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Culture

Sion: collaboration entre la Biennale Son et le Centre Pompidou

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Le cinéaste et musicien américain Jim Jarmusch sera à l'honneur à l'occasion de la 2e Biennale Son (photo d'archives). (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

La Biennale Son revient pour sa deuxième édition, du 30 août au 30 novembre à Sion. Elle est marquée, cette année, par une collaboration inédite avec le Centre Pompidou de Paris.

La Biennale Son mettra notamment à l'honneur Jim Jarmusch. Le cinéaste et musicien américain prêtera, le 30 août, sa guitare spectrale à "Invisible Landscape", une installation sonore du Soundwalk Collective. Présentée en première mondiale, cette ½uvre interroge l'effondrement écologique à travers une composition inédite mêlant art sonore, poésie et engagement environnemental.

La présence de Philippe Quesne sera l'un des autres temps forts de cette 2e édition. Le metteur en scène et plasticien français investira La Centrale avec "Les Insomniaques", une installation inspirée de sa pièce "Fantasmagoria" (2002).

Ce théâtre d’objets sonores et visuels revisite les soirées fantomatiques du XVIIIe siècle pour mieux interroger notre rapport au visible, à l'invisible... et au souvenir, indiquent les organisateurs. Cette création 2025 a été réalisée en collaboration avec le Centre Pompidou, le Vivarium Studio et le Théâtre Vidy-Lausanne.

Par ailleurs, le Centre Pompidou est le principal prêteur de l’exposition "Erratum Musical" de Pierre Leguillon à Martigny, incluant notamment "Hors-Champs" de Stan Douglas.

Ces projets incarnent l'ambition de la Biennale Son, à savoir explorer le rôle du son dans l'art contemporain, à la croisée de la musique, du spectacle vivant et de l’installation immersive, tout en affirmant son rayonnement international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le César du meilleur film à "L'Attachement" de Carine Tardieu

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Carine Tardieu a reçu le César du meilleur film pour "L'attachement" (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La 51e cérémonie des César a récompensé jeudi le long-métrage "Nouvelle Vague" de quatre prix. "L'Attachement" a remporté trois trophées dont celui de meilleur film, au cours d'une soirée qui a rendu hommage au peuple iranien, victime d'une répression sanglante.

Dès le début de cette édition, sa présidente Camille Cottin a tenu à la dédier "à tous les peuples qui, dans le monde, luttent pour la liberté", alors que certains invités arboraient un pin's en solidarité avec le peuple iranien sur le tapis rouge.

L'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani, qui remettait le prix du meilleur scénario original, a ensuite rendu hommage tout de noir vêtue au "peuple iranien qui se bat depuis des décennies pour sa liberté, les mains vides, souvent seul, armé de son courage et d'une culture parmi les plus anciennes du monde".

Le réalisateur iranien Jafar Panahi - Palme d'or au dernier Festival de Cannes et dont le film prétendait au César du meilleur long-métrage -, qui a été condamné à un an de prison dans son pays, était présent dans la salle.

Vimala Pons et Pierre Lottin, tous les deux récompensés d'un César pour un second rôle, ont aussi lancé un message de solidarité avec les Iraniens en recevant leur trophée.

Léa Drucker, deuxième

La soirée a finalement couronné "Nouvelle Vague", film le plus récompensé avec quatre statuettes, qui revisite le tournage du mythique "A bout de souffle" à la fin des années 1950.

Richard Linklater a décroché le César de la meilleure réalisation.

"Ceci est pour moi un honneur presque écrasant", a remercié le cinéaste américain, absent et s'exprimant par la voix de l'acteur Guillaume Marbeck, Jean-Luc Godard à l'écran.

L'autre grand vainqueur est "L'Attachement" de Carine Tardieu, récompensé trois fois, dont la distinction de meilleur film.

"La trame repose sur tout ce qui nous relie les uns aux autres dans cette société qui érige des murs un peu partout", a exprimé la réalisatrice de 52 ans.

Son film raconte la relation d'une femme avec les enfants de son voisin à la mort de leur mère et la place qu'elle prend peu à peu dans leur vie.

Chez les acteurs, deux figures installées du cinéma français ont été distinguées.

Léa Drucker, pour son rôle d'enquêtrice de l'IGPN dans "Dossier 137", a reçu son deuxième César de la meilleure actrice. Une performance réalisée seulement par Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Nathalie Baye, Romy Schneider ou encore Sabine Azéma avant elle.

Chez les hommes, Laurent Lafitte a lui reçu le tout premier César de sa carrière à 52 ans pour son rôle flamboyant inspiré du photographe François-Marie Banier dans "La femme la plus riche du monde" avec Isabelle Huppert en Liliane Bettencourt.

Bardot huée

La soirée a aussi été l'occasion d'un hommage à l'acteur Jim Carrey. Le réalisateur français Michel Gondry, qui lui a offert l'un de ses rôles les plus marquants dans "Eternal Sunshine of the Spotless Mind", lui a remis un César d'honneur.

L'acteur de 64 ans, connu pour certaines des comédies les plus populaires des années 1990 ("The Mask", "Ace Ventura", Dumb and Dumber"), a remercié l'Académie dans un discours intégralement en français.

Un bref hommage a aussi été rendu à Brigitte Bardot, légende du cinéma des années 1950 et 1960, disparue le 28 décembre dernier à 91 ans. Un geste qui a été accueilli par quelques huées, alors que l'actrice a été proche de l'extrême droite.

La cérémonie a, comme à son habitude servi, de relais au monde du cinéma pour porter certains combats, en présence de la nouvelle ministre de la Culture Catherine Pégard, nommée jeudi.

L'acteur Emmanuel Curtil, doubleur et voix française de Jim Carrey, a notamment demandé à la ministre un rendez-vous pour discuter de la protection du travail des artistes face à l'intelligence artificielle.

Enfin, un visage très connu du public français a décroché le tout premier César de sa carrière: Franck Dubosc a remporté le meilleur scénario original pour son film "Un ours dans le Jura".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

César: la cérémonie s'ouvre par un hommage à l'acteur Jim Carrey

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Nadia Melliti a reçu le César du meilleur espoir pour son rôle dans "La petite dernière". (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La 51e cérémonie des César s'est ouverte jeudi sur un long sketch de Benjamin Lavernhe en hommage à Jim Carrey, présent à Paris pour recevoir un prix d'honneur dans la soirée pour l'ensemble de sa carrière.

Le sociétaire de la Comédie-Française, choisi pour être le maître de cérémonie cette année, a électrisé la salle dans un show haut en couleur revisitant le film "The Mask", l'un des plus célèbres de l'acteur canado-américain visiblement ravi au premier rang du public.

Dans la foulée, la présidente de cette édition, Camille Cottin, a tenu à "dédier cette cérémonie à tous les peuples qui, dans le monde, luttent pour la liberté". Certains acteurs arboraient un pin's en solidarité au peuple iranien sur le tapis rouge.

Les deux premiers prix sont allés à Nadia Melliti pour son rôle dans "La petite dernière" et Théodore Pellerin pour le sien dans "Nino", tous les deux couronnés du César du meilleur espoir.

Nadia Melliti, 23 ans, décroche ainsi une deuxième distinction prestigieuse, après le prix d'interprétation à Cannes. Dans le film de Hafsia Herzi, elle joue une jeune fille musulmane troublée par l'éveil de son désir pour les femmes.

Théodore Pellerin, acteur québécois de 28 ans, incarne lui un jeune homme confronté à l'annonce de son cancer de la gorge. Pour la même oeuvre, Pauline Loquès a reçu le César du meilleur premier film.

Un hommage a en outre été rendu à Brigitte Bardot, légende du cinéma des années 1950 et 1960, disparue le 28 décembre dernier à 91 ans. Un geste qui a été accueilli par quelques huées, alors que l'actrice a été proche de l'extrême droite.

"Nouvelle Vague" en tête

"Nouvelle Vague" de Richard Linklater, sur le tournage d'"A bout de souffle" à la fin des années 1950, a été placé en tête des nominations et figure dans dix catégories.

Dans celle du meilleur film, il fait face à "L'Attachement" de Carine Tardieu, sur une femme qui se lie à son voisin de palier et ses enfants, "Dossier 137" de Dominik Moll, consacré à une enquête de la police des polices sur une bavure policière, "La Petite dernière" de Hafsia Herzi, sur une musulmane déchirée entre sa foi et l'éveil de son désir pour les femmes, et "Un Simple accident" du cinéaste iranien Jafar Panahi, manifeste contre l'arbitraire et la violence de la République islamique.

Autre film en vue, "L'Inconnu de la Grande Arche", de Stéphane Demoustier, sur le destin méconnu de l'architecte danois qui conçut ce bâtiment emblématique du quartier d'affaires de La Défense dans les années 1980, a décroché de nombreuses nominations dans les catégories d'interprétation.

Claes Bang, acteur danois qui incarne Johan Otto von Spreckelsen, l'architecte consumé par ce chantier pharaonique, est ainsi en lice pour le César du meilleur acteur.

Il est opposé à Laurent Lafitte, qui incarne François-Marie Banier dans "La Femme la plus riche du monde", comédie inspirée de faits réels sur l'intrusion de ce photographe auprès de la milliardaire Liliane Bettencourt.

Dubosc nommé

Cette dernière est jouée par Isabelle Huppert, nommée pour le César de la meilleure actrice, face notamment à Léa Drucker ("Dossier 137") et Valeria Bruni-Tedeschi ("L'Attachement").

La cérémonie pourrait servir de relais au monde du cinéma pour porter certains combats, alors que la nouvelle ministre de la Culture Catherine Pégard, nommée jeudi, a fait le déplacement.

Dimanche, 4000 acteurs, actrices et cinéastes ont par exemple signé une tribune dénonçant le "pillage en règle" de leur travail par des outils d'intelligence artificielle.

Du côté des nouveaux venus du cinéma français, Ugo Bienvenu, avec "Arco" qui est aussi nommé aux Oscars, a décroché le César du meilleur film d'animation.

Enfin, un visage très connu du public français est nommé aux César pour la première fois à 62 ans: Franck Dubosc prétend au trophée du meilleur scénario original pour son film "Un ours dans le Jura", l'un des plus grands succès du cinéma français l'année dernière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une exposition anniversaire pour les 50 ans d'art brut à Lausanne

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La Collection de l'Art Brut à Lausanne fête ses 50 ans avec une exposition anniversaire. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

A l'occasion de ses 50 ans, la Collection de l'Art Brut propose plusieurs événements à Lausanne ces prochaines semaines. Les festivités démarrent ce week-end avec une exposition anniversaire.

Plus de 300 oeuvres variées - dessins, peintures, sculptures, broderies, écrits, assemblages - sont présentées, dont certaines pour la première fois au public. Elles proviennent toutes des collections du musée, et ont toutes été créées par des artistes suisses.

Ces oeuvres dévoilent "le noyau dur" de la collection originale, rassemblée par Jean Dubuffet dès 1945 puis cédée à la Ville de Lausanne en 1971, ainsi que les créations qui ont ensuite été acquises par le musée, explique sa directrice, Sarah Lombardi.

Les 39 artistes exposés, dont plusieurs figures de l'art brut comme Aloïse Corbaz, présentent autant "d'univers propres". Le "fil rouge suisse" de l'exposition permet toutefois de retrouver plusieurs thématiques, souvent très helvétiques entre montagnes, vaches et trains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Trois studios remportent le Grand Prix suisse de design 2026

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Armand Louis (à gauche) et Aurel Aebi de l'Atelier Oï au Musée du design à Zurich en 2018. Ils viennent de gagner, avec deux autres studios, le Grand Prix suisse de design 2026. (© Keystone/ENNIO LEANZA)

Le design suisse célèbre trois trajectoires qui ont façonné son visage contemporain. L’Office fédéral de la culture (OFC) décerne le Grand Prix suisse de design 2026 à la créatrice zougoise Simone C Niquille, à l'atelier oï et à la graphiste zurichoise Ursula Hiestand.

De la recherche critique sur les technologies numériques aux projets d’architecture et de scénographie déployés à grande échelle, jusqu’aux identités visuelles entrées dans la mémoire collective, leurs travaux témoignent de l’étendue et de la vitalité de la scène helvétique, lit-on dans un communiqué de l'OFC jeudi. Selon la Commission fédérale du design, ces lauréats incarnent un design capable d’interroger son époque, d’investir l’espace public et de rayonner bien au-delà des frontières nationales.

Créé en 2007, le Grand Prix suisse de design distingue des créateurs d’envergure nationale et internationale. Doté de 40'000 francs par lauréat, il sera remis en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider à Bâle le 15 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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