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Genève interdit les manifestations de plus de 100 personnes

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L'interdiction genevoise ne concerne pas les cinémas, concerts ou spectacles où les personnes sont assises et respectent une distance sociale suffisante de 1,80 mètre entre elles a expliqué ce mercredi le Conseiller d'Etat Mauro Poggia. (Archive - ©KEYSTONE/Martial Trezzini)

Le canton de Genève va au-delà des mesures prises par la Confédération pour lutter contre la propagation du coronavirus. Le Conseil d'Etat a décidé d'interdire les manifestations publiques ou privées regroupant plus de 100 personnes.

L'interdiction genevoise ne concerne pas les cinémas, concerts ou spectacles où les personnes sont assises et respectent une distance sociale suffisante de 1,80 mètre entre elles. "Un siège sur deux peut être laissé vide", a précisé mercredi le conseiller d'Eta Mauro Poggia, en charge de la Santé. Toute activité annexe, comme une buvette ou un apéritif où des personnes circulent, est interdite.

Toutes les manifestations qui compteront entre 100 et 1000 participants doivent être obligatoirement annoncées au service du médecin cantonal. Celui-ci pourra fixer des conditions complémentaires voire en interdire la tenue si les garanties sont jugées insuffisantes. La Confédération interdit les rassemblements de plus de 1000 personnes.

Soutien financier

La crise sanitaire met en difficulté économique les clubs sportifs et les acteurs culturels, compte tenu du nombre de manifestations annulées. Le Conseil d'Etat réfléchit à des mesures de soutien en leur faveur. Il propose notamment de renoncer à la restitution de subventions aux organisations n'ayant pu réaliser les manifestations soutenues, après remise des comptes et confirmation des pertes.

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L'opération "La nuit est belle" de retour dans le Grand Genève

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L'opération "La nuit est belle" aura lieu vendredi 21 mai. Les communes du Grand Genève sont invitées à éteindre leur éclairage public pour limiter la pollution lumineuse. (©KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN - Image d'archives).

Organisée pour la première fois en 2019 à l'échelle du Grand Genève, l'opération "La nuit est belle" prend de l'ampleur. Au total, 290 communes suisses et française s'engagent à éteindre leur éclairage public vendredi 21 mai.

Cette initiative inédite en Europe a pour but de sensibiliser la population aux méfaits de la pollution lumineuse. Cette deuxième édition qui aura lieu en même temps que la Fête de la Nature mettra l'accent sur la biodiversité nocturne en proposant de nombreuses activités pour découvrir la faune.

La date du 21 mai n'a pas été choisie au hasard. Elle correspond à une lune aux trois-quarts pleine, en plein printemps, réunissant ainsi les conditions favorables à l'observation de la faune. "Tout le monde adhère à cette idée qui est simple: appuyer sur off", a relevé Antonio Hodgers, chef du département du territoire (DT). Il se réjouit de ce moment où la "magie naît de la contemplation".

L'extinction des lumières se fera toute la nuit, alors qu'en 2019 elle était limitée jusqu'à minuit. L'opération, qui avait réuni 45 communes genevoises, 25 vaudoises et 79 françaises en 2019, a séduit bien au-delà pour cette deuxième édition. En effet, ce sont 290 communes, dont 97 romandes, qui se mobilisent. En France, l'initiative sera suivie jusqu'en Haute-Marne et autour du Grand Lyon.

Les habitants, les commerçants et les entreprises sont aussi encouragés à éteindre leur éclairage. En modifiant le cycle jour/nuit, la pollution lumineuse impacte les rythmes biologiques de la faune et de la flore, dégrade les habitats naturels, provoque des risques pour la santé humaine. Frédérique Perler, cheffe du Département de l'aménagement de la Ville de Genève a appelé à la sobriété énergétique.

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Genève veut ouvrir la vaccination à tous d'ici fin mai

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Le Centre de vaccination de Palexpo à Genève restera ouvert à l'Ascension et à la Pentecôte (Archives © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève devrait ouvrir la vaccination contre le Covid-19 à toute la population d'ici fin mai. Contrairement à de nombreux cantons, Genève privilégie la vaccination des personnes les plus à risque avant d'élargir l'accès aux vaccins aux plus jeunes.

"On fait le plus utile et le plus urgent", a déclaré vendredi Adrien Bron, directeur général de la santé. Cette stratégie est totalement justifiée en fonction des doses à disposition, a-t-il ajouté. Elle a été payante eu égard au nombre d'hospitalisations en baisse chez les seniors. Le canton demande encore un peu de patience aux plus jeunes.

Actuellement, la vaccination est ouverte aux plus de 45 ans ainsi qu'aux autres catégories de personnes prioritaires. Par la suite, il n'y aura pas d'ouverture par pallier, a assuré la pharmacienne cantonale genevoise Nathalie Vernaz-Hegi. Les plus de 16 ans pourront recevoir le vaccin Pfizer. Dès 18 ans, les deux vaccins homologués en Suisse seront injectés.

Le canton compte dix centres de vaccination ainsi que deux pharmacies-pilote. Les grands centres M3 de Palexpo et des Eaux-Vives resteront ouverts pendant les jours fériés à venir. Selon les derniers chiffres disponibles, 73'153 personnes ont reçu deux doses et 137'786 une première dose.

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Les soignants réclament une revalorisation salariale immédiate

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A Genève, les soignants réclament une revalorisation salariale immédiate de deux classes. Infirmiers, aides soignants, physiothérapeutes, techniciens en radiologie ou encore nettoyeurs attendent une vraie reconnaissance de l'évolution des métiers. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les soignants réclament une revalorisation salariale immédiate de deux classes. Infirmiers, aides soignants, physiothérapeutes, techniciens en radiologie ou encore nettoyeurs attendent une vraie reconnaissance de l'évolution des métiers.

"Cela fait plus de quinze ans que le personnel des métiers des soins et d'entretien attend une revalorisation de ses salaires", a déclaré jeudi devant les médias Sandra Froidevaux, secrétaire syndicale au Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT), à proximité des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Au préalable, une quinzaine de personnes a sifflé le Conseil d'Etat, sous la pluie.

La demande de revalorisation figurait dans une pétition du SIT et du Syndicat des services publics (SSP) adressée fin septembre au gouvernement et munie de plus de 4500 signatures. Or le Conseil d'Etat estime que des demandes doivent être faites par secteurs. "Cette réponse est comme une gifle au personnel", a dénoncé Mme Froidevaux.

"Importance structurelle"

Selon les syndicats, la démarche prendrait des années, vu le nombre de fonctions concernées. De plus, le système d'évaluation des fonctions ne prend pas en compte les compétences relationnelles, la pénibilité liée aux horaires ou encore la charge émotionnelle. Quant au nouveau projet de grille salariale, il va prendre du temps avant d'aboutir. La réflexion sur le précédent, finalement abandonné, avait bloqué toute réévaluation pendant dix ans.

Afin que les salaires soient à la hauteur des exigences de prise en charge et de formation dans les métiers de la santé, les syndicats exigent une augmentation immédiate de deux classes. "La crise sanitaire est une occasion de rappeler l'importance structurelle de ces métiers pour la société", a plaidé la secrétaire syndicale. D'où la nécessité de les rendre attractifs auprès des jeunes.

"Ignoré voire méprisé"

Plusieurs personnes ont ensuite témoigné. En larmes, une infirmière à l'Institution genevoise de maintien à domicile (Imad) a indiqué que son salaire mensuel n'a augmenté que de 100 francs en dix ans, alors que son métier est "usant physiquement et psychiquement". "Le personnel se sent ignoré voire méprisé", a-t-elle souligné.

Un infirmier a relevé le manque de personnel dans des métiers fatigants. A 55 ans, plus de la moitié des infirmiers ont quitté la profession, a-t-il rappelé. Or les salaires des employés à temps partiel, souvent des femmes, ne permettent pas de vivre à Genève, a relevé une technicienne en radiologie aux HUG. "Les applaudissements, on ne s'en contentera plus", a-t-elle déclaré.

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Le référendum contre l'interdiction de filmer les débats aboutit à Onex

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Lancé par la droite, le référendum contre l'interdiction de filmer les débats du Conseil municipal d'Onex a abouti. Au total, 1330 signatures ont été déposées (Photo d'illustration © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Lancé par la droite, le référendum contre l'interdiction de filmer les débats du Conseil municipal d'Onex a abouti. Le Conseil d'Etat genevois a annoncé mercredi avoir constaté qu'il a recueilli les 1079 signatures valables exigées. Au total, 1330 signatures ont été déposées.

Le référendum communal vise à annuler un article du nouveau règlement interne adopté en décembre par le délibératif et qui interdit de filmer, de photographier, de téléphoner ou d'enregistrer ses débats. Pour les référendaires, à savoir le groupe ECHO-Vert'libéraux, le PLR et l'UDC, il s'agit d'une restriction de la liberté des médias et une atteinte à la transparence des séances.

La droite avait aussi saisi le Conseil d'Etat pour lui demander de se déterminer sur la légalité de l'article interdisant toute prise d'image ou de son. De son côté, le syndicat Impressum avait réagi, relevant que cette interdiction viole la liberté de la presse. L'organisation professionnelle des journalistes suisses demandait le retrait immédiat de la disposition concernée.

Toute cette controverse a pour origine un incident qui s'est produit entre deux conseillers municipaux onésiens. L'un avait pris des images de son collègue somnolant lors d'une séance du délibératif. Il avait ensuite diffusé l'enregistrement sur un réseau social. Les habitants de la commune seront appelés à voter sur le règlement controversé.

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Le grand feu d'artifice estival passe de nouveau à la trappe

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Le grand spectacle pyromélodique ayant pour cadre la rade de Genève n'aura pas lieu en août prochain. (Image d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Il n'y aura pas de grand feu d'artifice tiré depuis la rade de Genève en août prochain. Le spectacle traditionnel avait déjà été annulé l'année dernière à cause de la pandémie de Covid-19. Il tombe à l'eau cet été encore, toujours pour les mêmes raisons, a fait savoir lundi Genève Tourisme, qui organise l'événement.

Pour les responsables de la plateforme de promotion touristique, rassembler autour de la rade plus de 300'000 spectateurs sans possibilité de contrôle "n'est pas jugé compatible avec la situation épidémiologique actuelle".

La Fondation Genève Tourisme et Congrès accueillera en revanche le public, cet été, dans le Village suisse au Jardin anglais. Des vélos cargos électriques et des hubs mobiles sillonneront les zones touristiques pour renseigner les visiteurs.

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