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Culture

YouTube assouplit ses restrictions sur l'usage de grossièretés

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YouTube permet à nouveau l'utilisation du mot de Cambronne par exemple (mer***) sans infliger de démonétisation. (© KEYSTONE/AP/PATRICK SEMANSKY)

Le géant américain YouTube, propriété de Google, a assoupli ses règles limitant l'utilisation de grossièretés dans ses vidéos en français et en anglais. La plateforme est revenue sur de précédentes consignes qui avaient provoqué la bronca de créateurs.

S'agissant de la France, YouTube avait annoncé en janvier que la présence de mots vulgaires dans les 15 premières secondes d'une vidéo serait susceptible de provoquer une démonétisation en privant son auteur de recettes publicitaires.

Dénonçant des règles trop strictes, de nombreux créateurs se sont, depuis, plaints d'avoir vu leurs anciennes vidéos démonétisées et ont constaté une perte de revenus. Certains se sont mis à biper eux-mêmes des expressions potentiellement problématiques afin d'éviter toute démonétisation, qui peut être rétroactive.

Mardi soir, le directeur des partenariats chez YouTube France a annoncé un assouplissement. "De nombreux mots qui posaient problème (mer** etc.) ne déclencheront plus de démonétisation", a précisé Romain Cabrolier sur Twitter.

Selon la page de support de Google, les termes "plutôt vulgaires tels que +salope+, +con+, +connard+ et +merde+", ainsi que "la plupart des termes vulgaires utilisés dans du contenu vidéo musical ou une séquence de stand-up" peuvent de nouveau générer des revenus publicitaires.

Toutefois, il reste interdit d'utiliser des mots "très grossiers" comme "putain" dans les sept premières secondes de la vidéo, dans le titre, dans l'image de couverture de la vidéo ou trop fréquemment, sous peine de ne pouvoir tirer aucun revenu de son contenu.

"F-word" à nouveau permis

Un assouplissement a également été annoncé mardi soir s'agissant des vidéos postées sur YouTube en anglais. Dans une note de blog distincte, la plateforme a indiqué que les gros mots dits "modérés" ("bitch", "asshole", "shit") sont autorisés tout au long de la vidéo, et que certaines publicités pourront être affichées même si le "f-word" (fuck, ndlr) est prononcé dans l'introduction. En revanche, aucune vulgarité n'est acceptée dans le titre des vidéos.

YouTube utilise des algorithmes pour analyser le texte et les images et retirer les contenus illégaux ou non conformes à son règlement.

D'autres règles visent à modérer le contenu dans le but de protéger les annonceurs qui ne souhaitent pas voir leur marque associée à des expressions vulgaires. Mais aucune liste exhaustive n'est communiquée par la plateforme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Productions externes: le Parlement veut fixer des règles à la SSR

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Des dispositions contraignantes en matière de collaboration avec l'industrie audiovisuelle indépendante helvétique devraient être inscrites dans la concession de la SSR (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La SSR doit être soumise à des règles contraignantes en matière d'externalisation des productions. Le Parlement a mis sous toit mercredi un projet demandant que le média public prenne ses responsabilités vis-à-vis des producteurs indépendants suisses.

Dans les accords sectoriels conclus jusqu'à présent, les acteurs n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur des objectifs d’externalisation concrets. Les acteurs de ce marché sont tributaires d'une attribution de contrat de la part de la SSR qui soit fiable, équitable, et conforme aux conditions suisses, écrit l'ancien conseiller national Kurt Fluri (PLR/SO) dans son initiative parlementaire, à l'origine du projet.

Celui-ci prévoit donc que la concession de la SSR contienne des dispositions contraignantes en matière de collaboration avec l'industrie audiovisuelle indépendante helvétique. Le Conseil fédéral peut fixer des quotas minimaux pour l'attribution de mandats.

Les prestations de production et les productions sur commande externalisées doivent être majoritairement, c'est-à-dire au moins dans la mesure définie par l'accord sectoriel en vigueur depuis 2018, fournies par des acteurs suisses, qu'il s'agisse de producteurs, de techniciens ou de sociétés de production ou de prestation de services de technique cinématographique.

Le Conseil des Etats a adopté le projet à l'unanimité jeudi.Il n'avait pas été contesté non plus au National. Le ministre des télécommunications Albert Rösti le soutenait aussi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les poupées virales Labubu vont débarquer au cinéma

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Plus de 100 millions de Labubu ont été écoulés l'an passé dans le monde (archives). (© KEYSTONE/DPA/ANNETTE RIEDL)

Elles ont conquis la chanteuse Rihanna et généré des files d'attentes dans le monde entier: les poupées Labubu, à l'effigie de créatures poilues, vont faire l'objet d'un film, a annoncé jeudi leur producteur chinois.

Avec leur air espiègle et leurs petites dents acérées, ces jouets en peluche ont généré depuis 2024 une frénésie commerciale planétaire, alimentée par les réseaux sociaux.

La chaîne chinoise de magasins de jouets et figurines Pop Mart, revendeuse exclusive des Labubu, a officialisé jeudi dans un communiqué son association avec Sony Pictures pour donner vie à ces personnages dans un film. Actuellement en production, il mêlera images de synthèse et prises de vues réelles. Aucune date de sortie n'a été annoncée.

Paul King aux commandes

Le film sera réalisé par une référence du secteur, le Britannique Paul King, qui avait notamment dirigé "Wonka" (2023), sur le personnage de "Charlie et la Chocolaterie", ainsi que "Paddington" (2014), sur l'ours du même nom.

Créés en 2015 par l'illustrateur hongkongais Kasing Lung, les personnages Labubu provoquent un raz-de-marée planétaire depuis deux ans. Ces peluches à l'esthétique dite "ugly-cute", soit "moche-mignonne", ont envahi les sacs de vedettes comme les chanteuses Rihanna ou Dua Lipa. Leur popularité est telle qu'elle a provoqué des files d'attente dans certaines boutiques dans le monde.

Ces poupées sont éditées en quantités limitées et vendues dans des "boîtes mystères" qui cachent leur contenu aux acheteurs jusqu'à l'ouverture. Certains modèles rares s'écoulent d'occasion à des milliers d'euros.

L'an dernier, Pop Mart a écoulé plus de 100 millions de Labubu dans le monde. Un succès que la Chine célèbre comme le signe d'un rayonnement culturel croissant du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Violences sexuelles: Patrick Bruel visé par au moins deux plaintes

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Le chanteur et acteur Patrick Bruel est visé par deux plaintes en France (archives). (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Le chanteur et acteur Patrick Bruel est visé par au moins deux plaintes, l'une pour agression sexuelle et tentative de viol et l'autre pour viol, déposées la semaine dernière à Paris et en 2024 à Saint-Malo, a appris mercredi l'AFP de sources proches du dossier.

Ces plaintes ont été révélées mercredi par Mediapart, qui rapporte par ailleurs les accusations de six autres femmes pour violences sexuelles. Patrick Bruel assure à l'AFP, par la voix de son avocat, Christophe Ingrain, n'avoir "jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le gouvernement britannique revoitsa réforme du droit d'auteur

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Face à la réforme du gouvernement, Dua Lipa, mais aussi Elton John, Paul McCartney et Coldplay avaient signé une lettre ouverte en mai 2025 pour appeler à protéger leurs oeuvres (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

Le gouvernement britannique a annoncé mercredi qu'il allait revoir son projet visant à assouplir les droits d'auteur au profit des entreprises d'intelligence artificielle. Une décision prise après les vives critiques de nombreux artistes, dont Elton John.

Ce projet prévoyait d'appliquer une exception au droit d'auteur pour faciliter l'utilisation de contenu afin d'entraîner les modèles d'IA à des fins commerciales.

Les entreprises développant ces modèles n'auraient plus eu besoin d'obtenir a priori l'autorisation des auteurs pour utiliser certains contenus, ni de les rémunérer.

Mis en consultation, il a fait face à une forte opposition du monde de la culture, et plus de 400 artistes, dont Elton John, Paul McCartney, Dua Lipa et Coldplay avaient signé une lettre ouverte en mai 2025 pour appeler à protéger leurs oeuvres.

"Nous avons entendu" et cette mesure "n'est plus la piste privilégiée par le gouvernement", a indiqué mercredi la ministre des Technologies et de l'Innovation Liz Kendall dans une déclaration écrite au Parlement, reconnaissant qu'elle avait "été massivement rejetée par la grande majorité des industries créatives".

"Leader mondial"

"Nous agirons dans l'intérêt de l'ensemble de l'économie britannique, y compris de nos industries créatives et du secteur de l'intelligence artificielle au Royaume-Uni", affirme encore la ministre, alors que le gouvernement travailliste de Keir Starmer espère faire du Royaume-Uni un "leader mondial" de l'IA.

Il a annoncé en janvier 2025 un plan d'action visant à attirer les entreprises du secteur en leur laissant tester au Royaume-Uni leurs innovations avant toute régulation.

"Nous aiderons les créateurs à maîtriser l'utilisation de leurs oeuvres", a promis Liz Kendall, qui a annoncé le lancement de plusieurs groupes de travail, et précisé que cela "prendra du temps" pour trouver le bon équilibre sans freiner le développement du secteur de l'IA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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