International
Affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, 17 morts
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/le-pays-est-en-crise-depuis-le-debut-du-mandat-de-la-presidente-peruvienne-dina-boluarte-il-y-a-un-mois-archives-1000x600.jpg&description=Affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, 17 morts', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Dix-sept personnes sont mortes lundi à Juliaca, dans le sud du Pérou, lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants antigouvernementaux. C'est ce qu'indique un nouveau bilan du Défenseur du peuple (médiateur local).
"Nous avons confirmé 17 décès aujourd'hui à Puno lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans les environs de l'aéroport de Juliaca", dans la région aymara (peuple amérindien) de Puno, a déclaré à l'AFP une source du bureau du médiateur, faisant également état de plus d'une trentaine de blessés.
Les victimes présentent des blessures par balle, a déclaré un responsable de l'hôpital Carlos Monge de Juliaca où elles ont été emmenées. Les affrontements ont éclaté alors que les manifestants tentaient d'envahir l'aéroport de Juliaca, situé à environ 1300 km au sud de Lima, dans la région de Puno. Cet aéroport avait déjà fait l'objet d'une tentative d'assaut samedi.
"Aujourd'hui, plus de 9000 personnes se sont approchées de l'aéroport de Juliaca et environ 2000 d'entre elles ont lancé une attaque sans merci contre la police et les installations, utilisant des armes improvisées", a déclaré à la presse le président du Conseil des ministres péruvien Alberto Otarola, évoquant une "situation extrême".
"Le peuple ne t'aime pas !"
"Messieurs les policiers nous ont tiré dessus", a raconté à l'AFP un manifestant. "Nous demandons à Madame Dina qu'elle démissionne. Accepte le fait que le peuple ne t'aime pas!" a-t-il lancé. "Ce qui se déroule est un massacre entre Péruviens, je demande le calme, ne vous exposez pas", s'est exclamé le maire de Juliaca, Oscar Caceres, dans un appel passé à la population sur la radio locale La Decana.
Ces nouveaux décès portent à 39 personnes le nombre de personnes mortes au cours des manifestations antigouvernementales en près d'un mois de protestations au Pérou, pays plongé dans une grave crise institutionnelle et politique.
Les manifestants réclament la démission de Dina Boluarte, arrivée à la tête du pays après la destitution en décembre du socialiste Pedro Castillo. Ils exigent aussi un nouveau Parlement et la tenue immédiate d'élections, déjà avancées de 2026 à avril 2024.
La région de Puno, frontalière avec la Bolivie, est l'épicentre des protestations dans le pays. Une grève illimitée y a lieu depuis le 4 janvier. Il s'agit également du point de départ d'une marche organisée par plusieurs collectifs de citoyens et de paysans, dont l'arrivée dans la capitale Lima est prévue aux environs du 12 janvier.
"Coup d'Etat"
Les manifestations ont commencé après la destitution par le Parlement puis l'arrestation le 7 décembre de M. Castillo, à la suite de sa tentative de dissolution du Parlement, qualifiée de "coup d'Etat" par ses adversaires politiques.
Lundi, le Pérou a interdit l'entrée sur son territoire à l'ancien président bolivien Evo Morales pour son "intervention" dans les affaires politiques internes du pays. L'ancien président bolivien a été actif dans la politique péruvienne depuis l'arrivée au pouvoir de Pedro Castillo, en juillet 2021, et jusqu'à son éviction le 7 décembre.
Depuis, M. Morales a exprimé son soutien aux manifestations réclamant le départ de Dina Boluarte, et notamment à celles qui ont lieu dans la région de Puno, qu'il a visitée en novembre dernier. La droite péruvienne l'accuse de pousser le sud du pays à faire sécession pour se faire annexer par la Bolivie.
Dina Boluarte est la sixième personne à occuper la présidence en cinq ans, dans un pays qui connaît une crise politique permanente émaillée de soupçons de corruption.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Cinquante ans après Panatta, Sinner triomphe à Rome
Le tennis italien a renoué avec la victoire au Foro Italico Grand favori du Masters 1000 de Rome, le no 1 mondial Jannik Sinner a pris le meilleur sur le Norvégien Casper Ruud en finale dimanche.
Sinner (24 ans) s'est imposé 6-4 6-4 face au 25e mondial qu'il avait balayé 6-0 6-1 en quarts de finale de ce même tournoi l'an dernier, pour devenir le premier Italien, côté masculin, à inscrire son nom au palmarès des Internationaux d'Italie depuis 1976 et Adriano Panatta.
Après un début de finale laborieux qui l'a vu perdre son service d'entrée, puis débreaker son adversaire dans la foulée, il a fallu attendre le neuvième jeu pour que Sinner prenne l'ascendant avec trois amorties qui ont fait craquer Ruud. L'Italien, bousculé en demi-finales par le Russe Daniil Medvedev (ATP 9), a ensuite empoché la première manche sur un jeu blanc de service en 49 minutes.
Avec son service retrouvé et un adversaire en surrégime, commençant à faire plus de fautes, il a vite pris le large dans le second set pour mener 3-1, puis 5-3, avant de concrétiser sa première balle de match sur un coup droit gagnant.
"Une période dorée"
"Cela fait longtemps qu'un Italien n'avait pas gagné ici, c'est une bonne chose pour notre tennis qui vit une période dorée. Cela n'a pas été un match parfait, mais cela couronne deux mois et demi de tennis incroyable. Je suis super heureux, cela a été très difficile au niveau physique", a-t-il déclaré avant la cérémonie protocolaire.
Dans l'ambiance survoltée du Campo Centrale, poussé par 10.500 spectateurs chauffés par un soleil enfin revenu, Sinner a enchaîné une 29e victoire de suite et prolongé sa série-record de succès en Masters 1000 à 34.
Il s'est offert son 29e titre, son 10e en Masters 1000 et son cinquième de l'année après Indian Wells, Miami, Monte-Carlo et Madrid.
Il est aussi devenu le deuxième joueur de l'histoire, après Novak Djokovic, à avoir remporté les neuf Masters 1000 au calendrier en moins de trois ans seulement quand il avait fallu onze années au Serbe pour réaliser ce carton plein.
En l'absence de son grand rival Carlos Alcaraz, blessé, Sinner sera le grand favori de Roland-Garros (24 mai-7 juin) où il espère compléter sa collection de titres en Grand Chelem.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
"Prière nationale" à deux pas de la Maison Blanche
Des milliers de personnes sont rassemblées à Washington dimanche pour une "prière nationale" auquel participent des hauts responsables de l'administration Trump. Certains perçoivent ce rassemblement comme une vitrine quasi officielle pour le nationalisme chrétien.
Ce courant bénéficie d'une plateforme importante depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, via les discours du ministre de la Défense Pete Hegseth, membre d'une église évangélique ultraconservatrice, ou des événements religieux au sein de la Maison Blanche.
Sur la pelouse du National Mall, à deux pas des centres de pouvoir de la capitale américaine, le public a rendez-vous devant une scène imitant le choeur d'une église dont les vitraux représentent la fondation des Etats-Unis, dont on célèbre les 250 ans.
Des membres du clergé, dont des pasteurs protestants et l'ex-archevêque de New York Timothy Dolan, des évangéliques et des politiques vont s'y relayer. Le président américain ouvrira le bal en vidéo, avant Pete Hegseth ou le secrétaire d'État Marco Rubio. Dans un message sur son réseau Truth Social, Donald Trump a souhaité que les participants passent un "bon moment".
S'il "n'est pas rare de voir un groupe de pasteurs évangéliques se réunir et associer christianisme et nationalisme", il est "très inhabituel" que des membres de l'administration y participent, relève Sam Perry, professeur spécialisé dans la rhétorique à l'université Baylor (Texas).
MAGA
Parmi le public, essentiellement composé de personnes âgées, ainsi que de quelques adolescents, blancs, afro-américains comme asiatiques, des pancartes "Love Jesus" et "God Bless America" mais aussi de nombreuses casquettes "Make America Great Again" ("Rendre sa grandeur à l'Amérique"), le slogan de Donald Trump.
Le choix du 17 mai n'est pas un hasard. Il marque une date désignée par le Congrès en 1776 comme journée de "jeûne et de prière" en faveur de la cause révolutionnaire contre les Britanniques. Moins de deux mois plus tard, le 4 juillet, l'Amérique proclamait son indépendance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Jonas Vingegaard remporte sa deuxième étape sur le Giro
Le Danois Jonas Vingegaard a remporté la 9e étape du Tour d'Italie dimanche au sommet du Corno alle Scale pour empocher sa deuxième victoire dans ce Giro. Il se rapproche ainsi du maillot rose.
Le leader de l'équipe Visma-Lease a bike a d'abord suivi une attaque de l'Autrichien Felix Gall à un peu plus de deux kilomètres de l'arrivée avant de lâcher son rival après la flamme rouge pour s'imposer avec douze secondes d'avance.
Le Portugais Afonso Eulalio a quant à lui conservé le maillot rose en terminant environ 40 secondes derrière Vingegaard, mais il ne compte plus que 2'24 d'avance sur le Danois.
Le grand perdant du jour a été l'Italien Giulio Pellizzari qui a terminé à 1'27 du vainqueur. Mais aussi un autre Giulio, Ciccone, qui a longtemps fait la course en tête avant d'être repris par le duo Vingegaard-Gall près de l'arrivée.
Après un jour de repos, les favoris auront à nouveau rendez-vous mardi lors d'un contre-la-montre individuel de 42 km, le seul au programme de cette 109e édition, entre Viareggio et Massa.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Di Giannantonio remporte un Grand Prix de Catalogne mouvementé
Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) a remporté dimanche le Grand Prix de Catalogne, sixième manche sur 22 de la saison. La course a été marquée par plusieurs chutes et deux interruptions.
L'Italien, qui a décroché la deuxième victoire de sa carrière en MotoGP, a devancé l'Espagnol Fermin Aldeguer (Ducati-Gresini) et l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati). Le Grand Prix avait d'abord été interrompu au 12e des 24 tours de course après un gros accident de l'Espagnol Alex Marquez (Ducati-Gresini), qui a été évacué vers un hôpital.
Initialement deuxième, l'Espagnol Joan Mir (Honda) a été pénalisé de 16 secondes pour une infraction relative à la pression des pneus, tout comme l'Australien Jack Miller (Yamaha-Pramac), le Turc Toprak Razgatlioglu (Yamaha-Pramac) et ses compatriotes Alex Rins (Yamaha) et Raul Fernandez (Aprilia-Trackhouse)
Une autre chute est survenue au premier virage lors du deuxième départ et c'est cette fois Johann Zarco (Honda-LCR) qui a été touché, provoquant un nouveau drapeau rouge. Après être resté de longues minutes dans les graviers avec l'équipe médicale, le Français a également été conduit en ambulance vers un hôpital barcelonais.
Avec cette victoire, Di Giannantonio remonte à la 3e place du classement général du Championnat du monde. Il accuse 26 points de retard sur le leader, son compatriote Marco Bezzecchi (4e dimanche), et 11 sur l'Espagnol Jorge Martin (18e).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 3 jours
Cinq Italiens décédés dans un accident de plongée aux Maldives
-
InternationalIl y a 3 jours
Des dizaines de morts et blessés dans une attaque russe à Kiev
-
SuisseIl y a 2 jours
L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne
-
GenèveIl y a 2 jours
Le dispositif des TPG pendant le sommet du G7 d'Evian
-
SuisseIl y a 3 jours
Violences et discriminations anti-LGBTIQ: la pointe de l'iceberg
-
InternationalIl y a 2 jours
Kiev en deuil, Zelensky promet une réponse aux frappes russes
-
CultureIl y a 3 jours
La Suissesse Veronica Fusaro échoue en demi-finale de l'Eurovision
-
SuisseIl y a 2 jours
Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial


