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Culture

Prix de Lausanne: 87 jeunes danseurs en compétition pour les 50 ans

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C'est parti pour une nouvelle édition du Prix de Lausanne, qui fête cette année son 50e anniversaire. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'édition 2023 du Prix de Lausanne, qui fête cette année les 50 ans du concours international de danse, a débuté dimanche au Palais de Beaulieu à Lausanne. Au total, 83 jeunes de 16 pays participent à cette compétition. La finale se déroulera samedi.

Après deux années délocalisées à Montreux en raison de travaux, le Prix a retrouvé son écrin historique dans la capitale vaudoise. Créé en 1973, le prestigieux concours est destiné aux jeunes danseurs âgés de 15 à 18 ans.

Son objectif est de repérer, promouvoir et aider les meilleurs jeunes talents du monde. Au total, en 50 ans, il a couronné plus de 450 lauréats, offert plus de 500 bourses et aidé financièrement plus de 1000 danseurs à travers le monde.

Cette année, ce sont 44 danseuses et 39 danseurs qui ont été invités au Prix de Lausanne et qui seront observés et jugés jusqu'à samedi. Ils ont été sélectionnés sur la base de vidéos envoyées par 429 candidats de 39 pays différents (335 filles et 94 garçons).

Jugés sur plusieurs critères

Comme à chaque édition, la semaine est divisée entre les exercices de danse classique (du lundi au jeudi), sous l'oeil de professeurs et de coachs de renom, et les variations classiques et contemporaines préparées par les candidats (vendredi et samedi).

Le potentiel des danseurs est évalué selon plusieurs facteurs: aisance technique, talent, aptitude à réagir à la musique et à reproduire des mouvements, entre autres. Ils doivent aussi maîtriser à la fois le répertoire classique traditionnel et des créations contemporaines. En général, ils sont une vingtaine à se qualifier pour la finale.

Un gala des étoiles

Si le concours est identique cette année, son 50e anniversaire est ponctué d'événements spéciaux. Le clou du spectacle sera le Gala des étoiles dimanche après-midi, au lendemain de la finale. Des performances d'anciens lauréats du Prix, pour la plupart devenus des premiers danseurs et étoiles dans le monde entier, seront proposées sur scène.

Dimanche également, le film-documentaire "Le Prix", réalisé par Alain Wirth et Nuria Manzur-Wirth, sera projeté en avant-première. Le long-métrage suit quatre candidats venus du monde entier dans leur aventure jusqu'au concours. La projection sera suivie d'une séance de discussion et de questions-réponses avec les réalisateurs.

Photos grand format sur le Grand-Pont

Les événements spéciaux ont déjà débuté la semaine passée avec une exposition de Gregory Batardon, le photographe officiel du concours depuis 2011. L'artiste a sélectionné pour l'occasion une série de photographies "coup de coeur". Elle est à découvrir jusqu'au 31 mars au Beau-Rivage Palace à Lausanne.

Depuis lundi dernier et jusqu'au 6 février, une exposition grand format se tient sur le Grand-Pont de la capitale vaudoise. Les photographies de Julie Masson, photographe "carte blanche" de l'édition 2022 du concours, sont ainsi visibles en extérieur.

Lundi a par ailleurs eu lieu l'inauguration du projet d'archives en partenariat avec le Laboratoire de Muséologie expérimentale de l'EPFL. Une installation numérique permettant d'accéder aux 50 années d'archives multimédia du Prix de Lausanne ("Linear Navigator") a été dévoilée au public.

Enfin, à l'issue de la finale, le Prix de Lausanne honorera le danseur cubain Carlos Acosta, directeur du Birmingham Royal Ballet depuis 2020. Il avait été médaillé d'or du concours en 1990. Depuis sa consécration à Lausanne, sa carrière a pris une ampleur internationale, invité notamment au sein de compagnies prestigieuses telles que l'American Ballet Theatre, le Houston Ballet ou encore l'English National Ballet.

www.prixdelausanne.org

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim

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Le festival Black Movie s'est terminé dimanche sur une fréquentation en légère baisse (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.

Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.

Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.

Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).

Les prix

Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.

Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."

Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).

Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement

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"Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national", estime Jean-Stéphane Bron. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

À l'approche de la votation sur l’initiative "200 francs, ça suffit", qui veut réduire le montant de la redevance, les milieux de l’audiovisuel suisse tirent la sonnette d’alarme. Réalisateur, Jean-Stéphane Bron a dénoncé un affaiblissement "brutal" du service public.

"En Suisse, nous avons décidé collectivement de subventionner l’agriculture, les transports ou les universités, parce que le marché seul ne peut pas les faire survivre. Il en va de même pour le cinéma et la télévision", a dit Jean-Stéphane Bron à Keystone-ATS dimanche aux Journées de Soleure, en marge d’une conférence de presse organisée par Cinésuisse. "Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national."

Pour le cinéaste, l’argument selon lequel les jeunes paieraient pour des contenus qu’ils ne consomment pas relève d’un "faux débat". "Les jeunes s’informent massivement en ligne, et c’est précisément là que la SSR fait barrage aux fake news", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne

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La nouvelle exposition au Centre des arts de l'école internationale de Genève vise à alerter sur l'exploitation de la montagne, comme ici au glacier du Rhône (archives). (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.

Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.

Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.

L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.

Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.

L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Alain Monney, pilier de Carabine FM et des Pique-Meurons, est mort

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L'humoriste genevois Alain Monney (à droite) est décédé jeudi. On le voit avec le trio de "Carabine FM", qu'il formait avec Lolita (au centre) et Gérard Mermet (à gauche). Cette émission de radio déjantée a marqué les débuts de la chaîne "Couleur 3" au début des années 80. (© RTS)

L’humoriste genevois Alain Monney est décédé jeudi à l’âge de 74 ans à Genève, après avoir lutté durant deux ans contre une tumeur au cerveau. Figure marquante de la RTS TV et radio, il a notamment connu un large succès avec "Carabine FM" et "Les Pique-Meurons".

Musicien, scénariste et homme de radio et de télévision, Alain Monney débute dans les années 1970 avec le groupe folk "Aristide Padygros", avant de s’imposer dès les années 1980 sur les ondes de la Radio Télévision Suisse Romande. Son humour décalé a marqué durablement Couleur 3, notamment dans l’émission "Carabine FM", avec Lolita et Gérard Mermet. Ce dernier a confirmé vendredi à Keystone-ATS le décès de l'artiste, annoncé par plusieurs médias.

Alain Monney reste aussi indissociable de la sitcom "Les Pique-Meurons", qu’il a coécrite et produite pour la RTS. Diffusée au début des années 2000, la série réunissait jusqu’à 250’000 téléspectateurs, selon la RTS, et a connu un retour sur scène il y a trois ans.

Parallèlement, Alain Monney s’est produit sur les scènes romandes, a écrit des livres pour enfants et développé une ½uvre artistique mêlant marche, écriture et cartographie, à travers le "stepwriting", avec son "Alphabet toponymique français à l’usage des stepwriters", lit-on sur le site de la RTS.

Il était remonté sur scène en 2021 pour une série de concerts-lectures. Il avait trois enfants, deux filles et un garçon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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