Culture
Springsteen chante pour Harris et attaque Trump
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/bruce-springsteen-vient-donner-un-coup-de-main-a-la-candidate-democrate-a-la-presidence-la-vice-presidente-kamala-harris-jeudi-a-clarkston-en-georgie-1000x600.jpg&description=Springsteen chante pour Harris et attaque Trump', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La légende américaine du rock Bruce Springsteen a chanté jeudi soir en ouverture d'un meeting de Kamala Harris et, entre deux chansons, le Boss a attaqué Donald Trump, qui fait campagne pour être un "tyran".
Voix de l'Amérique ouvrière et déclassée, Bruce Springsteen est l'une des nombreuses célébrités ralliées par les démocrates pour mobiliser les électeurs à moins de deux semaines d'une élection extrêmement serrée.
"Elle fait campagne pour être la 47e présidente des Etats-Unis. Donald Trump fait campagne pour être un tyran américain", a-t-il déclaré sur la scène d'un meeting à Clarkston, en Géorgie, avant que Barack Obama et Kamala Harris ne prennent la parole.
Donald Trump "ne comprend pas ce pays, son histoire et ce que ça veut dire qu'être vraiment américain" a encore déclaré la rock-star, justement connue pour des tubes sur le rêve américain et ses failles, comme "Born in the USA".
"Dancing in the Dark"
"Je veux un président qui vénère la Constitution, qui ne menace pas notre grande démocratie mais qui veut la protéger, qui croit en l'Etat de droit et à la transition pacifique du pouvoir, qui se battra pour que les femmes puissent choisir, et qui veut créer une économie pour la classe moyenne, bénéfique à tous", a-t-il encore dit sur scène.
"Dans cette élection, il n'y a qu'une seule candidate qui croit en ces principes: Kamala Harris", a-t-il lancé à la foule. Il avait déjà chanté pour Barack Obama en 2008 et 2012 - les deux hommes sont proches.
Bruce Springsteen a chanté jeudi soir à Clarkston ses chansons "The Promised Land," "Land of Hope and Dreams," et "Dancing in the Dark".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
France: moins de 15 ans: vers une interdiction de réseaux sociaux
La chambre basse du Parlement français a adopté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Il s'agit de protéger leur santé.
Le texte, soutenu par le gouvernement et adopté par les députés par 130 voix contre 21, devra maintenant être examiné par le Sénat. En cas d'adoption définitive, la France serait le premier pays européen à imposer une telle limite d'âge dans l'accès aux réseaux sociaux. Cette mesure est chère au président Emmanuel Macron, qui a salué sur X, après le vote, une "étape majeure".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
USA: "Tout le monde est en danger", selon Salman Rushdie
"Tout le monde est en danger" aux Etats-Unis, a averti l'écrivain Salman Rushdie, qui a lui-même réchappé d'une violente attaque au couteau il y a trois ans. Il a réagi après la mort de deux Américains tués par des agents fédéraux de l'immigration à Minneapolis.
Interrogé par l'AFP dimanche lors du festival du film de Sundance, dans l'Utah, l'écrivain américano-britannique de 78 ans a estimé que "l'idée du danger et de la violence était désormais proche de tout le monde dans ce pays".
"Je pense que tout le monde est en danger maintenant", a-t-il alerté.
L'écrivain participait à l'avant-première de "Knife: The Attempted Murder of Salman Rushdie", un documentaire adapté du "Couteau", son récit de l'attaque qui a failli le tuer en août 2022 en pleine conférence littéraire et lui a fait perdre l'usage d'un oeil.
Son agresseur reprochait à l'auteur des "Versets sataniques", qui avait valu à Salman Rushdie une condamnation à mort par l'Iran en 1989, d'avoir "attaqué l'islam".
Il a été condamné l'année dernière à 25 ans de réclusion aux Etats-Unis.
Pour Salman Rushdie, l'attaque dont il a été victime relève de "quelque chose de plus large".
Dénonçant "une violence déchaînée par des individus sans scrupules qui utilisent des personnes ignorantes pour s'attaquer à (...) la culture", il a estimé que "pour ceux qui exercent un pouvoir autoritaire, la culture est l'ennemie".
"Qu'il s'agisse du journalisme, des universités, de la musique ou de l'écriture, les incultes, les ignorants et les radicaux n'aiment pas ça, et ils prennent des mesures contre, ce que nous voyons tous les jours", a-t-il ajouté auprès de l'AFP.
Donald Trump a lancé une offensive contre les grandes universités américaines, considérées comme trop à gauche.
Il s'en prend également régulièrement aux médias traditionnels, dont il dénonce les "mensonges".
Salman Rushdie a précisé que "Knife" n'avait pas été conçu comme un commentaire de l'actualité.
Mais "je commence à penser que le film arrive peut-être à un moment particulièrement opportun, que nous ressentons peut-être tous aujourd'hui le risque de la violence", a-t-il conclu.
Le festival de Sundance se poursuit jusqu'au 1er février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim
Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.
Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.
Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.
Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).
Les prix
Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.
Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."
Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).
Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement
À l'approche de la votation sur l’initiative "200 francs, ça suffit", qui veut réduire le montant de la redevance, les milieux de l’audiovisuel suisse tirent la sonnette d’alarme. Réalisateur, Jean-Stéphane Bron a dénoncé un affaiblissement "brutal" du service public.
"En Suisse, nous avons décidé collectivement de subventionner l’agriculture, les transports ou les universités, parce que le marché seul ne peut pas les faire survivre. Il en va de même pour le cinéma et la télévision", a dit Jean-Stéphane Bron à Keystone-ATS dimanche aux Journées de Soleure, en marge d’une conférence de presse organisée par Cinésuisse. "Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national."
Pour le cinéaste, l’argument selon lequel les jeunes paieraient pour des contenus qu’ils ne consomment pas relève d’un "faux débat". "Les jeunes s’informent massivement en ligne, et c’est précisément là que la SSR fait barrage aux fake news", souligne-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Vaud: une motion veut couper la rente à vie en cas de condamnation
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Crans-Montana: l'Italie rappelle son ambassadeur à Berne
-
CultureIl y a 2 jours
Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement
-
ClimatIl y a 2 jours
Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis
-
ClimatIl y a 2 jours
Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis
-
SportIl y a 2 jours
Nadine Fähndrich sur le podium à Ulrichen
-
LausanneIl y a 2 jours
Super League: pas de troisième succès de suite pour Lausanne-Sport
-
SuisseIl y a 17 heures
Fnac Darty cherche à vendre Nature & Découvertes


