une violente tempête accompagnée de grêle.
"La spécificité de cet exercice est sa confidentialité. Même le directeur du MAH n'était pas informé de la date", a expliqué Nelly Cauliez, conseillère en conservation du patrimoine au Département de la culture et de la transition numérique de la Ville de Genève. Il s'agissait du troisième exercice secret du genre.
La Ville de Genève a mis en place une stratégie de protection de ses 30 millions de bien culturels en 2009. Alors que toutes ses institutions disposent d'un plan d'urgence pour le sauvetage des collections, avec des fiches pour les biens prioritaires, et forment le personnel en conséquence, les exercices permettent d'évaluer la chaîne d'alerte, la gouvernance, la circulation de l'information et l'organisation concrète du sauvetage.
Scène réaliste
Mardi après-midi, une heure après le début de l'exercice intitulé DRAMAH, deux blessés fictifs étaient pris en charge par des secouristes dans le hall du musée, à côté d'une boule à facettes géante du plasticien John M. Armleder. Dans deux salles du dernier étage, six autres personnes simulaient des coupures et des fractures dues à l'effondrement de la verrière, fragilisée par des travaux d'étanchéité.
"Pour la première fois, l'exercice a lieu dans des salles d'exposition. D'habitude, c'est dans les réserves", a relevé le capitaine David Mauton, du Service d'incendie et de secours (SIS). Avant de sauver les blessés, le SIS a sécurisé la zone sinistrée, rendue réaliste par des structures métalliques et des débris de Plexiglas.
250 objets
Après les humains, les intervenants du SIS allaient s'occuper des oeuvres sur la base des fiches du musée. Selon Nelly Cauliez, sept oeuvres sont prioritaires: deux sont sur les murs et les autres, sous les débris.
"Les critères sont leur valeur patrimoniale, leur caractère unique et la facilité à les sauver", a-t-elle détaillé. Le scénario prévoyait aussi le contrat de prêt de cinq oeuvres du Musée du Louvre.
Dans un troisième temps, le SIS allait laisser la place aux employés du département. Au total, 250 objets devront être sauvés lors de cet exercice qui se poursuit mercredi et implique l'utilisation de la berce de protection des biens culturels. Selon le scénario, les catacombes sont inondées par les eaux pluviales et usées, tandis que de l'eau s'est infiltrée dans les espaces dédiés aux arts graphiques.
La cellule de crise du MAH a été installée dans une partie du bâtiment. Les différents intervenants sont filmés et conseillés en direct par une régie d'exercice. Objectifs: améliorer leur réactivité, la coordination et la qualité des décisions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Soleure accueille les plumes suisses contemporaines
Du 15 au 17 mai, les 48e Journées Littéraires de Soleure réuniront 70 auteurs et autrices de Suisse et de l’étranger, dont 10 de Suisse romande. Lectures et débats investiront la vieille ville autour de grandes voix et de nouveaux talents.
Parmi les temps forts, Lukas Bärfuss viendra présenter son nouveau livre "Königin der Nacht" (Reine de la nuit), un récit intime où il tente de se rapprocher d'une mère "sans éducation et sans perspectives" refusant son rôle maternel, indiquent mardi les organisateurs dans un communiqué. L'écrivain y explore les failles familiales et sociales avec la radicalité qui marque son ½uvre.
La relève francophone sera incarnée par Jonas Sollberger. Avec son premier roman "Viens Élie", le jeune auteur biennois propose "une recherche poétique d'identité", saluée pour sa sensibilité et sa maîtrise formelle.
Parmi les auteurs romands retenus cette année à Soleure, on peut également citer Silvia Ricci Lempen, Adrienne Barman, Fabienne Radi et Thierry Raboud.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Amsterdam: découverte d'un nouveau Rembrandt au Rijksmuseum
Un nouveau tableau du maître néerlandais Rembrandt a été découvert par les chercheurs du Rijksmuseum d'Amsterdam, a indiqué lundi le musée. La peinture provient d'une collection privée et s'intitule "Vision de Zacharie dans le temple".
Grâce à des techniques avancées, déjà utilisées lors de la restauration à grande échelle du tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt, les chercheurs du musée sont parvenus à authentifier l'oeuvre peinte en 1633.
"L'analyse des matériaux, les similitudes stylistiques et thématiques, les modifications apportées par Rembrandt et la qualité globale du tableau confirment la conclusion selon laquelle ce tableau est une oeuvre authentique de Rembrandt van Rijn", a indiqué le musée dans un communiqué.
"Nous espérons toujours trouver un nouveau Rembrandt, mais cela arrive rarement", a déclaré à l'AFP Taco Dibbits, directeur du Rijksmuseum.
Oublié pendant plusieurs décennies
Jusqu'en 1960, le tableau était exclu de l'oeuvre de Rembrandt, mais après plusieurs décennies d'oubli son propriétaire actuel a contacté le musée. Il demandait "s'il s'agissait d'un tableau néerlandais, sans vraiment savoir ce qu'il avait entre les mains", a-t-il poursuivi.
Au bout de deux ans d'études minutieuses comprenant une analyse du chêne sur lequel l'oeuvre a été peinte, de la couleur et de l'épaisseur de la peinture, les chercheurs ont conclu que les peintures utilisées dans "Vision de Zacharie dans le temple" étaient également présentes dans des oeuvres contemporaines du maître du clair-obscur.
"La manière dont le tableau était construit, avec ces différentes couches, était typique de Rembrandt", a expliqué Jonathan Bikker, conservateur au Rijksmuseum.
Récit biblique
Le tableau représente le grand prêtre Zacharie, personnage biblique, dans une relative pénombre, ses contours et parures dorées éclairés par une lumière provenant du coin supérieur droit du tableau, représentant l'arrivée de l'archange Gabriel.
D'après Petria Noble, chercheuse spécialisée dans les peintures de Rembrandt, l'oeuvre est en parfaite adéquation avec le travail du peintre à la même époque, lorsqu'il était âgé de 27 ans.
"L'année 1633 marque le début de la carrière de Rembrandt à Amsterdam et il s'intéresse alors beaucoup aux récits bibliques et aux livres d'histoire", explique-t-elle. "Tout s'accordait donc parfaitement en termes de matériel et de style", conclut la chercheuse, qualifiant cette découverte d'"expérience merveilleuse".
L'oeuvre sera exposée au public dès mercredi et sera prêtée à long terme au Rijksmuseum.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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