Rejoignez-nous

Culture

Wish Asha et la bonne étoile

Publié

,

le

crédit photo : Walt Disney

Ce mercredi sort au cinéma le film Wish Asha et la bonne étoile. Il rend hommage aux 100 ans de la Walt Disney Company.

C'est l'histoire d'Asha, jeune fille de 17 ans, qui est invitée à devenir la stagiaire du roi Magnifico du royaume de Rosas. Lors de son premier jour, qui est celui de sa rencontre avec ce roi, elle découvre un terrible secret que ce dernier cache à son royaume. Asha décide de demander de l’aide à une étoile.

Mon point de vue :

Ce film jongle habillement entre d’excellentes musiques et de nombreux clins d’œil à certains grands films des 100 dernières années de la Walt Disney Company (Blanche-Neige et les sept nains, Peter Pan et Mary Poppins). Les plus grands fans de Disney en auront pour leur argent en regardant le générique de fin en entier. Il réserve quelques surprises, les grands personnages de Walt Disney, apparaitront dans les marges du générique.

 

 

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

César de la révélation pour l'actrice franco-suisse Ella Rumpf

Publié

le

Ella Rumpf (ici lors du dernier festival de Locarno) a été récompensée par les César vendredi soir (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'actrice franco-suisse Ella Rumpf a été récompensées vendredi soir lors de la cérémonie des César. Elle a reçu le César de la "révélation féminine" de l'année pour son rôle dans le "Théorème de Marguerite", une coproduction suisse réalisée par Anna Novion.

C'était la deuxième fois qu'Ella Rumpf était sélectionnée comme révélation féminine. En recevant son prix, elle a remercié Anna Novion, qui lui a "fait confiance" et "donné confiance" pour ce rôle qu'elle "n'aurait jamais pensé jouer".

L'actrice de 29 ans a aussi rendu hommage aux autres acteurs du film - Jean-Pierre Daroussin, Clotilde Courau et Julien Frison. "C'était un délice de travailler" avec eux, a-t-elle dit, émue aux larmes.

Dans "Le théorème de Marguerite", la comédienne zurichoise et parisienne incarne Marguerite, une étudiante confrontée à l'échec lors de la présentation de sa thèse. De dépit, elle plaque tout et devient vendeuse de chaussures avant de se découvrir un don pour le Mah-jong. L'actrice a aussi été choisie dans la section "Meilleure interprétation féminine" du prochain Prix du cinéma suisse.

Parmi les cinq actrices nommées dans cette catégorie figurait aussi Suzanne Jouannet, à l'affiche de "La voie royale" du Valaisan Frédéric Mermoud. Julien Frison avait lui aussi été retenu dans la catégorie "Révélation masculine", toujours dans "Le théorème de Marguerite". Le prix est revenu à Raphaël Quenard pour son rôle dans "Chien de la casse".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

"Anatomie d'une chute" remporte le César du meilleur film

Publié

le

Judith Godrèche est devenue figure de proue du #MeToo du cinéma français. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La 49e cérémonie des César a vu vendredi le triomphe d'"Anatomie d'une chute" de Justine Triet, qui a enlevé six trophées, dont celui du meilleur film et de la meilleure réalisation. Mais la soirée a aussi accordé une place inédite aux victimes de violences sexuelles.

Pour une fois, l'essentiel de la cérémonie n'était pas le palmarès ou les hommages, éclipsés par le discours de Judith Godrèche, devenue figure de proue du #MeToo français. C'est ovationnée par les représentants d'un 7e art, accusé d'avoir couvert pendant des années les violences, que l'actrice a fait son entrée sur la scène de l'Olympia, à Paris, pour dénoncer le "niveau d'impunité, de déni et de privilège" du milieu.

"Pourquoi accepter que cet art que nous aimons tant, cet art qui nous lie, soit utilisé comme une couverture pour un trafic illicite de jeunes filles?", a-t-elle lancé. "Il faut se méfier des petites filles. Elles touchent le fond de la piscine, elles se cognent, elles se blessent, mais elles rebondissent", a poursuivi l'actrice, qui a porté plainte contre les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon pour des violences sexuelles et physiques pendant son adolescence, que ces derniers nient.

Meilleure réalisation à une femme

Le contraste était saisissant avec l'édition 2020 des César, quand Roman Polanski, accusé de viol, y recevait le prix du meilleur réalisateur pour "J'accuse", provoquant le départ de l'actrice Adèle Haenel.

La question des violences sexuelles a surgi dès les propos liminaires de la présidente de la cérémonie, Valérie Lemercier: "Je ne quitterai pas ce plateau sans louer celles et ceux qui font bouger les us et coutumes d'un très vieux monde où les corps des uns étaient implicitement à la disposition des corps des autres".

Autre symbole, les César ont décerné pour la deuxième fois de leur histoire le trophée de la meilleure réalisation à une cinéaste, Justine Triet, pour "Anatomie d'une chute". Le long-métrage domine la soirée avec six trophées, dont le meilleur film, et prend un nouvel élan avant les Oscars (le 10 mars à Los Angeles), pour lesquels il a cinq nominations.

"Je voudrais dédier ce César à toutes les femmes [...] à celles qui réussissent et celles qui ratent, celles que l'on a blessées et qui se libèrent en parlant et celles qui n'y arrivent pas", a déclaré la réalisatrice de 45 ans, devenue également en mai la troisième cinéaste de l'histoire à remporter la palme d'or du festival de Cannes.

"Aveuglement collectif"

Tout aussi symbolique, l'académie a remis son tout premier prix, le César de la meilleure actrice dans un second rôle, à Adèle Exarchopoulos, pour "Je verrai toujours vos visages", où elle interprète une victime d'inceste.

Avant la cérémonie, une centaine de personnes avaient manifesté devant l'Olympia, à l'appel de la CGT, pour soutenir la parole des victimes. "Tous ensemble, on peut vraiment aider à ce que les choses bougent, un monde vraiment meilleur peut s'ouvrir", avait alors dit l'actrice Anna Mouglalis, qui a accusé les réalisateurs Philippe Garrel et Jacques Doillon de l'avoir agressée sexuellement.

Egalement avant l'ouverture des festivités, la ministre française de la culture Rachida Dati a, elle aussi, déploré un "aveuglement collectif" qui "a duré des années" dans le milieu, dans un entretien à la revue Le Film français.

"La liberté de création est totale, mais ici on ne parle pas d'art, on parle de pédocriminalité" concernant Judith Godrèche, a-t-elle poursuivi.

Procédures judiciaires

Au-delà de ces discours, le sujet n'a pas fini de hanter le cinéma français, dont plusieurs représentants sont visés par des procédures judiciaires, comme Gérard Depardieu, mis en examen pour viols et agressions sexuelles et dont le président français Emmanuel Macron disait, à la fin 2023, qu'il rendait "fière la France".

Le président du centre national de la cinématographie (CNC), Dominique Boutonnat, est aussi mis en cause dans une affaire d'agression sexuelle présumée sur son filleul de 21 ans.

De nouveaux appels à dénoncer des violences ont été lancés, notamment par l'acteur Aurélien Wiik pour libérer la parole des garçons, qui auraient été victimes, et au-delà du cinéma, Judith Godrèche a dit avoir reçu plus de 2000 témoignages en quatre jours sur l'adresse email qu'elle a ouverte à cette fin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Le Capitole de Lausanne rénové et agrandi officiellement inauguré

Publié

le

Au Capitole de Lausanne, la Cinémathèque suisse dispose désormais de deux salles pour près de 900 places au total. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le néon du Capitole a pu de nouveau briller de mille feux vendredi soir à Lausanne. Une cérémonie d'ouverture officielle a célébré la rénovation et l'agrandissement du mythique cinéma. La Cinémathèque suisse y dispose désormais de deux salles pour près de 900 places.

Après trois ans de travaux, l'emblématique établissement de la capitale vaudoise a retrouvé son faste d'antan. La Cinémathèque et la Ville de Lausanne ont invité quelque 730 personnes pour cette soirée d'inauguration, dont des réalisateurs et acteurs suisses. Les invités ont pu librement visiter les lieux et profiter d'un apéritif offert par les autorités lausannoises.

"C'est avec beaucoup de fierté, d'émotions et de bonheur que nous avons sauvé cette salle et que nous l'inaugurons ce soir (...) Un petit miracle pour une grande salle. La renaissance du Capitole", a déclaré le syndic de la Ville de Lausanne Grégoire Junod lors d'une série d'allocutions sur la scène.

De l'âme et de la magie

"Nous célébrons l'âme et la magie d'un lieu exceptionnel", a affirmé pour sa part la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la culture Nuria Gorrite. Elle a rappelé toute l'importance d'un tel cinéma comme "lieu de partage essentiel, de vivre ensemble".

De son côté, le directeur de la Cinémathèque suisse Frédéric Maire a déjà promis des surprises, comme par exemple la projection de films avec la présence dans la salle d'un orchestre symphonique.

Dans la grande salle historique flambant neuve, d'autres personnalités ont aussi pris la parole, à l'instar de Jean Studer, président de la Cinémathèque suisse, Olivier Steimer, président de la Fondation Capitole et Yves Fischer, directeur suppléant de l'Office fédéral de la culture (OFC). Tous ont fait l'éloge d'un joyau architectural et patrimonial.

"La petite dame du Capitole"

Les invités ont ensuite eu droit à la projection de "La petite dame du Capitole" (2005), dans la salle historique du Capitole, la plus grande de Suisse. Le documentaire de la réalisatrice Jacqueline Veuve est un portrait de l'ancienne propriétaire du Capitole, "Mademoiselle" Lucienne Schnegg.

Engagée en 1949, elle avait pris la direction du cinéma en 1956 et ce jusqu'en 2010, date du rachat de l'établissement par la Ville de Lausanne. Elle est décédée à l'âge de 90 ans en mai 2015. Elle aura été maintes fois citée lors des allocutions.

La soirée devait se terminer avec une partie musicale (DJ set vinyles) au second et nouveau foyer du Capitole, à la hauteur de la deuxième salle, en sous-sol.

La grande fête d'inauguration se poursuit ce week-end, avec deux journées portes ouvertes agrémentées de visites des lieux (samedi de 10h00 à 17h00 et dimanche de 10h00 à 15h00) et de projections.

Samedi soir à 20h00, "2001, l'Odysée de l'espace" de Stanley Kubrick sera à l'affiche dans une version 70 mm, copie neuve de l'originale. La séance est déjà complète. Le dimanche à 17h00, place au rire avec la comédie d'Yves Robert, "Le Grand Blond avec une chaussure noire", avec l'acteur Pierre Richard (aussi complet).

Salles Buache et Schnegg

Inauguré en 1928, le cinéma, qui fêtera donc ses 100 ans dans quatre ans, vit une nouvelle "grande révolution" après les transformations de 1959. Entamé en 2021, les travaux de rénovation et d'agrandissement ont permis la création en sous-sol d'une deuxième salle de cinéma et d'un nouveau foyer à l'architecture contemporaine.

Les espaces rénovés accueillent désormais aussi une salle de consultation des archives de la Cinémathèque suisse, une boutique et une petite librairie spécialisée, un café-bar et un ascenseur. Coût total de ces trois ans de chantier: 21,6 millions de francs.

La grande salle, toujours aussi imposante qu'élégante, avec son balcon et ses petites loges, a retrouvé toute la splendeur de son esthétique des années 1950. Elle porte désormais le nom du légendaire directeur et pionnier de la Cinémathèque suisse, Freddy Buache. Elle peut recevoir 736 personnes.

Baptisée du nom de Lucienne Schnegg, la nouvelle salle peut, elle, contenir 140 personnes. Elle permettra à la Cinémathèque suisse de développer et diversifier ses activités en permettant notamment de garder des films à l'affiche plus longtemps et de présenter deux films différents dans les deux salles. Le nombre de projections pourra ainsi monter en puissance et dépasser les trois séances quotidiennes de la Cinémathèque "époque" Montbenon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Art et intelligence artificielle, un mariage qui questionne

Publié

le

Cette image, issue du projet 3038 (50.97), a été générée par l'intelligence artificielle suite à des descriptions écrites par deux artistes romands.(© Antón de Macedo et Paul Hegi)

Durant trois semaines à Grandson, une manifestation fait rimer art et intelligence artificielle. Un mariage qui se démocratise et qui soulève nombre de questions, dont certaines seront abordées lors de conférences, tables rondes et expositions. Plongée dans cette nouvelle tendance artistique.

Générer un texte, une image, ou même une vidéo grâce à quelques mots glissés à une intelligence artificielle, cette pratique se démocratise de plus en plus à grande échelle depuis des mois. Dans l'univers artistique, l'intelligence artificielle arrive également en force. Certains se sont même spécialisés dans ce nouveau domaine.

L'utilisation de ce nouvel outil soulève beaucoup de questions, morales, éthiques, artistiques. Pour tenter de répondre à certaines d'entre elles, un événement a lieu actuellement à Grandson, autour de l'art et de l'IA.

A l'origine de la manifestation, Jorge Canete. Cet architecte d'intérieur est également curateur d'expositions. Et suite à l'évolution de son métier avec l'intelligence artificielle, il a souhaité explorer davantage ce domaine :

Jorge CaneteOrganisateur de la manifestation Art & IA

La manifestation dure plus de trois semaines, réparties entre expositions, conférences, tables rondes ou encore ateliers pour tous les âges. Elle souhaite faciliter l'accès et la compréhension de ce nouvel outil

Jorge CaneteOrganisateur de la manifestation Art & IA

(R)évolution dans l'art

Un "outil", c'est comme cela qu'est décrite l'intelligence artificielle par certains. C'est notamment le cas de Nathalie Dietschy, professeur assistante en histoire de l'art à l'Université de Lausanne.

Nathalie DietschyProfesseure assistante en histoire de l'art à l'Université de Lausanne

Pas question donc selon Nathalie Dietschy que l'intelligence artificielle remplace une discipline artistique existante. Au contraire, il s'agit plutôt d'un schéma qui se répète dans l'histoire de l'art. Même s'il s'accompagne de certains bouleversements :

Nathalie DietschyProfesseure assistante en histoire de l'art à l'Université de Lausanne

Cet outil permet donc de vraies créations artistiques, soulignent plusieurs intervenants. C'est notamment le cas du duo Paul Hegi et Antón de Macedo. Deux artistes romands, à l'origine du projet 3038 (50.97), un livre de plusieurs centaines d'images générées par l'intelligence artificielle. Si tout le monde peut en effet utiliser ces assistants pour créer des images, l'apport d'un regard artistique permet d'avoir une vraie création artistique :

Antón de MacedoArtiste pluridisciplinaire et auteur du projet 3038 (50.97)

Quelle limite légale ?

L'avénement de l'intelligence artificielle s'accompagne de nombreuses questions, notamment légales. Notamment, les bases de données des intelligences artificielles, qui sont un des enjeux de ce domaine. Car les différentes IA se nourrissent d'autres oeuvres ou productions passées pour générer leurs images.

Nathalie DietschyProfesseure assistante en histoire de l'art à l'Université de Lausanne

Pour nos artistes romands, cet outil peut permettre une vraie création artistique, malgré les influences des bases de données. Tout dépend de ce qu'on demande à l'intelligence artificielle. On peut, comme l'ont fait Paul Hegi et Antón de Macedo, soumettre de longs textes à l'assistant numérique, pour cadrer au mieux sa demande.

Paul HegiPhotographe et auteur du projet 3038 (50.97)

D'un point de vue légal, de nombreux défis juridiques découlent de l’utilisation d’intelligence artificielle, en société, ou alors dans le monde artistique.

Yaniv BenhamouAvocat et professeur de droit du numérique à l'Université de Genève

Plus difficile encore, les lois découlant du droit d'auteur peuvent varier en fonction des différentes juridictions :

Yaniv BenhamouAvocat et professeur de droit du numérique à l'Université de Genève

Expos à Grandson

A Grandson, lors de la manifestation, des ateliers, tables rondes et conférences sont organisées. Des expositions sont également à découvrir :

Jorge CaneteOrganisateur de la manifestation Art & IA

La manifestation "Art & IA 2024" se déroule à Grandson, du 22 février au 17 mars 2024. Toutes les informations sur le site internet de la manifestation.

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Bélier

Si vous le pouvez, octroyez-vous quelques jours de repos. Vous avez véritablement besoin de changer de contexte et d’environnement !

Les Sujets à la Une

X