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Genève

Sans Erasmus, comment voyagent les étudiants genevois?

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Le programme Erasmus a 30 ans.

Les voyages forment la jeunesse. Le programme Erasmus a 30 ans. Créé en 1987, il a permis à plus de 5 millions d’universitaires européens, de faire leurs études à l’étranger. Et ce sont plus de 90 000 helvètes qui ont participé aux différentes versions du programme depuis l’intégration de la Suisse en 1992. Mais depuis 2014 et la votation sur l’immigration de masse, la Confédération ne fait plus partie du programme en tant que telle, mais elle pourrait le réintégrer en 2021. En attendant, d’autres alternatives ont été mises en place.
Olivier Vincent est le directeur adjoint du service des affaires internationales de l’UNIGE en charge des accords Erasmus. Il nous parle des changements rapportés par les étudiants suisses :

 

Olivier Vincent
Directeur adjoint du service des affaires internationales de l’UNIGE en charge des accords Erasmus
Olivier VincentDirecteur adjoint du service des affaires internationales de l’UNIGE en charge des accords Erasmus

Et d’ailleurs, est-ce que cela coute cher d’aller faire ses études à l’étranger ? Olivier Vincent :

 

Olivier Vincent
Directeur adjoint du service des affaires internationales de l’UNIGE en charge des accords Erasmus
Olivier VincentDirecteur adjoint du service des affaires internationales de l’UNIGE en charge des accords Erasmus

Notez qu’à l’UNIGE, 264 étudiants sont partis dans le cadre du programme qui remplace Erasmus en 2016-2017. Et 310 étrangers sont venus à Genève.

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Poussières du Sahara: attention aux personnes vulnérables

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Le Département du territoire recommande aux personnes les plus vulnérables de modérer leurs activités physiques pendant le passage du nuage de poussières du Sahara jeudi et vendredi. (Image d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un nuage de poussières du Sahara traverse actuellement l'Europe. Le canton de Genève recommande aux personnes les plus vulnérables de modérer leurs efforts physiques et d'éviter d'autres facteurs irritants, comme le tabac, les solvants ou la pollution atmosphérique.

Etant donné les conditions météorologiques très stables, les concentrations de poussières de sable devraient se maintenir dans toute la région à un niveau élevé jeudi et vendredi, indique le Département du territoire dans un communiqué. Ces poussières peuvent occasionner une gêne, des irritations et des inflammations des voies respiratoires supérieures.

Cet épisode météorologique devrait prendre fin vendredi en fin de journée avec l'arrivée d'un front froid et de précipitations. D'ici là, on peut s'attendre à des effets visibles sur le ciel qui pourra prendre un aspect jaunâtre et brumeux. Des dépôts de sable sur les véhicules et sur le mobilier de jardin sont aussi attendus. Ce phénomène s'est déjà produit à deux reprises en février.

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Simonetta Sommaruga inaugure la centrale solaire thermique des SIG

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La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a inauguré la centrale solaire thermique SIG SolarCAD II jeudi au Lignon près de Genève. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La nouvelle centrale solaire thermique SIG SolarCAD II a été inaugurée jeudi au Lignon (GE) par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Mise en service en décembre 2020, elle produira plus de 0,5 GWh par an d’énergie thermique.

Avec 800 m2 de panneaux solaires, la chaleur produite est injectée dans le plus vaste réseau de chauffage à distance du canton (CAD SIG), auquel 60'000 ménages sont rattachés. Grâce à une technologie innovante, ces panneaux chauffent l’eau en circuit fermé entre 75° et 90° toute l’année, explique SIG jeudi dans un communiqué.

Cette production représente l'équivalent de près de 70% des besoins en eau chaude sanitaire du site de SIG au Lignon qui abrite 1200 collaborateurs, détaille l'entreprise.

Décarboner le domaine de la chaleur

Le domaine de la chaleur est à l’origine de plus d’un tiers des émissions de CO2 en Suisse, a relevé Simonetta Sommaruga, cheffe du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) lors de l'inauguration. Pour la conseillère fédérale, le pays a intérêt à décarboner rapidement ce secteur.

"La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons atteindre les objectifs climatiques grâce aux technologies innovantes comme cette nouvelle centrale solaire thermique. Nous créons des emplois dans des secteurs novateurs, qui profitent aussi bien à l’économie qu’à la protection du climat", a-t-elle souligné, citée dans le communiqué.

Plus d'énergie en hiver

Réalisés par la société genevoise TVP Solar SA, les panneaux de la centrale solaire thermique sont plats et isolés par un vide, ce qui permet de capter un maximum d'énergie solaire tout au long de l’année.

Cette technologie très novatrice a nécessité plusieurs années de recherche. Elle permet de produire davantage d’énergie en hiver que des panneaux classiques et à une température plus élevée, y compris par mauvais temps. Un tiers de la production de chaleur sera ainsi réalisé sur les six mois de l’année les plus frais.

Christian Brunier, directeur général de SIG, se réjouit de cette innovation "unique en Suisse". "En tant qu’acteur industriel engagé en faveur de la transition énergétique, il est de notre devoir de développer des installations de nouvelle génération, même petites." Selon lui, elles permettent non seulement d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le réseau, mais ont aussi valeur d’exemple.

Deuxième du site

Le coût de l'installation se monte à deux millions de francs, dont 800'000 francs pour le champ solaire. Il est réparti entre SIG pour les deux tiers et TVP Solar SA pour le tiers restant.

Equipée de plus de 80 sondes de mesures, SolarCAD II est la deuxième centrale solaire thermique réalisée par SIG sur le site du Lignon. Elle succède à SolarCAD implantée de 1985 à 2000. Cette dernière avait déjà démontré la faisabilité technique de la production solaire reliée au réseau de chauffage à distance.

Sa production fait l’objet d’un suivi par la Haute école d'ingénierie et de gestion du canton de Vaud. Elle bénéficie aussi du soutien de l’Office fédéral de l’énergie et de la Fondation suisse pour le climat.

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La mobilisation continue pour sauver un savoir-faire traditionnel

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La production de la Tuilerie de Bardonnex va être transférée à Rapperswil (BE). Les syndicats se battent pour que ce savoir-faire, présenté au public en 2019 lors des journées européennes du patrimoine, reste à Genève. (Images d'archives - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, les syndicats ne lâchent pas la pression après l'annonce de la fermeture de la Tuilerie de Bardonnex (GE). Ils sont revenus à la charge jeudi pour demander à la société propriétaire du site et de l'usine de permettre le redémarrage de la production sous l'égide d'une coopérative.

Les travailleurs se battent pour maintenir leur savoir-faire, la production et les emplois sur le site genevois, indiquent jeudi les syndicats Unia et Syna dans un communiqué. Mardi, Gasser Ceramic, propriétaire de l'entreprise a annoncé le transfert de la production à Rapperswil (BE) pour des raisons économiques.

Les syndicats ont tenté jeudi de se rendre dans les locaux d'Argramat, propriétaire du site et du gisement d'argile, afin de remettre à la direction une lettre lui demandant d'accepter que la production continue sur le site. Une coopérative a en effet été constituée pour reprendre cette production, relèvent les syndicats.

Mais Unia et Syna ainsi que les travailleurs n'ont pas été autorisés à se rendre dans les bureaux d'Argramat. Les syndicats s'insurgent contre cette situation, d'autant plus que le canton était prêt à mettre sur la table 6 millions de francs - 2 millions de fonds publics et 4 millions d'un mécène - pour la poursuite des activités de la Tuilerie pendant au moins deux ans.

Le Grand Conseil a aussi voté une motion en octobre dernier pour que tout soit mis en oeuvre pour assurer la pérennité de l'exploitation du site. Il s'agissait de sauver un savoir-faire traditionnel pour la production de tuiles jaunes plates qui recouvrent le collège Calvin, l'Hôtel-de-Ville de Genève ou encore le château de Chillon (VD).

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Geneva Pride: la grande Marche des Fiertés prévue en septembre

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Annulée en 2020 pour cause de pandémie, la Marche des fiertés de la Geneva Pride aura lieu le samedi 11 septembre à Genève. Cette manifestation avait rassemblé près de 35'000 personnes en été 2019. (Images d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Annulée pour cause de pandémie en 2020, la grande Marche des Fiertés, point d'orgue de la Pride romande, aura lieu le samedi 11 septembre à Genève. Cette manifestation vise à donner une visibilité publique aux personnes LGBTIQ+.

La Geneva Pride 2021 sera scindée en deux parties cette année, indiquent jeudi les organisateurs dans un communiqué. Un premier événement, dont les contours restent encore à définir, sera organisé le samedi 26 juin sur la Place des Nations.

Cet événement sera prévu pour être compatible avec les mesures sanitaires, a indiqué Laye Samb, co-responsable du pôle communication. Le comité d'organisation mise sur le mois de septembre pour la plus grosse partie de la manifestation. Du jeudi 9 au dimanche 12 septembre, de nombreuses performances artistiques, des conférences publiques et des actions de sensibilisation auront lieu à Genève.

La grande Marche des Fiertés, qui avait rassemblé près de 35’000 personnes à Genève en juillet 2019, est prévue le samedi 11 septembre. L’ambition de la Geneva Pride est de rassembler la communauté LGBTIQ+, de visibiliser ses enjeux, mettre fin à la haine et revendiquer des droits égaux pour tous, rappelle le comité d'organisation.

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Genève veut assurer un soutien financier à son aéroport

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L'aéroport de Genève est victime de la crise liée à la pandémie de Covid-19. L'exercice 2020 a été largement déficitaire et la situation ne devrait pas beaucoup s'améliorer en 2021. (Images d'archives - ©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat genevois souhaite que l'aéroport de Genève dispose des liquidités nécessaires au maintien de ses activités durant la période très difficile qu'il traverse à cause de la crise sanitaire. Il a adopté mercredi un projet de loi qui doit permettre à l'aéroport d'obtenir un prêt de 200 millions de francs.

Ce prêt doit couvrir le scénario le plus pessimiste des besoins en financement de l'aéroport jusqu'à la fin de l'exercice 2022. Ce prêt est structuré à la manière d'une ligne de crédit, a expliqué devant la presse le conseiller d'Etat Serge Dal Busco. L'aéroport le sollicitera en fonction de sa situation.

Le gouvernement genevois a aussi adopté un projet de loi qui traduit dans les faits l'initiative constitutionnelle "pour un pilotage démocratique de l'aéroport". Il s'agit de répondre aux préoccupations de la population qui veut avoir un droit de regard sur le développement de la plateforme aéroportuaire.

Le projet de loi comprend la mise sur pied d'une convention d'objectifs entre l'Etat et l'aéroport, qui sera réexaminée tous les cinq ans. Il inscrit également le plan sectoriel de l'infrastructure aéronautique (PSIA) dans la loi cantonale. Le Grand Conseil pourra aussi avoir un droit de regard sur la stratégie de l'aéroport.

Enfin, le projet de loi prévoit la création d'une commission consultative qui devra accompagner l'évolution de l'aéroport. Il s'agit de faire participer les communes à la réflexion sur le développement de l'infrastructure, a fait remarquer le conseiller d'Etat.

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