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Le prononcé de la peine contre Trump suspendu

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Le juge vient de renvoyer sine die le prononcé du jugement contre le président américain élu dans l'affaire Stormy Daniels. (© KEYSTONE/EPA REUTERS POOL/ANDREW KELLY / POOL)

La justice new-yorkaise a suspendu vendredi le prononcé de la peine contre Donald Trump dans un procès historique, accordant à sa défense un délai pour soumettre de nouveaux arguments, une décision présentée par le camp du président élu comme une "victoire décisive".

Donald Trump avait été jugé en mai pénalement coupable de paiements dissimulés à l'actrice de films X Stormy Daniels. Depuis, l'ancien président a été de nouveau élu le 5 novembre.

Le prononcé de la peine, après déjà plusieurs reports, devait avoir lieu le 26 novembre.

Le juge du tribunal de Manhattan, Juan Merchan, a autorisé les avocats du 45e et bientôt 47e président américain à présenter avant le 2 décembre un recours pour faire annuler toute la procédure et le procès.

Le magistrat a aussi ordonné que l'accusation rende ses conclusions avant le 9 décembre.

Ce qui signifie que le juge Merchan pourrait ensuite fixer une date et prononcer sa sentence en décembre et donc avant le 20 janvier quand Donald Trump entrera à la Maison Blanche.

Un scénario possible en droit mais très hypothétique dans les faits.

En attendant, le prononcé de la peine, repoussé deux fois depuis juillet, a été "ajourné".

L'équipe Trump est allée jusqu'à saluer une "victoire décisive" en fustigeant "l'affaire bidon de Manhattan dorénavant complètement suspendue".

Pour la première fois dans l'histoire des Etats-Unis, un ancien président avait été reconnu pénalement coupable de "falsification comptable aggravée pour dissimuler un complot visant à pervertir l'élection de 2016".

Au terme de six semaines d'un procès sans précédent, un jury populaire avait validé contre Donald Trump, 78 ans, 34 délits de dissimulation aux électeurs américains du versement de 130'000 dollars à l'actrice et productrice de films X Stormy Daniels.

Scandale sexuel

Le but, avec l'aide de proches de M. Trump, était d'éviter qu'un scandale sexuel - une brève relation qui aurait eu lieu en 2006, ce que l'intéressé nie - n'éclate à la toute fin de sa campagne présidentielle victorieuse face à la démocrate Hillary Clinton.

Le procureur de Manhattan Alvin Bragg avait ouvert la voie mardi à ce troisième report.

Ce magistrat élu du Parti démocrate, cible de Donald Trump et des républicains depuis des années, avait écrit qu'il s'opposerait à une annulation pure et simple de la procédure, mais que cela méritait d'être examiné.

Allant dans le sens de la défense, Alvin Bragg avait même reconnu que le gel de toutes les poursuites "jusqu'à la fin du mandat présidentiel" de Donald Trump, le 20 janvier 2029, devait être envisagé.

Les avocats de M. Trump, dont Todd Blanche et Emil Bove qui viennent d'être nommés futurs numéros 2 et 3 du ministère de la Justice, ont exigé "la suspension et le rejet (de l'affaire) pour éviter que le président Trump", dans deux mois, "ne soit empêché de gouverner".

Verdict "démocratique"

La défense s'appuie sur une décision historique de la Cour suprême, à majorité conservatrice, qui a considérablement étendu le 1er juillet l'immunité présidentielle.

Selon le camp trumpiste, les preuves utilisées par l'accusation durant le procès relèvent d'actes officiels durant le premier mandat du milliardaire à la Maison Blanche (2017-2021).

Des quatre procédures pénales le visant, ce dossier qui relève de la justice locale new-yorkaise, et non fédérale, est le seul dans lequel un procès s'est tenu. Le républicain l'a tout de même remporté à la présidentielle du 5 novembre contre la vice-présidente démocrate Kamala Harris.

Un scénario inédit dans l'histoire de la démocratie américaine.

Donald Trump est déjà certain de pouvoir enterrer les poursuites instruites par la justice fédérale à son encontre, notamment les plus lourdes sur ses tentatives illégales présumées de renverser les résultats de la présidentielle de novembre 2020 qu'il avait perdue contre Joe Biden.

Des experts ont appelé depuis deux semaines la justice new-yorkaise à jeter l'éponge en raison du "verdict ultime démocratique sur (toutes) ces poursuites rendu par les électeurs" le 5 novembre, selon une un juriste spécialiste de la Cour suprême, Thomas Goldstein, dans le New York Times.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich

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Allemagne: deux wagons de fret sont restés suspendus à un pont après la collision de deux trains de marchandises à Munich, dans la nuit de vendredi à samedi. Un agent ferroviaire a perdu la vie dans l'accident. (© Keystone/DPA/STEFAN PUCHNER)

Un agent impliqué dans des opérations de manoeuvre ferroviaire a perdu la vie dans la nuit de vendredi à samedi à Munich. Il a été mortellement blessé lors de la collision de deux trains de marchandises, ont indiqué les pompiers locaux.

Sous la violence du choc, deux wagons de fret se sont trouvés à moitié suspendus sur un pont enjambant une voie de circulation et à moitié sur la chaussée, selon cette source.

En sécurisant les lieux, les pompiers ont retrouvé le corps d'un homme mortellement blessé dans l'accident.

Les autorités n'ont pas immédiatement communiqué son identité.

Plusieurs voitures en stationnement ont été fortement endommagées par la chute des wagons ou des débris.

Un bus de ligne circulait au moment de l'accident sur la rue située sous le pont et a été touché par la chute d'un objet. Seul le conducteur se trouvait à bord et il est resté indemne, est-il détaillé.

La police a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de l'accident.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Frappes israéliennes meurtrières au Liban, malgré le cessez-le-feu

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Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, une vingtaine de bombardements ont été recensés samedi dans l'est et le sud du Liban. (© KEYSTONE/AP/Leo Correa)

De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait une quinzaine de morts samedi. Cela malgré un cessez-le-feu annoncé la veille dans la foulée du protocole d'accord signé par Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Si l'intensité des violences avait d'abord drastiquement baissé entre Israël et le Hezbollah dans le sud du Liban, occupé en partie par l'armée israélienne, elles ont repris ces deux derniers jours et mettent en péril le texte irano-américain annoncé lundi.

Celui-ci entend mettre fin à trois mois de guerre au Moyen-Orient et prévoit l'arrêt des hostilités "sur tous les fronts, y compris au Liban" - un point sur lequel Téhéran, allié du mouvement islamiste libanais Hezbollah, avait insisté.

Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, une vingtaine de bombardements ont été recensés samedi dans l'est et le sud du Liban.

Selon la Défense civile, 16 personnes ont été tuées dans la région de Nabatiyé, où un correspondant de l'AFP a vu des colonnes de fumée dans les airs. L'armée libanaise avait plus tôt annoncé la mort de l'un de ses soldats.

Représailles

Israël a indiqué viser des positions du Hezbollah, en représailles à des attaques contre ses soldats déployés dans le sud. Selon l'armée israélienne, "plus de 50 projectiles" ont été tirés par l'organisation chiite contre ses soldats dans la nuit de vendredi à samedi.

Le Hezbollah n'a pas revendiqué d'attaques depuis l'annonce de cessez-le-feu vendredi, mais Hassan Fadlallah, un député du mouvement, a estimé que celui-ci avait "pleinement le droit de faire face" à Israël "lorsqu'il nous attaque, car c'est lui l'agresseur et l'occupant".

"Il est question d'un cessez-le-feu. Pour nous, ce qui importe, c'est que l'ennemi respecte pleinement et totalement ce cessez-le-feu, et qu'il ne tente pas d'attaquer notre pays et nos villages, ni d'occuper de nouvelles positions", a déclaré le député.

Depuis le côté israélien de la frontière, un correspondant de l'AFP a vu de nombreuses explosions dans le sud du Liban, avec des panaches de fumée s'élevant au-dessus de la forteresse de Beaufort, dont s'est emparée l'armée israélienne fin mai.

Pourparlers irano-américains en attente

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars par des tirs de roquettes sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, tué lors de frappes américano-israéliennes sur Téhéran.

L'annonce d'une nouvelle trêve a fait suite à celle du 17 avril, qui n'avait pas été suivie d'effet.

L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis, Yechiel Leiter, a assuré vendredi qu'Israël s'engageait à respecter le cessez-le-feu, à condition que le Hezbollah en fasse de même.

Un responsable américain a indiqué à l'AFP sous le couvert de l'anonymat que ce nouveau cessez-le-feu avait été négocié par les médiateurs américains et qataris, après des discussions avec Israël et l'Iran.

Avant son annonce, qu'il n'a toujours pas commentée, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait assuré vendredi que les troupes israéliennes resteraient dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire", ajoutant que son pays ferait "payer un prix très lourd" au Hezbollah.

Incertitude sur les négociations

Du côté des pourparlers irano-américains, initialement prévus vendredi en Suisse et censés lancer un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire et mener à un accord final, aucune nouvelle date n'a été annoncée.

Le vice-président américain JD Vance, qui devait se rendre en Suisse, a annulé son voyage, mais l'émissaire Steve Witkoff est lui en route, selon des médias américains.

L'envoyé de Trump, Jared Kushner, y est également attendu, ont indiqué les médias Axios et CNN, citant tous deux des responsables américains.

Le ministre de l'Intérieur du Pakistan, pays médiateur, est lui arrivé samedi en Iran dans le cadre des tractations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Le Paraguay, à dix, élimine la Turquie (1-0)

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L'expulsion du Paraguayen Miguel Almiron (pas sur l'image) par l'arbitre Ivan Arcides Barton Cisneros n'a pas empêché la sélection sud-américaine de dominer la Turquie. (© KEYSTONE/EPA/BENJAMIN FANJOY)

Le Paraguay, bien que réduit à dix juste avant la pause, a résisté pour l'emporter 1-0 et éliminer la Turquie du Mondial 2026, à San Francisco.

Le résultat garantit la première place du groupe D aux Etats-Unis, vainqueurs de l'Australie (2-0) plus tôt dans la journée.

La rencontre a été marquée par l'expulsion de Miguel Almiron (45+3) pour avoir couvert sa bouche en parlant à un adversaire lors d'une altercation, une première application de cette nouvelle règle lancée pendant le Mondial pour endiguer les débordements racistes.

Alors qu'un de ses coéquipiers était au sol au centre du terrain en réclamant une faute turque, Almiron a participé à un attroupement de joueurs, et s'est adressé au Turc Mert Muldur en couvrant sa bouche avec la main. Les Turcs se sont immédiatement plaints à l'arbitre, qui a été appelé par la VAR.

L'officiel salvadorien Ivan Barton a visionné les images et rapidement sorti un carton rouge direct pour Almiron.

Cette nouvelle règle a été introduite pour le Mondial après la polémique suscitée en février, lorsque l'Argentin de Benfica Gianluca Prestianni avait été accusé d'avoir proféré des insultes racistes en se cachant la bouche à l'encontre de la star brésilienne du Real Madrid Vinicius Jr lors d'un match de Ligue des champions.

Vendredi à San Francisco, le Paraguay a parfaitement débuté en marquant dès la deuxième minute avec une frappe aux 20 mètres de Matias Galarza, malicieusement décalé par Julio Enciso.

Les espaces se sont ouverts, la Turquie s'est montrée entreprenante, mais a fait preuve d'un mélange de maladresse et de malchance pour finir avec 31 tirs, 5 cadrés, mais aucun but.

La tête de Mert Muldur a par exemple touché la barre puis le poteau (35e), celle de Deniz Gul a foncé sur le gardien (62e), et enfin la dernière de Merih Demiral est passée à quelques centimètres des cages (90+7).

Le Paraguay s'est surtout attaché à résister après la pause, en gagnant du temps, subissant les débordements restés vains de Baris Yilmaz.

La Albirroja, coulée par les Etats-Unis au premier match (4-1), jouera la deuxième place du groupe D face à l'Australie jeudi, toujours à San Francisco, où la sélection des Etats-Unis est assurée de disputer son 16e de finale le 1er juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Qualif en vue, Manzambi éclatant: la Suisse souffle après la Bosnie

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Johan Manzambi s'est révélé aux yeux du monde entier jeudi (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipe de Suisse s'est épargnée bien des soucis en battant la Bosnie jeudi à la Coupe du monde (4-1). Voici, en quatre points, ce qu'il faut retenir de cette belle victoire acquise à Los Angeles.

Qualifiée à 99,9%

Avec désormais quatre points en deux matches disputés dans le groupe B, la Suisse est pratiquement qualifiée pour les 16es de finale, tout comme le Canada (aussi quatre points) qui a cartonné contre un Qatar réduit à neuf (6-0). Les deux équipes se retrouveront mercredi à Vancouver avec la première place du groupe B comme enjeu.

La Suisse devra s'imposer pour terminer en tête et bénéficier de quelques jours de repos supplémentaires. En cas de match nul, le Canada sera premier et la Suisse deuxième. Et même si les joueurs à la feuille d'érable gagnent, les Helvètes devraient conserver leur deuxième place.

Dans ce dernier cas de figure, il faudrait également que le Qatar (-6 à la différence de buts) s'impose très largement face à la Bosnie pour que la Suisse (+3) glisse à la troisième place. Et même là, avec ses quatre points, elle recevrait sans aucun doute - la probabilité dépasse 99% - un des huit billets réservés aux meilleurs troisièmes.

Un Oscar pour Manzambi

Les Oscars ne récompensent pas la révélation de l'année, mais Johan Manzambi en mériterait certainement un pour sa performance réalisée à deux pas d'Hollywood. A seulement 20 ans, le Genevois a dynamité à lui tout seul le verrou bosnien dès son entrée en jeu (71e), en marquant un doublé (74e/90e)

Mais son activité ne se résume pas à ses deux buts. C'est lui qui lance Breel Embolo, provoquant ainsi l'expulsion de Tarik Muharemovic (80e). Et c'est après l'une de ses accélérations sur le côté droit que Ruben Vargas marque le 2-0, le but de la sécurité (84e).

Le SC Fribourg peut se frotter les mains, la valeur marchande de son diamant suisse a sans doute encore grimpé de quelques millions après ce match. Et les rares qui ne connaissaient pas encore le nom de Johan Manzambi sont désormais au courant: la Suisse tient vraiment un joueur d'exception.

Xhaka règle ses comptes

Le Genevois aurait même pu imiter Lionel Messi en réussissant un triplé, mais Granit Xhaka ne l'a pas laissé tirer le penalty du 4-1 dans le temps additionnel. Le Bâlois, brillant jeudi, s'en est chargé lui-même, avant de célébrer son but en mimant des bavardages avec sa main.

À qui était-ce destiné? "Il y a eu un article avant-hier qui n'est pas passé inaperçu", a expliqué Xhaka à la SRF. Il fait référence à un article de Blick (alémanique), selon lequel certains joueurs suisses se seraient plaints de la récente "négativité" du capitaine, évoquant même une "situation toxique".

Un peu plus tard, en zone mixte (et face à un journaliste de Blick), le capitaine a développé sa pensée. "Il y a toujours un petit malentendu entre vous (réd: les médias) et moi, a-t-il dit. Quand je formule des critiques, elles me concernent toujours moi-même en premier lieu. J'en suis à près de 150 (148) matches pour la Suisse. A ce stade, je pense que vous devez aussi me connaître."

Et le milieu de terrain de conclure: "Si quelqu'un a quelque chose à me dire, qu'il vienne me voir. Je suis très ouvert et on peut discuter avec moi toute la journée. A 34 ans, je n'ai encore jamais mordu personne."

Coaching gagnant ou mauvais onze?

Les choix de Murat Yakin de lancer Johan Manzambi (2 buts) et Ruben Vargas (1 but, 1 assist) à la 71e minute ont évidemment été salués. C'est ce qu'on appelle un coaching gagnant. Mais un coaching gagnant n'est parfois que le reflet d'un onze de départ perfectible.

La question s'est surtout posée pour Manzambi, dont le talent ne fait aucun doute, mais que Yakin semble ne pas considérer suffisamment mûr pour commencer un match de Coupe du monde. Jeudi, il a préféré faire confiance à l'expérience et à la rigueur de Fabian Rieder.

"Johan est un footballeur incroyable, mais en défense, il lui manque parfois la discipline nécessaire", a argumenté Murat Yakin en conférence de presse. Cela s'était vu lors de son entrée en jeu précédente, face au Qatar (1-1).

Désormais, tous les fans de la Suisse vont réclamer la titularisation du Genevois mercredi contre le Canada. Qu'en dit Yakin? "C'est une possibilité: j'ai 26 joueurs à disposition et je dois faire des choix." Réponse dans quelques jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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